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Etats-Unis : cinq candidats larouchistes, ensemble pour NAWAPA XXI

La rédaction
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Le LaRouchePAC présentera, pour les élections primaires démocrates à venir, une liste nationale de 5 candidats au Congrès visant à mobiliser le peuple américain autour d’un projet cohérent et ambitieux pour sortir les Etats-Unis de la terrible crise qu’ils traversent en ce moment.

Ce projet, baptisé NAWAPA XXI (North American Water and Power Alliance), se trouve donc au centre de leur campagne et a suscité un vif intérêt lors des tournées effectuées dans les différentes circonscriptions. Beaucoup d’Américains reconnaissent le danger que représentent la dérive totalitaire d’Obama, et le fascisme fiscal promu avec ferveur par le Parti Républicain et Mitt Romney. NAWAPA XXI devient ainsi pour eux la seule solution valable.

Nous présentons ci-dessous l’introduction en français du rapport NAWAPA XXI, un document de 102 pages qui peut être téléchargé (en anglais seulement) soit sur le site du LaRouchePAC aux Etats-Unis, ou bien celui du Comité pour la République du Canada.

Voici d’abord la liste des candidats au Congrès (Chambre des Représentants), les états où ils se présentent et les dates des primaires !

Kesha RogersTexas – 29 mai 2012
Diane SareNew Jersey – 5 juin 2012
Bill RobertsMichigan – 7 août 2012
Dave ChristieWashington – 7 août 2012
Rachel BrownMassachusetts – 6 septembre 2012

 

Introduction du Rapport NAWAPA XXI

Le rapport est dédié à la mémoire de John F. Kennedy, et commence avec la citation suivante :

« Tout membre du Congrès, toute personne dans la branche exécutive en commençant par le Président doit, en ce qui concerne les ressources nationales, planifier durant sa période dans l’administration ou dans son poste pour la prochaine génération, car aucun projet que nous planifions aujourd’hui ne sera bénéfique pour nous. Tout ce que nous initions aujourd’hui est pour ceux qui viendront après nous. Et comme ceux qui avaient initié quelque chose il y a plusieurs années nous ont permis d’être ici aujourd’hui, j’espère que nous remplirons notre responsabilité envers la prochaine génération qui nous suivra. »

– John F. Kennedy
Pueblo, CO, le 17 août 1962

Introduction

Aujourd’hui, les Etats-Unis ne sont plus que l’ombre de ce qu’ils étaient avant l’assassinat du President John F. Kennedy en 1963. La promesse persistante d’un leadership visionnaire dans le gouvernement américain a finalement été écrasée avec l’assassinat du candidat à la Présidence Robert F. Kennedy cinq ans plus tard. La transition soudaine d’un optimisme technologique vers la volonté d’arrêter le progrès scientifique et le développement des ressources, et l’idolâtrie de la spéculation sur les marchés et la dérégulation ont donné, comme on devait s’y attendre, des usines rouillées, des infrastructures délabrées et un manque d’orientation vers le futur parmi nos concitoyens.

La perte de nos capacités manufacturières et de notre main d’oeuvre qualifiée, qui s’est accélérée chaque année au cours des dernières décennies, nous a conduit vers une dépendance dangereuse à l’égard d’une économie de libre-échange global en pleine chute. Notre réseau d’infrastructures est délabré à tous les niveaux. Ceux qui possèdent des qualifications dans les activités productives sont sur le point de prendre leur retraite, si ce n’est déjà le cas, sans remplacement adéquat dans une génération plus jeune ayant grandi dans l’âge post-industriel et l’économie de service. La sécurité alimentaire n’existe plus, avec des réserves à des plus-bas historiques qui, combinées avec une infrastructure vieillissante, nous ont laissés dans la vulnérabilité face aux catastrophes naturelles comme les tempêtes, les inondations et la sécheresse, comme celle qui a dévasté nos vastes plaines en 2011.

En plus du manque actuel de capacité productive, une métamorphose culturelle a engendré une ferveur religieuse pour des coupes budgétaires que nous infligeons à nous-mêmes au nom de la « responsabilité fiscale », menaçant d’extirper toute capacité logistique et productive restante et pourtant nécessaire pour la reconstruction de notre économie.

Ceci n’est pas un accident. L’empire monétaire centré sur Londres et sur Wall Street a ciblé les Etats-Unis dans le but de les détruire, une stratégie dévoilée de la manière la plus éclatante sous les deux administrations que sont celles de George W. Bush et de Barack Obama.

Toutes ces blessures ont tout de même été infligées avec le consentement de la victime que nous sommes, et notre rôle comme garçon de course au service d’un système étranger à nos propres intérêts en tant que nation souveraine découle de notre amnésie nationale vis-à-vis de ceux que nous trahissons.

Ce dont nous avons besoin maintenant est une armée de patriotes s’unissant autour d’un plan comme celui-ci : a) un plan solide et capable de mobiliser les qualifications de notre économie jadis florissante, avant qu’elles ne s’évanouissent ; b) rappelant les grandes réalisations qui ont engendré notre fierté nationale et notre progrès culturel ; c) et permettant de restaurer le crédit public des Etats-Unis comme source d’investissement productif.

Avec un plan général de cette nature, capable de changer la direction qu’a prise notre nation, un mouvement patriotique peut être formé, même à cette heure tardive, et constituer le point de ralliement pour l’élection d’un Président qualifié.

Le plan que nous proposons ci-dessous, baptisé NAWAPA XXI, répond à ces critères. NAWAPA XXI a été élaboré à partir de la proposition de 1964 pour une Alliance Nord-Américaine pour l’eau et l’énergie (North American Water and Power Alliance), avec les mises à jour et les ajouts nécessaires pour répondre aux besoins économiques d’aujourd’hui, incluant la restauration tant attendue d’un système national de crédit public.

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Même si son impact et sa nécessité sont pleinement démontrés dans les pages qui suivent, ce plan n’est pas qu’un projet d’ingénierie capable de ramener le progrès économique ; il implique et nécessite une compréhension de la science économique comme faisant partie de la physique.

Il requiert que nous reconnaissions que la cause de la crise présente n’a pas été une erreur ayant eu lieu sur les marchés financiers, mais une erreur associée au paradigme lui-même, celui de la valeur monétaire. La valeur monétaire a remplacé la valeur du progrès technologique associé à la maîtrise et la régulation de la nature par l’esprit humain. En termes pratiques, cette dernière conception se traduit dans le développement de nouvelles ressources et formes d’énergie, avec une expansion constante de l’activité manufacturière accompagnant la croissance de ces capacités, tandis que la première conception promeut la cannibalisation des infrastructures existantes, dégageant les profits nécessaires à la poursuite de la consommation, et ceci sans engendrer la productivité permettant de régénérer la richesse consommée.

L’histoire de l’évolution de la vie sur terre, comme l’a démontré l’équipe de recherche du LaRouchePAC, n’a jamais montré de tendance vers l’équilibre. La biosphère comme un tout a évolué en une succession d’étapes associées à des transformations semblables à des révolutions technologiques, au cours desquelles la matière vivante sur la surface de notre planète s’est sans cesse propagée. Nous l’avons vu, par exemple, avec la création de l’atmosphère d’oxygène par des bactéries ayant développé la photosynthèse, puis avec l’émergence subséquente des organismes pluricellulaires nécessitant un plus grand flux de matière et d’énergie, puis avec la colonisation des continents par la vie, conduisant ainsi à un accroissement massif de la biomasse et altérant de manière fondamentale des processus globaux comme le cycle hydrologique.

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Figure 1

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Chaque nouveau système, qui était resté à l’état latent depuis son apparition à partir d’un point bien antérieur à l’intérieur du processus de développement dans son ensemble, prend à un certain moment le dessus comme système dominant et demeure comme tel tant qu’il est capable de produire les éléments nécessaires à sa survie.

L’évolution humaine est quant à elle unique en ce que la société humaine contient en elle-même la capacité de s’auto-développer, c’est-à-dire de manière volontaire. Là où l’organisation sociale et le progrès scientifique ont été unifiés, le développement de l’humanité a procédé avec succès. L’histoire des Etats-Unis constitue un exemple de ce processus de progrès par une succession de phases évolutives de l’économie.

La technologie des moulins à eau, introduite pour la production de fer et autres types de manufactures, a permis à la Colonie de la Baie du Massachusetts de s’établir comme entité souveraine. Le développement des voies navigables vers l’intérieur associé à la régulation de nos rivières durant l’administration Washington, puis celui des canaux dans les états de New York, de Pennsylvanie et d’Ohio par les administrations de James Monroe et de John Quincy Adams, ont ouvert l’accès à de nouvelles ressources pour l’industrie et la consommation et ouvert la voie à la colonisation du Midwest. La poursuite de ces travaux et la construction de chemins de fer par l’administration de John Adams a permis à notre pays de prendre les devants dans la production d’acier et autre produits manufacturés. L’humanité acquérait une nouvelle puissance, semblable à la succession des phases dans la fonction de croissance constituée de cônes imbriqués de notre biosphère.

La promotion par Lincoln des manufactures domestiques et la poussée vers l’Ouest ont ensuite permis de sécuriser le territoire des Etats-Unis comme nous le connaissons aujourd’hui.

Les programmes de développement lancés par Roosevelt dans les bassins des rivières Tennessee, Columbia et Colorado ont accru et consolidé ce que les chemins de fer transcontinentaux avaient commencé, avec la maîtrise des ressources hydrauliques des rivières et la production de fertilisants pour une meilleure productivité de nos sols, tout en protégeant nos citoyens contre les inondations et les sécheresses et en électrifiant 90% de nos fermes.

Notre production nationale s’est aussi accrue de manière qualitative, ouvrant la voie à un nouveau niveau de consommation et de production.

De nouveaux combustibles chimiques ont lancé la colonisation de l’atmosphère par l’homme, et l’ont même conduit dans l’espace. Des découvertes dans la chimie ont accru la production de nourriture, tandis que celles qui ont été faites dans le domaine nucléaire ouvraient la voie à des sources d’énergie illimitées.

Même si ce processus a été marqué par de longues périodes d’inactivité, laissant parfois des générations entières dans la stagnation, la tendance a été la transmission réussie et la poursuite des découvertes nécessaires au développement de l’humanité.

John F. Kennedy s’inscrivait dans cette lignée de présidents qui avaient pris le chemin du développement, poussant les capacités scientifiques de l’humanité vers de nouvelles frontières, poursuivant le programme Atomes pour la Paix d’Eisenhower et la construction des centrales initiées sous son administration, et faisant tout son possible pour pousser vers l’avant le développement des bassins hydrauliques entamé par Roosevelt, appelant pour ce faire à rien de moins qu’une TVA national [Tennessee Valley Authority, ndt]. Si Kennedy avait vécu, il y a peu de doute qu’il aurait mis en œuvre la proposition NAWAPA telle qu’elle avait été formulée en 1964 et qu’elle aurait conduit, combinée à un programme de fusée à propulsion nucléaire faisant suite à l’alunissage de juillet 1969, à la création du système plus élevé nécessaire à l’évolution de l’humanité.

Depuis le virage qui nous a éloignés des politiques que Kennedy représentait à son époque, les Etats-Unis se sont retrouvés en contradiction avec cette tendance d’une transmission et d’une application continues des découvertes à chaque génération, créant ainsi un fossé de deux générations entières, une situation sans précédant dans l’histoire de notre pays. Une politique de décroissance de la productivité, couplée à une consommation décroissante de ressources, nous place dans la catégorie des systèmes évolutionnaires condamnés à l’extinction.

En adoptant les propositions contenues dans ce rapport, comme impératif pour nous-mêmes et nos voisins, il n’est pas trop tard pour renverser la marche vers le sous-développement dans laquelle se trouve engagée notre nation, et pour transmettre la connaissance et les moyens de faire fonctionner une économie productive détenus par une génération sur le point de passer à une nouvelle génération.

Nous vivons sur du temps emprunté. Agissons maintenant.

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