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Wisconsin : la « grève de masse » s’étend

La rédaction
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24 février 2011 (Nouvelle Solidarité) – Depuis que les Wisconsinois se sont levés en masse la semaine dernière contre le budget d’austérité du gouverneur républicain Walker, qui prévoit la fin du droit de négociation collective pour les employés d’Etat, le ferment s’étend à tous les Etats-Unis : des rassemblements ont lieu dans l’Ohio, l’Indiana, l’Iowa, le Michigan, le Massachusetts et le New Jersey. Des messages de soutiens sont arrivés de plusieurs dizaines de pays. Hier à Washington, des milliers de personnes se sont rassemblées en signe de solidarité avec les combattants du Wisconsin qui occupent le parlement depuis 10 jours, demandant la démission du gouverneur Walker et la fin de l’austérité qui frappe l’ensemble des Etats américains.

Mais, comme le souligne dans une déclaration commune les candidats du Comité d’action politique de Lyndon LaRouche, distribuée dans tous les Etats-Unis, ce ferment est mondial et l’austérité est la politique menée et encouragée par un Président Obama qui a renfloué Wall Street et les grandes banques internationales.


La grève de masse mondiale exige Glass-Steagall

Déclaration conjointe des six démocrates larouchistes candidats au Congrès pour 2012. Elle doit être diffusée le plus largement possible afin de donner une orientation stratégique aux centaines de milliers d’américains qui se joignent à la vague de protestation qui saisit le pays pour défendre leurs droits de citoyens contre un régime fasciste.

Comme le montrent les pancartes brandies dans le Wisconsin en soutien au peuple égyptien et le défilé de nations qui joignent leur voix à cet appel à la justice, il est clair que chacune de ces manifestations n’est pas un phénomène local. L’ensemble de l’humanité se lève contre quarante années de mondialisation, contre des prix alimentaires artificiellement élevés dont la cause est la politique de renflouement hyperinflationniste menée par Paulson, Bernanke et Obama. Des centaines de milliers de milliards de dollars ont été distribués à un système financier « casino » en état de faillite et qui, comme l’a récemment souligné le rapport de la Commission d’enquête sur la crise financière (FCIC), repose sur une vaste fraude ayant directement provoqué la crise dans laquelle nous sommes plongés.

Gouverneurs, conseils municipaux, employés du service public et citoyens se tournent les uns contre les autres pour savoir à qui la faute des « dépenses excessives » ; ce débat est à côté de la plaque. Le rapport de la FCIC montre, ce que le Président fantoche Obama a refusé de reconnaître, que la crise est la conséquence de décennies de démantèlement des lois bancaires qui assuraient la séparation entre les fonctions économiques vitales et la spéculation des prédateurs financiers – en particulier la libéralisation des paris financiers dérivés et l’abrogation en 1999 de la loi Glass-Steagall. C’est ainsi que nos villes et nos Etats se retrouvent en faillite, avec des revenus en chute libre et des demandes d’aides qui se multiplient, sans perspective d’amélioration.

S’il avait été rétablit l’an dernier, Glass-Steagall nous aurait évité cette situation. Le Président Obama s’y était alors opposé, comme il s’y oppose encore aujourd’hui, parce que Glass-Steagall détruira l’ensemble du système financier de la City de Londres. Non seulement les hedge funds et autres spéculateurs seront mis en faillite, mais les gouvernements de par le monde, menés par les Etats-Unis, auront réaffirmé la primauté du droit des citoyens et de l’intégrité de leurs économies nationales sur les paris financiers des putains de Wall Street et de leur mère impériale britannique. Une fois cette masse folle de dettes financières éliminée, le gouvernement fédéral pourra émettre du crédit destiné aux projets d’infrastructure comme NAWAPA, afin de relancer la production physique et alimenter les Etats en fonds d’urgence.

C’est à cause de cette situation sans précédent et du manque criant de leadership politique, que nous avons décidés de lancer nos candidatures. Mais nous sommes dans un de ces moments de l’histoire où l’action se déroule au delà de l’agenda électoral. Ce qui semblait vrai hier, se révèle faux aujourd’hui. Le bain de sang dans lequel a fini la Révolution française nous pose frontalement la question de savoir si les décisions que nous allons prendre dans ce moment de bouleversement vont engendrer un changement durable vers une qualité d’existence meilleure ? C’est pour cela que nous exigeons la réaffirmation des principes « auto-évidents » de notre Constitution et de notre déclaration d’Indépendance à travers deux mesures : l’éviction immédiate d’un Président Obama mentalement atteint et le rétablissement de la loi Glass-Steagall.

Les principes fondateurs de notre nation ont délibérément une portée universelle, et leur caractère « auto-évident » réapparait soudainement comme une vérité légitime, en réponse à plusieurs décennies de politiques destructives dans le monde entier. Comme l’a écrit Alexandre Hamilton en 1775 : « Les droits sacrés de l’humanité ne doivent pas être relégués au rayon des vieux parchemins ou des archives qu’on laisse moisir. Ils sont inscrits, comme par un rayon de soleil, dans toute la magnitude de la nature humaine. » Notre gouvernement a été créé pour être l’institution du peuple et doit donc redevenir le véhicule de nos intérêts plutôt que de ceux du système impérial britannique. La FCIC l’a démontré clairement : ce système a provoqué l’effondrement de toute l’économie mondiale ; si nous continuons à nous faire hara-kiri pour le défendre, c’est que nous ne sommes moralement pas aptes à survivre.

Rachel Brown (Massachusetts), David Christie (Washington), Bill Roberts (Michigan), Kesha Rogers (Texas), Diane Sare (New Jersey), Summer Shields (Californie)


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