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Washington hausse le ton envers la Syrie

La rédaction
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Dans ses déclarations publiques, Condoleezza Rice ne manque jamais une occasion d’accuser la Syrie d’infiltrer des terroristes en Irak et d’être impliqué dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri. Plus récemment, le président George Bush et l’ambassadeur américain en Irak Zalmay Khalilzad ont lancé à leur tour des mises en garde.

Lors d’une conférence de presse le 12 septembre, l’ambassadeur a répété pour la énième fois l’accusation selon laquelle Damas permet à des insurgés de traverser sa frontière avec l’Irak. « Les Etats-Unis n’excluent aucune option », dit-il selon USA Today du 13 septembre, « y compris la force militaire, pour traiter avec le gouvernement du président syrien Bachir Assad. (...) Nous perdons patience vis-à-vis de la Syrie. Je n’en dirai pas plus, mais ils devraient comprendre ce que je veux dire. » Pour la première fois, Khalilzad a cité des villes abritant, d’après lui, des camps d’entraînement pour les « insurgés » - Alep, Latakia, Damas, tout en exigeant la fermeture de ces sites.

Le lendemain, le président Bush appuya les attaques de Khalilzad. « L’ambassadeur a prononcé des mots durs à propos de la Syrie car il sait que le gouvernement syrien peut faire beaucoup plus pour empêcher l’afflux de combattants étrangers en Irak. (...) Ces gens viennent en Irak, à partir de la Syrie, et tuent beaucoup de gens innocents. Ils essaient aussi de tuer nos gens. Par conséquent, il le dénonce fortement. (...) Le dirigeant syrien doit comprendre que nous prenons au sérieux sa passivité. Et son gouvernement va s’isoler de plus en plus en raison de deux facteurs : d’abord, il ne coopère pas avec le gouvernement irakien pour rendre l’Irak plus sûr et, deuxièmement, il n’est pas entièrement transparent sur ce qu’il a fait au Liban ».

En réponse aux menaces de Khalilzad, le ministre syrien de l’Information Mahdi Daklallah a déclaré : « Il y a là une menace d’agression et un style qui rappellent les ères coloniales et les guerres froide et chaudes ». En même temps, des opérations militaires américano-irakiennes conjointes se sont poursuivies à Tal Afar et en d’autres endroits près de la frontière syrienne.

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