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Narcodollars : HSBC, le porte-avions de l’Empire britannique sur le banc des accusés

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Voici l’introduction du nouveau dossier de Solidarité et Progrès sur le rôle central de HSBC dans le blanchiment de l’argent sale.

Le dossier complet est disponible ici.

Introduction

par Nancy Spannaus


La scène était extraordinaire dans les salles du Congrès américain où les banquiers ont l’habitude de voir les élus de Washington se jeter à leurs pieds. Plusieurs responsables d’HSBC, l’une des plus grandes banques britanniques du monde, et des agences de régulation ont dû comparaître le 17 juillet devant le Sénat pour répondre aux accusations de blanchiment d’argent de la drogue et de financement du terrorisme.

C’était lors des auditions organisées par la Commission du Sénat sur la sécurité nationale et les affaires gouvernementaux (SHSG) et la Sous-commission permanente d’enquêtes du Sénat (SPSI), réunies pour traiter « le cas de HSBC », dans le contexte « des vulnérabilités des Etats-Unis en matière de blanchiment d’argent sale et de financement du terrorisme ». Ces accusations sont consignées dans un rapport de 335 pages que ces commissions viennent de rendre public.

Finie l’arrogance habituelle des financiers appelés à la barre. Cette fois, c’étaient eux qui s’inclinaient devant les élus pour tenter de les apaiser.

La scène était d’autant plus cocasse que le sujet traité était depuis plus de trois décennies la propriété intellectuelle exclusive de Lyndon LaRouche. Clairement, le terrain politique dans lequel opèrent les principales banques de Londres et de Wall Street, dont HSBC, a changé de façon dramatique depuis quelques semaines. Face à l’effondrement accéléré du système financier de la zone transatlantique, dont l’épicentre est à Londres, une puissante faction de la City de Londres a décidé, pour ne pas se fracasser au fond de l’abîme financier, d’appeler au rétablissement immédiat de la loi Glass-Steagall de Roosevelt – séparation totale entre banques d’affaires qui spéculent et banques de dépôt et de crédit, indispensables à l’économie – en collaboration avec les Etats-Unis.

Il n’est pas surprenant, dans ce contexte, que les mêmes institutions qui se mobilisent désormais pour le Glass-Steagall soient à l’origine de l’offensive pénale contre les banques qui, comme la Barclays, ont manipulé le taux du Libor à Londres, ou, comme HSBC, se livrent à des opérations de blanchiment de milliers de milliards de dollars provenant de la mafia de la drogue au niveau international.

Les Commissions du Sénat, qui enquêtent depuis plus d’un an, ont réuni des preuves irréfutables sur l’implication des banquiers dans le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme international. Dans ses propos introductifs, le président de la SPSI, le sénateur Carl Levin (démocrate du Massachusetts), a déclaré que bien que l’étude se soit concentrée sur HSBC, elle n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de ces grandes banques internationales dont les liens avec les milieux du crime ont été établis, dont Wachovia, Citibank et la Banque Riggs.

Tout aussi important est le fait que le sénateur Levin et le plus haut responsable du Parti républicain siégeant dans la Commission, Tom Coburn (Oklahoma), aient mis en lumière la complicité criminelle existant entre les blanchisseurs d’argent et les régulateurs gouvernementaux, notamment Timothy Geithner, le Secrétaire au Trésor de l’administration Obama. Geithner et son patron Obama sont donc désormais sur la sellette pour avoir facilité le trafic de drogues et des actes de terrorisme entraînant des pertes de vie humaines.

Sommaire du dossier

Introduction
Par Nancy Spannaus

Extraits de l’intervention du sénateur Carl Levin,
le 17 juillet 2012 sur les crimes d’HSBC

De la guerre de l’opium à aujourd’hui
HSBC, porte-avion de l’Empire britannique
Par John Hoefle

Chronologie
HSBC et le blanchiment des fonds de la drogue :
LaRouche avait raison !

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