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Une candidate LaRouchiste dénonce la deuxième loi de la thermodynamique

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Intervention de la candidate démocrate LaRouchiste Diane Sare aux auditions sur le plan général pour l’énergie de l’Etat du New Jersey, le 26 juillet 2011


Bonjour, je suis Diane Sare et je suis une des six candidat(e)s démocrates larouchistes pour le Congrès des États-Unis. J’habite à Hackensack dans le New Jersey.

Je suis ici aujourd’hui car les orientations du plan général pour l’énergie du gouverneur Chris Christie sont lourdes de conséquences et génocidaires. Je tiens d’abord à rappeler les faits, 12 millions de personnes sont actuellement menacées de mort par malnutrition dans la corne de l’Afrique ; aux États-Unis, pour la première fois, l’espérance de vie chute.

La politique énergétique verte du gouverneur Chris Christie suit le modèle du Président Barack Obama, dont le conseiller « scientifique » est John Holdren, un défenseur de la position anti-scientifique selon laquelle le monde ne pourrait pas accueillir plus d’un milliard de personnes [1].

À l’étranger, un rapport a récemment été publié par le conseiller scientifique du gouvernement allemand Hans Joachim Shellnhuber, qui se vante d’avoir été fait chevalier par la reine d’Angleterre, et qui demande la mise en place d’une institution supranationale pour imposer la réduction de la dépendance globale aux énergies fossiles, tout en préconisant l’arrêt du nucléaire, et donc une réduction radicale dans la consommation énergétique et alimentaire [2].

Ces politiques ont d’ores et déjà les conséquences génocidaires voulues par ces individus.

Il y a qui plus est une composante financière à cette folie meurtrière. Alors que le coût des énergies solaire et éolienne sera monstrueux pour l’Etat du New Jersey et pour les États-Unis, pour un rendement énergétique nul ou négatif, certains, comme le frère du gouverneur Christie, Todd, ainsi que les maîtres d’Obama à Londres et à Wall Street, ont le fantasme de capter cet argent pour le jouer sur les marchés du carbone dans les derniers instants de vie du système financier international.

Je voudrais donc soulager les intervenants et l’auditoire de cette charge d’avoir à s’occuper de la désinformation meurtrière promue aujourd’hui par les mouvements écologistes afin que vous puissiez aboutir à des conclusions non-meurtrières pour la politique énergétique du New-Jersey :

  1. La seconde loi de la thermodynamique est une fraude.
  2. Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant.
  3. Il n’existe rien de tel qu’un « réchauffement global provoqué par l’homme », et en fait nous nous orienterions plutôt vers un refroidissement général, qui n’est pas causé par les activités humaines.

Pour ce qui est du premier point, revenons 2,5 milliards d’années en arrière. Il n’y avait pas encore de vie sur les continents, les premières formes de vies étaient des organismes unicellulaires évoluant dans l’eau. Ces organismes absorbaient l’énergie du soleil, provoquant une réaction chimique et le rejet d’oxygène dans l’eau : la première photosynthèse, qui est diablement plus efficace que n’importe quelle cellule photovoltaïque.

Comme cela est documenté dans la vidéo référencée, les premiers petits organismes ne pouvaient pas vivre dans une eau saturée en oxygène, et la première grande extinction a eu lieu. Mais de cela sont nées les cyanobactéries qui pouvaient survivre dans un environnement riche en oxygène, et qui produisirent tant d’oxygène que les océans devinrent saturés et rejetèrent cet oxygène dans l’atmosphère, participant à la formation de la couche d’ozone qui a permis à la vie de sortir des océans.

Je ne vais pas détailler ici toutes les étapes qui ont mené des organismes unicellulaires aux êtres humains, d’abord parce que nous n’en savons pas grand-chose, et nous n’avons pas le temps de le faire ici – vous pourrez vous référer à l’appendice pour cela, mais il doit déjà paraître clair qu’un vers est plus avancé qu’une bactérie et une salamandre plus développée qu’un vers et que les transitions d’une espèce à l’autre ne se sont pas faite de façon linéaire, comme un Darwin voudrait nous le faire penser, mais par sauts successifs, et plus particulièrement après les grandes extinctions d’espèces.

Par exemple, après l’extinction du Permien, pendant laquelle près de 80% des espèces ont disparu, vous avez eu le développement des dinosaures et l’apparition des premiers mammifères. L’une des principales constations empiriques qui contredisent la seconde loi de la thermodynamique vient du fait que la quantité d’énergie, mesurée en terme de densité de flux d’énergie, c’est-à-dire en énergie par kilogramme de masse corporelle ou par kilomètre carré, consommée et « contenue » par les diverses variétés de faune et de flore, augmente avec le temps.

Par exemple une méduse a la même température que l’eau où elle évolue, elle n’a pas besoin de beaucoup d’énergie pour maintenir sa température et son mouvement. Un reptile a besoin d’une certaine quantité de chaleur du soleil pour pouvoir se déplacer.

Un mammifère, afin de maintenir son corps à température constante, ce qui lui donne une plus grande liberté, doit consommer sept fois plus de calories par kilogramme de masse corporelle qu’un reptile. C’est la même chose dans le règne végétal, les arbres fruitiers ou les noisetiers sont plus denses énergétiquement que les algues vertes. Le fait est donc que la progression naturelle de la vie sur Terre va vers des niveaux de densité énergétique de plus en plus élevés – c’est-à-dire que la progression naturelle implique une quantité d’énergie toujours plus grande dans un volume toujours plus réduit. De ce point de vue, les énergies dites solaire ou éolienne détruisent la biosphère et constituent en réalité une forme de pollution du territoire [3].

Pour ce qui est du dioxyde de carbone, il faut savoir tout d’abord que les océans produisent 50% du dioxyde de carbone atmosphérique [4].

Deuxièmement il est tout simplement absurde de penser que la respiration est nocive pour l’environnement. Troisièmement, il n’existe aucune preuve de la corrélation entre concentration de CO2 et température.

Enfin, en ce qui concerne le réchauffement global, il existe des preuves satisfaisantes que la couverture nuageuse est directement reliée à la température de la terre et que les radiations cosmiques sont un facteur déterminant dans la formation des masses nuageuses [5].

Vous pourrez constater dans le tableau référencé ci-dessous, tiré des travaux du scientifique Henrik Svensmark qu’il existe une corrélation presque parfaite entre l’activité de notre soleil, qui empêche les radiations cosmiques de venir frapper notre atmosphère et de former ainsi des nuages, et les températures de la terre.

Plus de recherches doivent être menées sur la relation entre les cycles solaires et galactiques et le climat. Des études menées par trois institutions américaines indépendantes et par d’autres indiquent que nous avons des raisons de penser que nous nous dirigeons vers une période de refroidissement global [6].

Dans quelques années Al Gore préférera probablement qu’on se souvienne de lui pour avoir agressé son kinésithérapeute plutôt que pour son film.

Qui plus est, le coût des énergies solaire et éolienne est absolument prohibitif par comparaison à l’énergie abondante et sûre qui provient du nucléaire [7].

Bien sûr, comme le prétend le plan général pour l’énergie, si vous utilisez moins d’énergie, vous dépenserez moins d’argent pour l’énergie. Voilà ! Vivre dans une grotte ne coûte pas beaucoup en dollars, mais cela peut coûter beaucoup en terme d’espérance de vie.

Ce qui fait du plan général pour l’énergie du gouverneur Christie un plan génocidaire vient du fait, qu’en conséquence des désinformations susmentionnées, il appelle à une réduction de la consommation d’énergie là où le cours naturel de l’évolution de la vie demande un accroissement de la consommation d’énergie, non pas arbitrairement mais comme Franklin Delano Roosevelt a pu le faire lorsqu’il a mis en route la T.V.A. et l’Administration pour l’Électrification Rurale. Alors, de combien d’ordres de grandeur cela a-t-il accrut la production alimentaire grâce aux ampoules électriques et à la réfrigération !

La mise en œuvre du plan général pour l’énergie sous sa forme actuelle provoquera la destruction de la capacité de l’Etat à entretenir une population de 1200 habitants par kilomètre carré, avec pour conséquence un accroissement rapide du taux de mortalité.

Ma recommandation est la suivante : que ce comité sollicite immédiatement les physiciens de Princeton pour le développement d’une fusée à propulsion thermonucléaire fournissant la densité de flux d’énergie adéquate pour soulever notre encombrant gouverneur et l’ego de notre président, et les emmener vers une planète lointaine.

Merci.


[1Ecoscience : Population, Resources, Environment by
Paul R. Ehrlich, John P. Holdren and Anne H. Ehrlich (1977)

[2Voir le rapport du WBGU de Schellnhuber

[3Réponse de Lyndon LaRouche sur la question des énergies renouvelables, webcast du 21 juillet 2011

[4Voir les graphiques de "What’s in the Atmosphere and the Tiny CO2", en particulier la dernière partie du physicien John Droz, Jr.

[5Voir le film de Henrik Svensmark

[6"Possible New Ice Age",
Laurence Hecht, Executive Intelligence Review Online, June 24,
2011

[7Voir le graphique en annexe au rapport The Cost of Cleaner Energy, John Droz, Jr.

Voir les 3 commentaires

  • jojo • 01/08/2011 - 14:00

    Très bon article, très bonne synthèse des enjeux de civilisation qui se présentent à nous !

    Par contre, attention aux petites fautes d’orthographe, liées sans doute à la retranscription..?

    Répondre à ce message

  • petite souris • 01/08/2011 - 11:58

    Merci Diane pour ce bon sens que n’ont pas nozélites...

    si vous utilisez moins d’énergie, vous dépenserez moins d’argent pour l’énergie. Voilà ! Vivre dans une grotte ne coûte pas beaucoup en dollars, mais cela peut coûter beaucoup en terme d’espérance de vie.

    .... et voilà une belle idée, à deux niveaux ...

    que ce comité sollicite immédiatement les physiciens de Princeton pour le développement d’une fusée à propulsion thermonucléaire fournissant la densité de flux énergétique adéquat pour soulever notre encombrant gouverneur et l’ego de notre président et les emmener vers une planète lointaine.

    .... bon voyage à eux deux et à leurs petits copains zélites européennes....

    Mais vite vite et vite, les gens meurent déjà !!!

    Répondre à ce message

  • max TERNON • 31/07/2011 - 21:32

    Great,
    je rentre de qq jours de congés et découvre mes arguments.
    A bientôt sans nul doute, je vous réserve même une surprise...
    cordialement

    Répondre à ce message

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