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« Copenhague : le sommet de tous les scandales », de notre envoyé spécial à Copenhague

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Une minorité de résistants, venus de Suède, du Danemark, d’Italie, d’Allemagne et de France, s’est rendue au Sommet de Copenhague pour mettre au défi une majorité de gens, non seulement manipulés, mais de surcroît, conscients de l’être. Comme l’a dit Tony Blair à propos de l’Irak, peut lui importait la vérité, il fallait virer Saddam Hussein. De même pour le réchauffement climatique : peu importe la vérité, il faut régler le problème de la surpopulation (planning familial) et stopper le développement de pays comme la Chine (restriction des émissions de CO2). Or, dès août dernier, l’Australie, premier exportateur de charbon, rejetait la loi sur la taxe carbone… Ce qui jeta un froid dans la préparation du Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique. Deuxième scandale, deux semaines avant le début du sommet, éclatait le Climategate : la révélation du trafic des données par des membres du GIEC, qui de ce fait durent lancer des investigations sur leurs propres méthodes « scientifiques », mettant ainsi par terre toute la thèse du réchauffement tant décriée par les vrais scientifiques.

Premier scandale, première polémique, premier tract

Mais le climat n’a-t-il pas toujours changé ? N’avons-nous pas des étés, des hivers, alternativement ? Des ères glaciaires, des ères de réchauffement, successivement ? Cet argument peut vous paraître léger, mais nous avons rencontré beaucoup de gens (et, je dis bien, beaucoup) que ce premier argument stupéfia car il n’y avaient tout simplement jamais pensé par eux-mêmes !

Notre premier choc fut de constater à quel point l’entreprise de lavage de cerveau organisée depuis les années 1970, avec le rapport « Halte à la croissance » de Dennis Meadows, a fait entrer la propagande malthusienne de la surpopulation dans la tête des pays les plus vulnérables, en échange de quelques dollars pour mettre en place des ministères de l’Environnement et autres organismes pseudo scientifiques, chargés de suivre les changements climatiques partout sur la planète. Et tous arrivent au même résultat : en effet, le climat change constamment et il faut faire quelque chose. Or ces ONG, organismes ministériels et autres, utilisent ces phénomènes naturels pour faire passer l’idée que ces changements ont un caractère anthropogénique. Ainsi nous avons pu constater avec tristesse que la plupart des délégations venant d’Afrique ou d’autres pays en voie de développement ne sont tout simplement pas capables d’expliquer l’origine de ces changements. Un membre de la délégation du Sénégal nous avoua même que de toute façon, l’Afrique n’avait aucun moyen scientifique de vérifier les données fournies par le GIEC !

Malgré le scandale du Climategate, dans les premiers jours, une atmosphère conciliante régnait, et chacun voulait encore y croire, espérant faire de ce sommet une réussite face au défi climatique. A une condition, que le sujet du Climategate ne soit pas mentionné. Personne ou presque, dans les délégations ou la communauté scientifique, ne voulait débattre de cette affaire. Mais comme le climat, les choses allaient changer. Avec la distribution de notre premier tract,« La fraude du réchauffement climatique mène au génocide ! Adoptons le plan LaRouche pour le développement », les langues commencèrent à se délier et finalement, nombreux sont ceux qui nous ont avoué que peu leur importait de savoir si c’est vrai ou non, l’important, pour les uns, c’était de récolter une aide financière pour leur pays, les autres estimant que de toute manière, il fallait bien que l’homme arrête de se développer et de détruire la nature. Et même, pour les plus suicidaires d’entre eux, pourquoi pas arrêter le Soleil, qui cause un réchauffement de notre planète ?

Deuxième scandale, deuxième polémique, deuxième tract

Notre deuxième tract « Fraude du réchauffement anthropogénique : voulez-vous vraiment une dictature mondiale ? » coïncida avec un changement de dynamique à l’intérieur du sommet. Les questions scientifiques étant mises de côté, l’enjeu réel, politique, s’est imposé de lui-même. Notre intervention constante (plus de 10 000 tracts distribués), des heures de discussions avec toutes les délégations du monde (192 pays présents) et plus d’une dizaine d’interviews, notamment avec les grands médias russes et chinois (Russia Today, Quotidien de la jeunesse chinoise), ont permis d’insuffler, non plus simplement le doute, mais un vent de révolte. Le représentant des pays du G77, le soudanais Lumumba Di-Aping, après le scandale provoqué par la révélation dans la presse du document danois, qui définissait au départ les termes des accords de Copenhague, déclara que « l’Empire occidental » imposait une nouvelle forme de « colonisation atmosphérique ». C’est alors qu’également à l’intérieur, des manifestations éclatèrent, dirigées par des pays comme la Gambie. Des membres des délégations africaines en particulier, mais aussi chinoises et indiennes, vinrent alors nous voir, prenant le temps de discuter avec nous et laissant leurs coordonnées, afin de recevoir des documents sur le Plan LaRouche. Nous avons noué ainsi, dès la première semaine, plus de quatre-vingts contacts, membres des ministères et journalistes du monde entier.

Troisième scandale, troisième polémique, troisième tract

« Génocide ». C’est le titre du troisième tract que nous avons distribué, dès le début de la deuxième semaine, et je dois avouer que le titre me fit un peu peur au début, non du fait de sa véracité, mais des réactions qu’il susciterait. Ce fut pourtant, je le crois, l’une des interventions les plus polémiques que j’ai expérimentées. Polémique dans le sens où nous avons réussi à changer l’environnement. Imaginez : des centaines de représentants, des milliers de personnes faisant la queue pour entrer dans le Bella Center de Copenhague, et au milieu, nous, avec ce tract résumant la véritable intention du sommet : réduire la population mondiale. Monté sur une estrade, un ami allemand se mit à lire le tract aux milliers de gens qui avançaient d’un mètre par heure (certains ont attendu plus de dix heures avant de pouvoir entrer !). Pendant des heures nous avons pu expliquer, tantôt calmement, tantôt passionnément, le nouveau scandale du Sommet : les déclarations de l’Optimum Population Trust, affirmant qu’il fallait réduire la population de 500 millions d’individus d’ici à 2050, ou, en d’autre termes, empêcher tout simplement 3 milliards d’enfants de naître. Nous avons fait en sorte que chacun prenne position sur cette question, en se demandant s’il est vraiment acceptable d’obliger la population à vivre avec le niveau d’émissions de CO2 d’un Afghan (comme Dennis Meadows l’avait affirmé la veille dans le Spiegel). Je ne crois pas avoir jamais vu autant de gens changer, ou du moins, s’apercevoir qu’ils ne se rendaient pas compte de ce qui se passait réellement à l’intérieur, ni quels étaient les enjeux. Beaucoup de délégués, Sénégal, Kenya, Congo, Ethiopie et autres, nous ont dit avoir déjà quitté les tables de négociations et qu’ils commençaient à subir des pressions de toutes sortes.

Quatrième tract : la résolution

Alors qu’en pleine confusion, s’ouvraient les deux derniers jours de négociation en vue de finaliser les accords de Copenhague, nous décidâmes de mettre sur la table la vraie solution, le Plan LaRouche pour sauver l’économie mondiale, titre de notre dernier tract. Beaucoup de délégués furent ravis que nous amenions enfin les solutions, après avoir démontré la fraude de ce sommet. Bon nombre m’ont confié que nous avions fait un sacré travail, qui avait causé beaucoup de discussions et qu’au final, c’est nous qui avions raison quant au vrai problème de notre époque : non pas la surpopulation, mais le sous-développement. Ce soir encore, à la veille de la clôture de ce sommet, plus d’une vingtaine de responsables politiques ou d’autres organisations nous ont laissé leurs « cartes » pour de plus amples discussions, et même deux ministres en exercice (ce qui fait au total presque 150 contacts). Un accord, aussi minime soit-il, sera probablement signé demain, « à la dernière minute comme toujours », m’a confié un membre des Nations unies, mais sera-t-il respecté ? Nous ne l’espérons pas, et nous ne l’attendons pas, car derrière ce sommet, derrière ces beaux discours et ces bonnes intentions affichées, le monde fait toujours face à un effondrement du niveau de vie général, du niveau de santé et d’éducation, et seule une réorganisation du système financier, comme le propose le Plan LaRouche, peut remettre le monde sur la voie de la solidarité et du progrès. Pour ce faire, il faut que cette minorité, que nous représentions au sommet de Copenhague, devienne une majorité, et les prochaines régionales en France seront l’occasion de mettre un terme à la folie qui nous gouverne.


Focus : Victoire à Copenhague !


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