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Une grosse banque de Wall Street va couler !

La rédaction
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19 août 2008 (Nouvelle Solidarité) — Selon Kenneth Rogoff, ancien économiste en chef du Fonds Monétaire International (FMI) entre 2001 et 2004, la crise financière des subprimes pourrait dans les prochains mois faire une nouvelle victime parmi les grandes banques de Wall Street, après la faillite de Bear Sterns en mars dernier.

« Nous n’allons pas seulement assister à la chute de banques de taille moyenne, nous allons voir s’effondrer un gros morceau, l’une des grandes banques d’investissement ou commerciales », a déclaré lors d’une conférence l’ancien professeur d’économie à l’université d’Harvard.

A une question concernant les possibilités de sortie de crise, Kenneth Rogoff a répondu qu’une « plus grande consolidation du secteur financier est nécessaire pour en finir avec la crise » (…) « Sans doute, Fannie Mae et Freddie Mac, malgré ce qu’avance le secrétaire au Trésor Henry Paulson, ces géants du refinancement, n’existeront-ils plus dans leur forme actuelle dans les années à venir », a-t-il ajouté.

Ces propos interviennent alors que Fannie Mae et Freddie Mac ont chuté de plus de 20% hier à New-York, ce qui conduit les observateurs à penser qu’une nationalisation des deux groupes de refinancement hypothécaire est de plus en plus probable.

Revenant sur la montée ces derniers mois de fonds souverains au capital de plusieurs établissements américains, notamment Citigroup, la première banque de Wall Street, l’économiste a expliqué que leur soutien ne permettra pas de rétablir la rentabilité des institutions en difficulté. Considérer que les investissements de ces fonds suffiront « néglige le fait que le système financier a tellement gonflé qu’il fallait bien qu’il se contracte », a-t-il prévenu.

L’ancien professeur à Harvard s’est enfin montré très critique à l’égard de la baisse des taux initiée par Ben Bernanke, le patron de la Réserve Fédérale. « Baisser les taux va provoquer beaucoup d’inflation aux Etats-Unis dans les années à venir », a-t-il expliqué.

Cette lucidité pourrait inspirer certains à écouter enfin les « sages paroles » de Lyndon LaRouche en faveur d’une hausse immédiate des taux américains et une réorganisation cohérente de l’ensemble du système financier.

A lire : LaRouche : sauvons le dollar en relevant son taux à 4% !

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