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Une résolution Glass-Steagall au Sénat italien... mais que fait la France ?

La rédaction
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21 juin 2010 (Nouvelle Solidarité) – Le sénateur italien de centre-gauche Oskar Peterlini et plusieurs de ses collègues ont introduit jeudi 17 juin une résolution appelant le gouvernement italien à établir une séparation à la « Glass-Steagall » des activités bancaires et à en faire le principe d’accords internationaux.

La résolution, dont nous n’avons pas encore eu la version finale, accuse la spéculation d’avoir asséché la source de capitaux pour l’économie productive et fustige les gouvernements qui n’ont fait que renflouer les coupables. Le texte mentionne notamment la résolution similaire des sénateurs américains Cantwell et McCain qui fit l’objet en mai d’une âpre bataille à Washington.

La résolution conclut en appelant le gouvernement :

« A revoir les lois bancaires italiennes, en particulier sur la séparation entre banques de dépôt et banques d’affaires, afin de garantir que les activités de titrisation et les instruments dérivés (futures, options, swaps, etc.) soient totalement écartés des activités ordinaires (dépôt et crédit). Il s’agit de facto d’un rétablissement du pare-feu qui protégeait jusque dans les années 1990 les activités financières normales contre les opérations spéculatives. »

« A agir dans toutes les instances internationales pour promouvoir des accords établissant un retour à cette séparation entre banques de dépôt et banques d’affaires, favorisant ainsi un climat d’investissement à long terme dans l’économie réelle. »

Bien que Wall Street ait mis en échec la tentative américaine par l’entremise d’Obama et du député Barney Frank, le Glass-Steagall est plus que jamais au cœur des débats aux Etats-Unis, où 78% de la population soutient son rétablissement. De nombreux candidats au Congrès se mettent à soutenir Glass-Steagall face au ferment anti-Wall Street qui s’empare des élections primaires. La réintroduction de la loi Glass-Steagall aux Etats-Unis ouvrirait la voie à une éradication de la masse d’actifs toxiques qui menace la vie des peuples. Il faut plus que jamais, ici en France, se saisir de cet enjeu fondamental. Les tentatives socialistes et communistes à l’Assemblée nationale le semaine dernière ont cruellement manqué du sens d’urgence qui caractérise cette crise, en ne proposant qu’une commission d’étude d’ici l’automne. Que dire du gouvernement qui a repoussé en bloc ces propositions afin de protéger ses copains et ses coquins de la banque universelle ? Que dire d’une Martine Aubry qui a confié à l’un de nos militants que Glass-Steagall n’était pas un thème de campagne pour le PS car « les gens ne comprendraient pas » ?

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