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BNP : A banque universelle, risque universel !

La rédaction
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5 juillet 2010 (Nouvelle Solidarité) – L’on sait désormais pourquoi Michel Pébereau, président de BNP Paribas, sème la terreur dans les institutions françaises : si les autorités rétablissaient la séparation entre banques de dépôt et spéculation, la BNP mourrait aussitôt. La situation réelle de cette banque irréprochable parle d’elle-même.

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Selon Charles Dereeper, ancien courtier chez BNP et aujourd’hui rédacteur économique, les trois grandes banques françaises « fonctionnent avec un niveau de risque supérieur à de très nombreux hedge funds ». Et la plus menacée, poursuit-il, c’est celle de M. Pébereau : « BNP a un total de dettes de 1940 milliards d’euros. Ses capitaux propres sont de 60 milliards environ. L’effet de levier est de 32. Il suffit de 3% de défauts de paiement avec aucun espoir de recouvrement pour que la BNP soit en faillite » !

BNP est donc un colosse aux pieds d’argile qui ne peut survivre qu’en engrangeant des liquidités tous azimuts. Si votre conseiller de BNP vous appelle pour vous proposer un placement rémunéré à 12%, ne soyez pas surpris et parlez lui de son bilan ! Mais pour BNP et ses consœurs, le meilleur moyen reste de se servir dans les caisses de l’Etat. Nos banques détiennent 79 milliards d’euros de dette grecque (chiffre de la Banque des règlements internationaux – BRI). La France de Sarkozy a été la première à promouvoir frénétiquement le renflouement de la Grèce (130 milliards d’euros). Aussitôt l’argent arrivé en Grèce, il repart immédiatement dans les coffres des créanciers internationaux à qui le gouvernement grec avait emprunté. Voilà les banques renflouées ! Merci Nicolas, merci Dominique !

Les banques peuvent aussi compter sur leur ami Trichet, gouverneur de la vénérable Banque centrale européenne (BCE), puisqu’il leur a prêté 240 milliards en 48h les 30 juin et 1er juillet, afin qu’elles remboursent les 442 milliards qu’elles lui devaient !

Le retour à la séparation des banques de dépôts et des banques d’affaires, envisagé en Suisse, en Allemagne et en Italie, est un enjeu fondamental. Nos banques universelles ne survivront pas à ce système, alors autant les démanteler tout de suite, sauvegardant les activités de dépôt et de crédit, et balançant le reste de leurs actifs à la poubelle.


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