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Ukraine : les députés néo-nazis s’attaquent aux médias

La rédaction
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Sans la moindre décence, qui aurait voulu qu’on attende au moins les élections prévues en mai, l’UE signera aujourd’hui un accord politique entre l’UE et le régime putschiste et illégitime de Kiev.

En attendant, confirmant les tendances néonazies du nouveau régime, le Guardian de Londres et plusieurs autre médias rapportent qu’une équipe de cinq hommes de Svoboda, dirigée par le député Igor Mirochnichenko, ont fait irruption dans le bureau du producteur télé « pro-russe » Alexandre Panteleïmonov pour le passer à tabac. Panteleïmonov, qui dirige la télévision nationale ukrainienne et en particulier la Première chaîne, a été battu puis forcé à écrire une lettre de démission, avant d’être conduit de force devant les manifestants de l’euromaidan afin de « s’excuser » pour sa couverture pro-russe. Le tout a été filmé puis posté sur internet.

Le désaccord entre les représentants de Svoboda et Panteleïmonov porte sur le fait que le producteur avait décidé de diffuser en direct le 18 mars la signature du traité sur le retour de la Crimée au sein de la Fédération russe. Le producteur avait également retransmis des parties du discours de Poutine devant les députés et conseillers de la Fédération, ainsi que des images des violences perpétrées par les manifestants de l’euromaidan au cours des derniers mois, des images jugées « pro-russes ».

Le député Mirochnichenko, membre de Svoboda et siégeant également sur la nouvelle Commission du Parlement sur la liberté de parole, a déclaré plus tard qu’il estimait n’avoir rien fait de répréhensible.

Heather McGill, responsable chez Amnesty International de la recherche sur la Biélorussie, l’Ukraine et la Moldavie, a déclaré :

Cette attaque contre la liberté d’expression doit faire l’objet d’une enquête immédiate ainsi que de poursuites judiciaires. Tolérer de tels actes reviendrait à ouvrir la porte à de nouvelles attaques contre les professionnels des médias et activistes. Il est étonnant qu’un membre de la Commission parlementaire sur la liberté de parole y ait été impliqué. Les autorités en charge doivent envoyer un signal comme quoi ce type de comportement ne sera pas toléré en Ukraine.

Il y a cependant un problème de taille : à qui faut-il confier l’enquête ? Au Procureur général ? Il est lui aussi membre de Svoboda !

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