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Craig Roberts : la paix mondiale se joue en Ukraine

La rédaction
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Ayant réussi à fomenter un coup d’État en faveur d’intérêts néo-fascistes en Ukraine, l’élite financière transatlantique, via ses pantins à Washington et à Bruxelles, conduit une fois de plus le monde au bord du gouffre.

Comme l’affirme Paul Craig Roberts, l’ancien secrétaire-adjoint au Trésor de l’administration Reagan, juste avant la chute du gouvernement ukrainien ce weekend, « en ce 100e anniversaire de la première Guerre mondiale, les puissances occidentales nous conduisent à nouveau, comme des somnambules, vers un conflit destructeur », alors que les événements échappent au contrôle de Washington.

Le problème avec le scénario mis en œuvre par Washington pour renverser le gouvernement élu de l’Ukraine et mettre en place ses favoris est d’une double nature : les marionnettes choisies par les Etats-Unis [Vitali Klitschko et Arseni Iatseniouk] ont perdu le contrôle des protestations désormais aux mains des éléments radicaux entretenant des liens historiques avec le nazisme et la Russie considère la mainmise UE/OTAN sur l’Ukraine comme une menace stratégique à l’indépendance de la Russie.

Washington n’a pas pris en compte le fait que la partie financièrement viable de l’Ukraine est aujourd’hui composée des provinces du sud et de l’est du pays historiquement associées à la Russie, et que les institutions soviétiques avaient fusionnées pour former l’Ukraine, afin de diluer les éléments fascistes de la partie occidentale qui avaient combattu aux côtés d’Adolphe Hitler contre l’URSS. Ce sont ces éléments ultra-nationalistes, avec des racines nazies, et non pas les marionnettes mises en avant par Washington, qui seront dorénavant en charge de la rébellion armée en Ukraine occidentale.

Si le gouvernement démocratiquement élu d’Ukraine venait à être renversé, les parties australe et orientale du pays rejoindraient probablement la Russie. La partie occidentale serait pillée par les banquiers et les entreprises occidentaux, et les bases ukrainiennes de l’OTAN seraient ciblées par les missiles Iskander russes. Il s’agirait là d’une défaite pour Washington, que de voir la moitié du pays revenir à la Russie. Pour sauver la face, Washington pourrait provoquer une confrontation entre les grandes puissances, qui pourrait s’avérer être la fin pour nous tous.

Le Daily Mail de Londres cite pour sa part l’historien britannique Mark Almond, un grand spécialiste de l’Europe orientale, pour qui la situation en Ukraine rapproche la Grande-Bretagne d’un affrontement avec la Russie jusqu’à un point jamais vu depuis la Guerre de Crimée, au milieu du XIXe siècle.

Sauf qu’à l’époque il n’y avait pas d’armes nucléaires.

Lundi 24 février à 19h
conférence-débat avec Natalia Vitrenko,
présidente du Parti socialiste progressiste d’Ukraine
Retransmission en direct sur internet

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