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Une nouvelle politique se dessine à Washington

La rédaction
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Certaines décisions prises par le gouvernement Bush dans la dernière semaine de mai pourraient signaler un changement significatif, à condition que le vice-président Dick Cheney soit écarté du pouvoir. Ce remue-ménage reflète les tentatives des institutions américaines d’introduire un élément de compétence dans une administration Bush-Cheney réputée pour en manquer cruellement.

Ainsi, le secrétaire au Trésor John Snow a été remplacé par Henry Paulson, tandis que la CIA a un nouveau directeur : le général Michael Hayden. Comme nous l’affirmions dans le numéro 21, il a clairement pour tâche de reconstituer une agence de renseignement qui fonctionne et de revenir sur les purges opérées par son prédécesseur Porter Goss. Ainsi, l’une de ses premières décisions fut de prendre pour adjoint Stephen Kappes, un ancien officier des opérations de la CIA, connaissant bien les affaires iraniennes et parlant couramment le farsi. Kappes avait joué un rôle dans la normalisation des relations avec la Libye, avant de démissionner en signe de protestation contre la politique de Goss.

Mais c’est le 31 mai qu’est intervenu l’événement le plus spectaculaire, lorsque la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice a annoncé que les Etats-Unis étaient prêts à se joindre aux Européens pour des négociations directes avec l’Iran. D’après nos sources, au cours de ses rencontres avec ses homologues russes, chinois et européens au cours du printemps, Mme Rice s’est rendue compte que le soutien international à une épreuve de force avec Téhéran s’effilochait. Lors d’une réunion privée avec le président Bush, elle lui a présenté un tableau désastreux et a reçu pour mission d’élaborer des propositions. Après d’autres consultations avec ses homologues, notamment une confrontation assez rude avec le Russe Sergueï Lavrov, Mme Rice a proposé d’entamer des entretiens directs, sous une forme ou une autre, avec l’Iran. Dick Cheney aurait bien voulu torpiller cet effort, mais il se trouve pour l’instant dans une position trop défensive, à cause de l’enquête du procureur Fitzgerald sur son ancien chef de cabinet Lewis Libby.

« C’est un revers pour Cheney », commenta LaRouche, en saluant l’annonce de Condi Rice. « Si l’administration Bush-Cheney devait lancer une attaque contre l’Iran, très bientôt, il n’y aurait plus de gouvernement américain ». Sachant ce que coûte « la désastreuse aventure militaire en Irak, si l’on y ajoute une attaque contre l’Iran, on aura tous les ingrédients pour un effondrement général de l’ensemble de l’économie mondiale ».

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