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Afghanistan : quand l’OTAN et George Soros voulaient légaliser l’opium

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5 septembre 2008 (Nouvelle Solidarité) — Un grand débat s’ouvre en France pour examiner l’effort militaire français dans la lutte contre le terrorisme en Afghanistan. Ce combat passe inexorablement par la mise en place d’un dispositif efficace contre la culture du pavot et le trafic de l’opium qui, comme la plupart des services secrets le reconnaissent, fournit des revenus conséquents à la mouvance des talibans, aussi bien en Afghanistan qu’au Pakistan, où se trouvent ses arrières bases.

Comment expliquer, en dépit de la présence de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) de l’OTAN, le boom formidable qu’a connu la production du pavot, qui fait de l’Afghanistan le premier pays producteur fournissant 93% de l’héroïne mondiale ?

En 2001, après la chute des talibans, les tâches d’aide à la reconstruction furent réparties parmi plusieurs pays occidentaux. L’Allemagne allait former la police, les Italiens aideraient à la formation du système judiciaire, les Etats-Unis à la formation de l’armée nationale. Les Anglais, pour leur part, allaient prendre en charge la « lutte » contre la drogue…

Les Anglais et leurs alliés dans l’OTAN ont systématiquement veillé à ce que jamais cette lutte ne puisse aboutir. Celui qui a pris les choses en main depuis juin 2007 est le Baron Mark Malloch-Brown, un ami intime du spéculateur américain George Soros —grand partisan de la dépénalisation de la drogue. Cet ancien haut responsable des nations unies, actuellement à la tête du Ministère britannique des Affaires Etrangères (Foreign Office) et du Commonwealth, occupe au même temps le poste de vice-président du Quantum Fund de Soros, dont le siège se trouve aux Antilles néerlandaises, un paradis fiscal réputé pour blanchir l’argent de la drogue. Si officiellement Malloch-Brown plaide aujourd’hui en faveur d’une aide aux « pauvres paysans afghans » et affirme désormais que la légalisation de la drogue en Afghanistan n’est pas possible, l’Angleterre continue à s’opposer systématiquement à l’épandage par voie aérienne des cultures du pavot, élément incontournable pour réussir cette lutte.

Par la force des choses, la politique antinarcotique anglaise fut un tel « échec » que, selon un article du site internet de l’hebdomadaire Der Spiegel du 27 mars 2007, « un changement de stratégie pourrait être à l’horizon. Les gouvernements de Berlin, Paris et Rome, ainsi que le commandement de l’OTAN, discutent une nouvelle idée potentiellement explosive : la légalisation de la production d’opium en Afghanistan. Le plan envisage d’acheter légalement les récoltes de pavot au même prix qu’ils obtiennent des barons de la drogue. Le produit pourrait ensuite être vendu à l’industrie pharmaceutique… »

Le quotidien anglais The Guardian du 10 novembre 2007 précisait la « nouvelle politique anglaise en Afghanistan : acheter les récoltes aux producteurs au lieu de les détruire ». Et le journal poursuivait : « Lord Malloch-Brown est récemment revenu d’Afghanistan pour dire à ses collègues : ‘Le département en charge du développement international examine si nous pouvons mettre en place un cadre de travail à long terme, que l’on pourrait éventuellement décrire comme l’équivalent afghan de la Politique agricole commune, qui, en achetant légalement les récoltes, leur offre plus de revenus que ceux provenant de l’opium. » D’ailleurs, précisait Malloch-Brown, « il n’y a que les Américains » qui préconisent l’épandage par voie aérienne…

Ainsi, il devient clair que sans traiter « le problème britannique » dans l’OTAN, la vie de nos soldats sera mise en danger par les talibans de la City de Londres, plus sanguinaires encore que ceux d’Afghanistan. A nous de les prendre en embuscade !

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