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Arrêter le nucléaire peut gravement nuire à notre santé

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« Pour la première fois de son histoire, le monde développé va devoir renoncer pour partie à une avancée médicale majeure », écrit le quotidien Le Monde du 25 août, car la production mondiale du radio-isotope, le molybdène 99, utilisé dans 80% des procédures et diagnostics de médecine nucléaire, notamment en cardiologie et en cancérologie, est « au bord du chaos ». Les radio-isotopes sont des atomes dont le noyau est instable. Ils émettent des rayonnements, précieux en imagerie médicale, ou pour détruire des tissus cancéreux ciblés.

A l’origine de la crise, l’état piteux du réacteur canadien NRU, entré en service en 1957, qui assure, à lui seul 45% de la production mondiale, à l’arrêt jusqu’au printemps 2010 à cause d’une fuite mais il est si corrodé qu’il risque de ne plus jamais entrer en service.

Ensuite, le réacteur HFR de Petten, au Pays-Bas, qui fournit 31% du précieux radio-isotope. Redémarré le 18 août, ce réacteur devra subir de lourds travaux pendant six mois. Le réacteur français Osiris de Saclay (5% de la production mondiale), en service depuis 1966, est également à l’arrêt pour cinq mois de travaux de maintenance. Restent alors l’Afrique du Sud et la Belgique qui ne peuvent qu’assurer 20% des besoins mondiaux.

La « crise des isotopes » couvait depuis plus d’un an. Si rien de sérieux n’est fait pour relancer le nucléaire au niveau mondial, la pénurie se chiffrera en vies humaines. Les Etats-Unis qui n’ont pas de moyens propres de production, mais représentent 50% du marché mondial, commencent déjà à ressentir la pénurie.

Alors, messieurs les Verts, vous qui criez tant contre le nucléaire : êtes-vous prêts à renoncer à la médecine nucléaire ?

Dossier : Le nucléaire civil, 50 ans déjà !

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