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« Yes I can » : Obama annonce 900 Mrds de coupes

La rédaction
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17 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) - Comme nous l’avons annoncé il y a quelques semaines, l’administration Obama veut sabrer les coûts de la santé publique d’au moins 2000 milliards de dollars pour compenser le déficits public causé par les plans de renflouement de Wall Street. Selon certaines sources, il a été discrètement décidé à la Maison Blanche début juin que le Président ne pouvait plus compter sur son équipe pour faire passer la « réforme » avant les vacances parlementaires d’août et qu’il devait descendre lui-même dans l’arène.

Barack Obama s’est ainsi rendu le 12 juin à Green Bay, dans le Wisconsin, et s’est personnellement engagé a obtenir des coupes claires dans les programmes Medicare et le Medicaid (les assurances médicales publiques pour les retraités et les démunis), et dans les remboursements de frais aux hôpitaux, ainsi que l’élimination des soins, médicaments et actes jugés « non nécessaires ». Obama s’en est pris avec fureur aux excès des dépenses de santé : «  C’est intenable, c’est inacceptable, et je ne le permettrai pas en tant que Président des Etats-Unis ». (Certains observateurs, notamment au New York Times, ont noté que Barack Obama avait laissé tomber son « Yes, we can », pour tout mettre à la première personne du singulier : Je peux, je veux, je ferai.)

Entre 9 et 10 % des dépenses de Medicare et Medicaid devraient donc être éliminées, a-t-il exigé, c’est-à-dire plus de 600 milliards de dollars sur dix ans, avec plus d’un milliard au cours de la première année. Le lendemain, lors de son discours à la radio, il appela à économiser 313 milliards de dollars de plus, en une décennie, portant le total à 950 milliards.
Si Barack Obama a choisi Green Bay pour son meeting, c’est parce que les coûts des soins médicaux y ont chuté brutalement, en grande partie à cause de programmes incitant les gens à signer des directives rejetant des « soins non nécessaires » au dernier stade de la vie. Voilà le constat de l’Institut de la santé de Dartmouth, dont l’étude comparative récente sur les coûts de santé à travers les Etats-Unis constitue la Bible du conseiller Peter Orszag, et a été qualifiée par le président Obama de « lecture incontournable » pour son équipe à la Maison Blanche.

Pour Lyndon LaRouche, Barack Obama ne voit pas les implications de sa politique de santé ou de renflouements de Wall Street, ni de l’arnaque de l’ « énergie verte ». Il n’a même pas fait mention de la montée en flèche du chômage, qui frappe actuellement quelque 30 millions d’Américains, soit près d’un cinquième de la population active. Se faisant le pion de l’oligarchie financière, Obama est lui-même, en ce sens, une victime. Mais une victime utile pour la politique de dépeuplement qui est la conséquence légitime de la mondialisation financière.

Suivez la mobilisation menée par le LaRouche PAC « Stop Obama Nazi Health reform »

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