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Webcast de LaRouche : un appel à prendre le leadership

La rédaction
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Le 24 janvier, Lyndon LaRouche a donné une conférence internationale retransmise sur le web et dont le thème était : « Et maintenant, un an plus tard » (il est possible de visionner l’intégralité de ce webcast sur les sites www.larouchein2004.com et www.larouchepub.com).

Parmi les personnes qui se sont déplacées pour suivre l’événement en direct à Washington et à New York, on comptait une vingtaine de diplomates, de nombreux syndicalistes, des dirigeants d’associations et responsables religieux ainsi qu’un nombre impressionnant d’étudiants. Les questions fusaient de toutes parts, venant non seulement de journalistes, mais aussi de personnalités politiques du monde entier, en particulier du monde arabe et islamique.

Fort de la crédibilité que lui a conférée la justesse de ses prévisions, aussi bien en matière économique que stratégique, LaRouche a exposé son analyse de la situation stratégique actuelle et les solutions viables existantes pour surmonter la crise. Il a aussi mentionné les obstacles subjectifs qui menacent la mise en oeuvre de ces solutions, notamment le manque de véritable leadership politique au sein des gouvernements comme des partis politiques. Tout en s’engageant à apporter ce leadership, LaRouche a mis les auditeurs au défi de s’associer à lui pour combler ce vide politique.

Dans ses remarques introductives, LaRouche a rappelé la justesse de ses prévisions d’il y a un an, précisant qu’il existe « deux catégories importantes pour lesquelles on doit faire des prévisions ». La première est économique. « Quoi qu’on en dise, aucune politique du FMI, sous sa forme actuelle, ne peut empêcher une désintégration de l’Argentine. » Par ailleurs, on voit se développer au Japon une situation de quasi « défaut de paiement (...) alors même que le gouvernement [japonais] en nie l’existence. (...) La Pologne atteint un point de rupture. (...) La promulgation et l’introduction de l’euro en Europe - la monnaie unique - ainsi que la propagation de ce phénomène aux pays d’Europe de l’Est, garantissent l’émergence d’une crise majeure. En conséquence de l’euro, la hausse de l’inflation et des impôts a déjà commencé en Europe. Cela ne peut pas marcher. Je peux prévoir en toute certitude que l’euro, sous sa forme actuelle, sera un grand désastre pour toute l’Europe. Car selon l’actuel Pacte de stabilité et les accords de Maastricht, il est impossible pour les gouvernements européens - ou cela leur est légalement interdit dans les conditions actuelles - d’émettre le crédit public nécessaire, de toute façon, pour relancer une économie ayant subi un effondrement. »

Dans le domaine stratégique, LaRouche a déclaré : « Le reste du monde est plongé dans une crise d’un autre type, caractérisée par les événements du 11 septembre. » Bien qu’il y ait certains individus haut placés « qui tentent désespérément de faire croire qu’il existe une alternative à mon analyse de ce qui est arrivé le 11 septembre. (...), ils découvriront en menant leur propre enquête - s’ils sont sérieux - que j’avais absolument raison. Il n’y a pas d’autre explication possible que celle que j’ai donnée. Les faits sont tous là. »

Revenant sur les faits, tels qu’il les avait présentés le 11 septembre, LaRouche s’est concentré sur trois développements intervenus ce jour-là : « D’abord, il y a eu tentative de coup d’Etat militaire contre l’administration Bush de la part d’une faction de l’armée américaine (...) entraînant une escalade, une alerte à la sécurité thermonucléaire, déclenchée automatiquement suite à ces attaques, en particulier celle menée contre le Pentagone (...) Cette escalade s’est bel et bien produite », comme le président Bush l’a indiqué à plusieurs reprises par la suite. Après sa conversation téléphonique avec le président russe Poutine pour neutraliser l’escalade russe, Bush a donné l’ordre d’annuler l’état d’alerte des Etats-Unis, ce qui a « empêché que la crise n’échappe à tout contrôle ».

Avec le deuxième élément du coup d’Etat, on aborde la question du mobile : « Déclencher immédiatement une situation de guerre à l’échelle mondiale, (...) une guerre de « choc des civilisations », dont l’aspect principal consiste en un projet de guerre de religions contre l’Islam, visant à précipiter le monde entier dans le chaos afin de réaliser les objectifs des milieux dont Brzezinski et Huntington sont les laquais.

« Le troisième élément du coup d’Etat se trouve en Israël. Vous avez là un groupe de Forces de défense israéliennes (FDI) et leur « pantin favori », Ariel Sharon : un tueur avéré mais qui n’est pas vraiment lui-même un fanatique. (...) tandis que certains individus au sein des FDI, et parmi ceux qui les contrôlent, sont des fanatiques et des idéologues. Ils sont déterminés à lancer une guerre de religion. Comment ? En menant une guerre contre les peuples islamiques, à commencer par la population palestinienne puis, au-delà, en attaquant l’Irak, l’Iran et d’autres pays, pour créer les conditions d’une guerre à travers l’Eurasie. »

LaRouche a ensuite évoqué le précédent nazi, en 1932-1933, lorsque des intérêts britanniques et américains ont organisé un coup d’Etat pour mettre Hitler au pouvoir et réarmer l’Allemagne en vue d’une guerre contre l’Union soviétique, guerre devenue, dès 1934, « inévitable ».

« On en est à peu près au même point aujourd’hui. La situation n’est pas absolument identique, mais nous en sommes à un point où le système financier international sous sa forme actuelle est condamné ; le système du FMI tel que nous le connaissons est condamné. Personne ne peut le sauver sous sa forme actuelle (...). Cependant, le danger réside dans le fait que, lorsque des individus qui ont des obsessions et beaucoup de pouvoir sentent que celui-ci est menacé, il y a de fortes chances qu’ils « perdent la boule », comme on dit. Ils tenteront alors probablement de lancer des coups d’Etat, d’instaurer des dictatures, de commettre des génocides, toutes sortes de crimes, dans leur tentative désespérée de maintenir leur pouvoir, quitte à créer l’enfer sur terre. Et voilà la situation à laquelle nous sommes confrontés.

« Toutefois, il existe des solutions aux problèmes économiques et connexes auxquels nous faisons face. Le problème est que nous n’avons pas, en Europe occidentale ou dans les Amériques, nulle part aujourd’hui, de gouvernement qui vaille un clou. Les partis politiques, les partis représentés dans les parlements des pays européens, dans les Amériques, ne valent rien, tout comme nos propres Partis démocrate et républicain. Tous deux, actuellement, ne valent absolument rien. Il y a des personnes dans ces partis qui sont parfaitement capables de faire des choses utiles, en tant qu’individus. La réunion de telles personnes, dans chacun de ces partis, pourrait constituer un leadership compétent et intelligent pour cette nation, au sein du Congrès ou en tant que personnalités publiques. »

Il en va de même du gouvernement Bush : « Bush a répondu d’une manière erronée mais aussi, dans un sens, d’une manière responsable, à l’attaque menée contre lui, à l’attaque contre son gouvernement. Le bombardement de l’Afghanistan était une erreur (...) Sa justification résidait dans le fait que, tant que les Etats-Unis attaquaient ce pays et s’y trouvaient « occupés », la pression sur la Maison Blanche pour attaquer l’Irak et l’Iran, etc., pouvait être contenue(...) Mais si vous prenez le sous-continent asiatique et la région, l’attitude du gouvernement américain en Afghanistan contribue de fait à créer un environnement où la probabilité d’une guerre de type « choc de civilisations » s’accroît. »

La solution nécessite de penser comme Franklin Roosevelt, en redonnant vie aux mesures qu’il a prises et en en tirant les leçons pour aujourd’hui. « Malgré tous les aspects négatifs qui marquent notre évolution, nous [les Etats-Unis] sommes encore la nation dirigeante du monde. En la personne de notre Président, nous pourrions convoquer les dirigeants des grandes nations du monde et leur dire : « Nous allons mettre en redressement ce système monétaire et financier devenu fou et désormais en faillite. » Le FMI n’est pas une autorité indépendante ; le FMI a été créé par des gouvernements, principalement le gouvernement des Etats-Unis. Et si le gouvernement des Etats-Unis dit : « Vous êtes en faillite, nous allons vous fermer et vous réorganiser », alors il est fermé, un point c’est tout. La fête est finie (...) C’est une question de volonté. Voulons-nous, oui ou non, sauver notre nation et notre civilisation ? Ou allons-nous rester accrochés au système du FMI ? Allons-nous nous retrouver en enfer pour dire : « Oui, nous sommes en enfer parce que nous avons suivi le mouvement pour ne pas avoir d’ennuis » ?

« Non, nous n’allons pas faire cela. Nous allons dire : « Nous allons sauver la nation, et les autres nations du monde. » Des dirigeants de par le monde me disent que si nous pouvons convaincre le G7 de faire cette réforme, alors ils vont la soutenir ! On pourra créer, en un laps de temps très court, un nouveau système monétaire reposant sur les meilleurs aspects de notre expérience du système entre 1945 et 1963-1964 - et ça va marcher. »

En outre, « nous avons aussi besoin d’un programme de redressement économique, non seulement pour les Etats-Unis, mais pour la planète entière », reposant sur « une nouvelle conception de l’ordre des affaires entre nations (...), un système d’Etats-nations parfaitement souverains, liés entre eux par une communauté de principes partagés. »

LaRouche a ensuite examiné la nature de l’ennemi : « Vous avez, aux Etats-Unis, un groupe qui gravite autour de puissantes institutions, notamment financières, telles que la H. Smith Richardson Foundation, l’Olin Institute, le Foreign Policy Research Institute de Philadelphie, le Mellon Scaife Institute, la Rand Corporation, etc. Parmi ses sommités, on trouve Henry Kissinger, Zbigniew Brzezinski, Samuel P. Huntington, etc. Ces gens, de concert avec certains chefs militaires, ont élaboré, dans les années cinquante, une politique contre laquelle Eisenhower et MacArthur avaient mis en garde. On la qualifiait, à l’époque, de politique militaire « utopiste ». Il s’agissait d’établir un empire mondial anglo-américain, dominé par l’Amérique et basé, comme le fut l’Empire romain, sur le soldat professionnel. » Cette politique militaire utopiste est diamètralement opposée à la tradition américaine du citoyen-soldat qui se porte volontaire pour combattre dans une guerre juste, afin de gagner une paix durable. « Voilà l’ennemi de l’Etat », a prévenu LaRouche. « C’est un ennemi intérieur et l’ennemi extérieur est d’une signification mineure par rapport à l’ennemi intérieur. »

Pourquoi ne le combat-on pas ? « Ce que je dis fait trembler certaines personnes qui me comprennent, même celles qui ont les nerfs solides. Parce que ceux qui ont orchestré ce coup, les organismes militaires, le courant militaire des utopistes composé de personnes qui pensent comme Brzezinski, comme Kissinger - ces individus, qui ont organisé le coup d’Etat militaire contre le gouvernement des Etats-Unis, n’ont pas été arrêtés ! Ils sont toujours en poste ! Ils sont encore au pouvoir ! Ils ont encore une influence internationale.

« Les gens sont terrifiés par eux, et ils ne veulent pas combattre. (...) Ils savent que c’est une machine qui tue. Mais moi, je dis que je dois prendre la tête du combat, parce que quelqu’un se doit de le faire. Et je suis qualifié pour le faire parce que je le comprend : ils sont depuis plus de trente ans mes ennemis aux Etats-Unis, dans les tribunaux, dans la presse et ailleurs. Je suis donc habilité à les combattre.

« Si nous n’assurons pas leur défaite, nous n’aurons plus de nation, ni de civilisation. Quelqu’un doit tenir tête, prendre le leadership et affirmer : nous n’allons pas céder notre pays à ces gens-là ! Nous allons redonner à cette nation le sens de mission que lui confièrent des Européens et d’autres au XVIIIème siècle et plus tard : l’espoir que les Etats-Unis deviennent une république, un phare d’espoir et un temple de liberté, comme Lafayette le décrivait. Qu’elle inspire le reste du monde à parvenir au type de société que nous espérions bâtir ici. Lincoln l’a dit dans son discours à Gettysburg : ce qui est en jeu est une forme de gouvernement, une forme de civilisation.

« Certains d’entre nous doivent diriger ce combat. Je m’y engage. Je dirige le combat en faveur de ce qui est une continuation du principe de la Révolution américaine, contre un gang fasciste, incarné par Brzezinski, Kissinger, Huntington, par la Smith Richardson Foundation, l’Olin Institute, etc. Car si on ne les combat pas, leurs larbins militaires fussent-ils toujours en position de pouvoir, nous n’aurons plus de pays et nous aurons probablement un âge des ténèbres sur cette planète. Nous devons combattre. (...)

« Voilà ce que j’avais à dire. Nous devons surmonter cette crise. Je peux vous offrir la crédibilité que j’ai acquise grâce au succès de mes prévisions, qui, je peux vous l’assurer, ne souffre pas de concurrence. Je peux vous offrir mon dévouement à la tâche pour laquelle je vous ai dit que je m’engageais. Je peux vous offrir mon expertise et mon engagement à tenter d’utiliser l’influence des Etats-Unis afin de parvenir à une réorganisation de ce système monétaire en faillite et sans valeur. Je peux vous promettre d’utiliser mes connaissances, et celles d’autres que je peux rallier à moi, pour mettre en oeuvre la mobilisation économique destinée à remettre cette nation, et d’autres nations, sur pieds. Je peux vous promettre que je suis engagé, non à établir un empire, mais à ce que certains appellent un monde [multi]-polaire : une communauté de principes entre Etats-nations parfaitement souverains, qui est, je crois, la seule manière de gérer cette planète. Et je peux vous promettre que je vais lutter dès maintenant, et ce jusqu’à ma mort. Je n’abandonnerai pas. »

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