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COP21 - Pour l’Inde, la priorité est le combat contre la pauvreté, pas les émissions de CO2

La rédaction
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Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’est entretenu le 25 septembre à New York avec le Premier ministre indien Narendra Modi pour discuter des objectifs de développement durable des Nations unies. Modi a évoqué le « manque de confiance » des pays en voie de développement vis-à-vis des pays développés, qui semblent utiliser le « réchauffement climatique » pour empêcher les premiers d’améliorer le niveau de vie de leurs populations.

Il faut laisser les pays pauvres se développer, a fait valoir Modi, tout en notant que la politique occidentale consistant à imposer des limites et des restrictions sur la croissance – y compris en réduisant les émissions de CO2– n’est pas la bonne solution.

Selon Indo-Asian News Service, il a déclaré :

Des mesures positives comme le financement à des conditions avantageuses de projets liés au changement climatique et le transfert de technologie étaient nécessaires pour promouvoir le développement durable, plutôt que des mesures négatives visant à plafonner les émissions de carbone.

Lors d’un sommet spécial de l’ONU le même jour, le Premier ministre indien a souligné que des pays comme la Chine, l’Inde et le Brésil comptent des millions d’habitants (respectivement 80 millions, 280 millions et 10 millions) vivant dans une pauvreté extrême (moins de 1,25 dollar par jour).

Au-delà de la nécessité d’aider les pauvres et de respecter leur dignité, a-t-il dit, il serait impossible d’atteindre l’objectif d’un futur durable sans s’attaquer au problème de la pauvreté.

Rappelons qu’en 2009, lors du sommet de Copenhague, c’est la Chine et l’Inde, qui avaient, pour les mêmes motifs, refusé de signer tout accord contraignant.

Le rapport de l’EIR

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Dans le cadre du débat aux Nations unies, des représentants d’ Executive Intelligence Review (EIR), l’hebdomadaire fondé par Lyndon LaRouche, ont tenu une conférence de presse le 22 septembre à Manhattan pour présenter leur nouveau rapport spécial Global Warming Scare Is Population Reduction, Not Science, à un public de diplomates, délégués et journalistes associés à l’ONU.

Ce rapport expose les thèses malthusiennes et eugénistes à l’origine de la propagande sur le réchauffement climatique, ainsi que les éléments scientifiques la réfutant.

Ben Deniston d’EIR et Tom Wysmuller, chercheur de la NASA et météorologue, ont présenté des faits scientifiques nouveaux permettant de rétablir la vérité. Résultat, ce public diplomatique a exprimé un enthousiasme « peu diplomatique » sur la manière de façonner l’avenir avec optimisme. La conférence s’est même conclue sur des applaudissements nourris.

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