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Attentats du 11 septembre 2001 : l’Arabie saoudite sur la sellette

La rédaction
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Suite à l’article du journaliste d’enquête Paul Sperry paru le 15 décembre dernier dans le New York Post, quotidien new yorkais publié à un demi-million d’exemplaires, l’Arabie Saoudite se retrouve dans le collimateur en raison de son rôle dans l’orchestration des attentats du 11 septembre 2001.

Intitulé « « Les dessous de la dissimulation de la vérité sur les Saoudiens et le 11 septembre » », l’article de Sperry est un plaidoyer percutant pour la publication de la section de 28 pages du rapport de la Commission d’enquête du Congrès américain sur le 11 septembre, une section qui a été immédiatement placée sous le sceau de la censure par le président George W. Bush et que refuse également de relâcher Barack Obama. Cette section contient des indications sur le rôle des Saoudiens dans l’organisation et l’exécution de ces attentats meurtriers.

Sperry insiste sur le fait que ces informations doivent être publiées « même si elles devaient changer à tout jamais les relations entre l’Arabie saoudite et les Etats-Unis. Si une riche puissance pétrolière avait les capacité d’orchestrer des frappes simultanées sur les points centraux de notre commerce et de notre défense il y a douze ans, elle pourrait être en mesure de monter une série d’attaques tout aussi dévastatrices aujourd’hui. »

Cet article paraît dans le contexte de la nouvelle proposition de loi déposée au Congrès par deux députés, Stephen Lynch et Walter Jones, pour que soit levé le sceau du secret sur les 28 pages en question. Pour les députés qui se refuseraient à soutenir l’initiative de leurs deux collègues, afin que soit enfin publiée l’entière vérité, Sperry ajoute :

Les membres du Congrès refusant de lire l’entièreté du rapport feraient bien de se souvenir que l’attaque du 11 septembre a raté sa quatrième cible : eux. [C’est-à-dire le Congrès, ndlr]

Sur le contenu des 28 pages en tant que tel, Sperry se réfère à une note de la CIA qui a bien pu servir de fondement à leur rédaction. Cette note affirme que la CIA avait trouvé des « preuves irréfutables » que des responsables du gouvernement saoudien ont aidé les assaillants qui ont pris le contrôle des avions, leur fournissant le soutien financier et logistique nécessaire. Il ajoute :

Les dossiers de renseignement cités dans le rapport impliquent directement l’ambassade saoudienne à Washington et le consulat à Los Angeles dans les attaques, faisant du 11 septembre non pas un simple acte de terrorisme mais un acte de guerre.

Quant à l’ancien sénateur Bob Graham, également ancien président de la Commission du renseignement du sénat et co-président de l’enquête conjointe du Congrès sur le 11 septembre, il a indiqué dans une entrevue sur la chaîne Fox News que l’essentiel de la question est de savoir si les 19 assaillants, dont la plupart ne parlait pas anglais, auraient pu vivre aux Etats-Unis, s’entraîner et exécuter un tel plan sans soutien extérieur. La question posée dans ces 28 pages est de savoir qui a financé et payé pour que les 19 terroristes puissent rester aux Etats-Unis afin d’accomplir la mission qui leur a été assignée.

Si plus des ¾ des assaillants étaient des Saoudiens, on peut supposer qu’il y avait une relation entre leur source de financement et les intérêts saoudiens.

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