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Alors que l’OTAN s’oriente vers la guerre, la Russie, la Chine et l’Europe se tournent vers l’espace

La rédaction
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Demain, le 15 avril, le ministre des affaires étrangères Sergeï Lavrov se rendra en Chine pour préparer la visite du président russe Vladimir Poutine du 20 mai. Au centre du rapprochement sino-russe qui s’annonce, une coopération renforcée dans le domaine spatial.

Déjà, à l’occasion de la Journée mondiale de l’astronautique le 12 avril commémorant le premier vol habité dans l’espace par Youri Gagarine en 1961, le Premier ministre adjoint russe Dimitri Rogozine a présenté les plans de son pays en matière d’exploration spatiale.

Signant un article dans le journal officiel Rossiyskaya Gazeta, Rogozine, connu comme un partisan de la création d’une Initiative de défense terrestre, a expliqué que le programme spatial russe pour la période 2016-2025 s’articulera autour d’un plus grand nombre de projets de recherche, impliquant une collaboration plus étroite entre l’agence spatiale russe Roscosmos, l’Académie russe des sciences et Rosatom, le constructeur public de centrales nucléaires.

L’objectif est d’étendre le domaine d’activité de l’agence spatiale russe, « afin d’intégrer les développements dans la construction de réacteurs nucléaires, la conversion d’énergie en plasma, les biotechnologies, la robotique et les nouveaux matériaux », écrit-il.

Alors que les efforts se multiplient pour la conception des futurs lanceurs lourds et des véhicules de transfert interorbitale, sans lesquels l’exploration de la Lune et d’autres planètes serait impossible, d’importants progrès restent à faire dans l’électronique, le point faible de la Russie, explique-t-il. Celle-ci est dépendante des importations pour satisfaire ses besoins dans ce domaine. Ainsi, révèle-t-il, la « commission des affaires militaires et industrielles a demandé à l’Agence spatiale fédérale d’agir comme intégrateur systémique et puissance contractante pour la production domestique de composants électroniques de base capables de résister aux radiations dans l’espace », a ajouté Rogozine.

Alors que le directeur de la NASA tente désespérément de préserver le minimum de coopération avec la Russie (notamment pour garder un accès à la station spatiale internationale) en dépit des sanctions décrétées par l’administration Obama, l’Agence spatiale européenne (ESA) refuse de rompre sa coopération avec la Russie et cherche plutôt à intensifier la coopération entre les agences spatiales russes et européennes. C’est ce que rapporte l’agence de presse russe Ria Novosti, citant à cet égard le directeur-adjoint de Roscomos Sergeï Saveliev pour qui le modèle initié par le programme ExoMars, qui a pour objectif d’envoyer deux missions vers la planète rouge en 2016 et 2018, devrait également être étendu à la coopération spatiale entre la Russie et la Chine.

L’idée est de « diviser, dans le cadre d’un programme conjoint, les responsabilités, chaque partenaire finançant la partie qu’il est en train de développer. Et les résultats peuvent être utilisés sans restriction des deux côtés ».

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