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Vers la fin de l’indépendance énergétique française ?

La rédaction
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3 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) — « La situation devient préoccupante pour l’indépendance énergétique de la France », annonce le quotidien Les Echos du 2 novembre.

Vendredi, le Réseau de Transport d’Electricité (RTE) annonça que le pays devra importer pendant dix semaines de l’électricité entre fin novembre et fin mars. Et dans le pire des cas, le gestionnaire pourrait se voir obligé de délester, c’est-à-dire de couper volontairement le courant ici ou là pour assurer l’équilibre du réseau.

Plusieurs facteurs sont cités pour être à l’origine de cette pénurie potentielle.

D’abord, si historiquement la France profitait de sa surcapacité nucléaire, à l’heure actuelle le parc nucléaire est « en très net retrait ». Ainsi, sur 58 réacteurs actuellement en service, 18 sont à l’arrêt. Soit près d’un réacteur sur trois. Sur l’ensemble de l’année 2009, EDF a du investir pas moins de 1,5 milliards d’euros pour l’entretien de son parc. Un parc nucléaire vieillissant nécessite forcément une maintenance de plus en plus importante.

Ensuite, le passage pour bon nombre de Français du chauffage au fioul à l’électrique. Près de 30% des foyers français en sont équipés. Ainsi, chaque baisse d’un degré de température accroît en moyenne la demande française de 2100 MW.

Les choses risquent de se compliquer sérieusement si l’on assiste à une vague de froid, comme l’hiver dernier, lorsque la consommation a atteint le record absolu de 92400 MW, le 7 janvier à 19 heures. En effet, les capacités d’importation sont limitées, avertit le RTE.

L’équation entre une consommation en hausse et une offre en baisse s’annonce donc intenable. En clair, sans le retour à une politique industrielle digne de ce nom, la fête de Noël se limitera aux bougies et aux marrons glacés.

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