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Crise alimentaire : pour l’administration Obama, pas besoin d’intervenir

La rédaction
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L’administration Obama a décrété le 4 octobre que les gouvernements du monde ne devaient PAS intervenir pour contrer la crise alimentaire qui se profile à l’horizon en raison de la sécheresse de l’été dernier et de la spéculation sur les denrées alimentaires stimulée par les liquidités injectées dans les marchés financiers par les autorités monétaires.

Le département de l’Agriculture américain a pourtant reconnu dans un récent rapport que les réserves de céréales détenues par les agences publiques et privées (surtout les grands cartels céréaliers) dans le monde entier sont en baisse.

Les ministres de l’Agriculture du monde doivent se rencontrer à Rome le 16 octobre pour discuter de la situation, et le Comité sur la sécurité alimentaire mondiale de la FAO doit faire de même entre les 15 et 20 octobre à Rome. Mais l’administration Obama a instruit les dirigeants de ces instances de ne pas intervenir pour mettre fin à la crise.

Le décret américain publié le 4 octobre dernier se lit en effet comme suit :

En tant que dirigeants de l’AMIS, le groupe "Système d’information sur les marchés agricoles du G-20", les Etats-Unis, ont consulté le G-20 et d’autres experts lors de la réunion régulière de l’AMIS les 3 et 4 octobre derniers à Rome. Ils partagent l’avis des représentants de l’AMIS, qui estiment que selon les informations disponibles aujourd’hui, les marchés de denrées agricoles fonctionnent, et qu’une réunion du Forum d’intervention rapide (Rapid Response Group) n’est pas nécessaire à l’heure actuelle.

Les gouvernements du monde, y compris ceux des grands pays exportateurs au sein du G-20, ont fait preuve de prudence et de responsabilité dans leurs choix politiques, évitant notamment les interdictions à l’exportation qui ont été à l’origine de la volatilité de 2007 et 2008.

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