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Réchauffement terroriste : Oui à l’envoi de troupes supplémentaires… au Londonistan !

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Le réchauffement terroriste auquel on assiste depuis la clôture du Sommet de Copenhague n’est pas sans rapport avec l’échec qu’y a subi la faction impériale britannique dans sa volonté d’imposer un gouvernement mondial écologique anti-développement et anti-population. Depuis l’agression du Pape jusqu’à la tentative d’attentat contre le vol Amsterdam-Détroit, ces provocations sont une véritable contre-offensive organisée pour détourner l’attention de la victoire obtenue à Copenhague par la Chine et l’Inde, au nom des pays du Sud. La perspective d’un monde d’Etats-nations souverains, régi par une coopération internationale sur de grands projets de développement technologiques et infrastructurels, est précisément ce que voulait éviter l’oligarchie financière en organisant son grand sommet sur la fraude du réchauffement climatique dans la capitale danoise. Effrayé, l’Empire a activé ses réseaux, puisant dans sa réserve terroriste du Londonistan (voir encadré).

Un slip de Noël au-dessus de Détroit

La période des fêtes de Noël a été marquée par l’attentat « manqué » contre le vol de la compagnie américaine Northwest Airlines entre Amsterdam et Détroit, le 25 décembre. Les 76 grammes de PETN (un explosif utilisé habituellement comme détonateur pour d’autres explosifs) dissimulés dans le slip du passager Umar Farouk Abdulmutallab, un Nigérian de 23 ans, auraient pu suffire à détruire l’avion : d’une part, si le dispositif avait fonctionné, et d’autre part, si l’explosion avait été déclenchée à haute altitude, c’est-à-dire en profitant de l’effet de pressurisation élevée du cockpit. Hors, Abdulmutallab a déclenché sa bombe pendant la phase d’atterrissage, lorsque le différentiel de pression entre l’intérieur et l’extérieur de l’appareil est proche de zéro. Cet attentat semble donc avoir été conçu pour ne pas fonctionner. Mais il a eu pour premier effet de créer une psychose dans les aéroports américains, où les contrôles de sécurité accroissent considérablement le temps d’attente, alors que déjà deux aéroports ont été évacués suite à des méprises des services de sécurité. Une telle pagaille n’est pas sans conséquence dans un pays où l’avion est le seul moyen de transport national. Ensuite, cet attentat a créé un choc politique à l’intérieur des Etats-Unis, poussant un président déjà mal en point à entrer publiquement en conflit avec ses services de renseignement. Obama s’est aussi empressé, dans un style qui n’a pas manqué de nous rappeler George W. Bush, de déclarer nouvel ennemi de l’Amérique, le mouvement rebelle yéménite, pays où Abdulmutallab aurait reçu ses instructions. Mais dans sa précipitation, le président américain a oublié de mentionner le pedigree du jeune terroriste : made in London !

Comme de nombreux terroristes avant lui, Abdulmutallab a été radicalisé et recruté dans les universités de la capitale anglaise, où il a étudié pendant trois ans. Alors qu’il était président de l’Islamic Society de l’University College of London, il avait notamment organisé une Semaine de la guerre au terrorisme, lors de laquelle il avait convié d’anciens détenus de Guantanamo. Ces séminaires sont couramment utilisés par les groupes extrémistes pour repérer de jeunes recrues potentielles, sensibles aux problématiques de l’Islam et de la guerre au terrorisme. Depuis 2006, c’est le quatrième président d’une société d’étudiants islamique en Grande-Bretagne à être inculpé pour terrorisme. Abdulmatallab fréquentait la mosquée de l’East London, réputée pour accueillir de nombreux prêcheurs radicaux.

Le 7 janvier, le vice-Premier ministre du Yémen chargé de la défense et de la sécurité a déclaré lors d’une conférence de presse qu’Abdulmutallab « a rejoint Al-Qaïda à Londres », expliquant que lors de son premier séjour au Yémen en 2004-2005, il n’avait aucun lien avec les groupes islamistes radicaux. Si bien qu’en 2008, des agents des services de renseignement intérieur britanniques avaient jugé bon d’avertir leurs homologues américains à propos de ce jeune homme, en même temps qu’ils refusaient de le laisser rentrer sur le territoire anglais. Abdulmutallab était donc surveillé de près par les services de sécurité mais est resté libre de perpétrer cet attentat manqué.

Assassinat manqué à Copenhague

Le 1er janvier, une tentative d’assassinat hautement médiatique a ravivé les tensions créées en 2005 par les caricatures du prophète Mahomet publiées dans le quotidien danois Jyllands Posten. A Copenhague, un homme lié aux radicaux somaliens d’al-Shabaab s’est introduit au domicile du dessinateur Kurt Westergaard et a tenté de le tuer à la hache et au couteau, mais sans succès, ce dernier ayant pu se réfugier dans sa salle blindée. Comme dans le cas d’Abdulmutallab, l’auteur était bien connu des services de sécurité locaux et internationaux mais a échappé à leur surveillance.

Un kamikaze tue sept responsables de la CIA

Le 30 décembre, un attentat suicide sur la base afghane de la CIA a tué sept des principaux responsables du renseignement américain dans la région. Le kamikaze, Hamman Khalil Abu Mallal al-Balawi, a pu pénétrer sur la base sans être fouillé et se rendre dans une salle où étaient réunis ces officiers supérieurs. Al-Balawi était un agent double ; partisan d’un Jihad violent contre l’Occident, il s’était laissé recruter par les services jordaniens qui pensaient l’avoir « retourné ». Il était l’une des principales sources de renseignement humain pour la CIA, qui lui avait demandé de leur fournir des informations sur les chefs d’al-Qaïda pouvant permettre leur capture. Mais ici aussi, au-delà de la duperie menée par cet agent double, de sérieuses brèches dans les dispositifs de sécurité sont à relever : on ne réunit pas sept hauts responsables pour une entrevue avec un informateur, surtout lorsqu’il a été recruté dans les rangs ennemis et par une agence étrangère. C’est une procédure élémentaire du renseignement. D’anciens officiers comme Pat Lang et Larry Johnson ont souligné le faible niveau de formation et d’expérience de la nouvelle génération du renseignement américain. Pour Lyndon LaRouche, ça ne peut être la seule raison : « La CIA n’est quand même pas bête à ce point-là », a-t-il dit, soulignant qu’il a dû y avoir un ordre émanant d’en haut, éventuellement même de la Maison Blanche, pour qu’une telle réunion soit organisée au mépris de toutes les procédures élémentaires.

Menace physique contre les dirigeants européens

Mi-décembre, le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, a été sévèrement blessé par un déséquilibré à la sortie d’un meeting. Brandissant à bout de bras, pendant plusieurs secondes, une statuette de plomb (avant de la jeter au visage de Berlusconi), l’agresseur n’a pas été repéré par le service de sécurité. Dix jours plus tard, c’est le Pape qui était agressé à son tour par une déséquilibrée lors de sa messe de Noël, avec encore une fois des services de sécurité qui n’ont rien pu faire, alors que l’assaillante était connue pour une agression antérieure contre le souverain pontife. Ces deux évènements créent une menace directe pour l’ensemble des dirigeants d’Europe continentale.

Etendre la guerre au terrorisme au Yémen

Immédiatement après l’attentat manqué du 25 décembre, Britanniques et Américains ont jeté leur dévolu sur le Yémen, qui soudainement abriterait plus de 300 membres d’al-Qaïda, alors que les autorités yéménites n’en déclaraient que 60 il y a quelques mois encore. Barack Obama a annoncé qu’il ne se limiterait pas à une réponse défensive, mais que les Etats-Unis allaient « continuer à utiliser tous les éléments en notre pouvoir pour intercepter, détruire et vaincre les extrémistes violents qui nous menacent, qu’ils soient d’Afghanistan, du Pakistan, du Yémen ou de Somalie ». Gordon Brown a immédiatement appelé à un sommet international sur le Yémen, qui se tiendra le 28 janvier à Londres, parallèlement au sommet sur l’Afghanistan où Nicolas Sarkozy devrait annoncer, selon des sources de l’Etat-major des armées citées par le Canard enchaîné, l’envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan.

Londonistan : Le terrorisme, c’est fabien du tout !

Pour comprendre le phénomène Londonistan, il faut comprendre ce qu’est l’Empire britannique aujourd’hui. Ce dernier n’a pas disparu dans le monde de l’après-guerre, il a simplement mué : d’un contrôle essentiellement colonial et maritime, il est passé à un contrôle financier à partir de la City de Londres, première place financière mondiale, et de ses satellites off-shore, une myriade de paradis fiscaux situés pour la plupart dans d’anciens dominions anglo-néerlandais. L’existence de cet empire financier perpétue un système intrinsèquement opposé à un développement physique et moral des peuples et des nations. Pour prévenir et entraver toute tentative d’inverser cet ordre, l’Empire s’est doté d’une armée de fantassins dont le terrorisme islamique fait partie intégrante.

Depuis 1996, de nombreux pays ont officiellement protesté auprès du ministère britannique des Affaires étrangères contre la protection dont bénéficient les terroristes qui les avaient attaqués. La réponse du Foreign Office a toujours été de dire : « Tant qu’ils ne s’attaquent pas aux intérêts de la Reine, nous n’avons aucune raison de restreindre leur liberté sur notre sol. » Parmi les plaignants, l’on trouve : l’Egypte, Israël, la Turquie, l’Allemagne, le Yémen, la Russie, l’Inde et…la France. C’est d’ailleurs des services de renseignement français que vient le sobriquet « Londonistan ». Souvenez-vous de la vague d’attentats de 1995 qui avait fait 10 morts et 200 blessés…ses commanditaires opéraient librement depuis Londres et la France a dû attendre 10 ans avant que soit extradé le cerveau de l’opération, Rachid Ramda dit Abou Farès. Plus récemment, prenez les attentats meurtriers perpétrés fin 2008 contre la capitale économique de l’Inde, Mumbaï (Bombay). Déjà en 2006, le Premier ministre indien s’était plaint auprès de Tony Blair du pedigree britannique des terroristes impliqués dans des attentats à la bombe qui avaient fait 200 morts et 700 blessés. En 2008, c’est le même groupe, Lashkar-e-Taiba, qui tua 170 personnes et en blessa 300 autres à la mitraillette et à la grenade, en plein centre-ville. L’appui logistique avait été fourni par le trafiquant pakistanais Dawood Ibrahim, établi à Dubaï, la place financière sous contrôle britannique qui a pris le relais de Hong Kong pour le blanchiment de l’argent de la drogue et de divers trafics dans toute l’Asie.

L’effet cumulé de ces pressions internationales, puis des attentats du 11 septembre 2001 et dans le métro londonien en 2005, avait forcé les autorités britanniques à un tour de vis sur le Londonistan : surveillance resserrée des militants les plus radicaux et nouvelle loi autorisant l’arrestation de personnes suspectées d’activités terroristes hors du territoire britannique. Mais au final rien n’a changé : les groupes extrémistes ont infiltré les campus et y bénéficient de généreux financements saoudiens et dubaïotes. Le Londonistan jouit de la protection des cercles fabiens britanniques, qui, depuis l’élection en 1997 de leur filleul Tony Blair avec leur « New Labor », ont la haute main sur les institutions britanniques. C’est ainsi que la politique impériale de choc des civilisations avait été lancée dès 1998 avec les premiers attentats menés par al-Qaïda contre les Etats-Unis, à l’époque où Ben Laden vivait à Londres et professait librement sur les ondes de la BBC et d’autres médias britanniques. La suite, on la connaît, puisque c’est sur la base des rapports truqués du cabinet de Tony Blair sur les prétendues armes de destruction massive et l’uranium nigérien que fut lancée la guerre contre l’Irak.

Ces cercles fabiens, pour protéger leur offensive, ont détruit ou discrédité tous les opposants dont l’activité risquait de compromettre leur agenda. Des malheurs de l’ambassadeur américain au Niger, Joe Wilson, au « suicide » de l’inspecteur britannique en armement, David Kelly, en passant par l’éviction de ceux qui, à la BBC, avaient donné en 2003 la parole au candidat démocrate américain à la présidentielle, Lyndon LaRouche, qui y dénonça les menées britanniques pour précipiter les Etats-Unis dans la guerre. C’est à ce moment-là, par l’intermédiaire de la baronne Symons, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères du gouvernement Blair et amie intime de Lynne et Dick Cheney (le vice-Président américain), que fut lancée l’affaire Duggan visant à faire passer le mouvement larouchiste pour un groupe sectaire et entraver ainsi sa campagne en faveur d’un système de crédit souverain entre nations, permettant d’instaurer la paix par le développement mutuel.


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