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Déjouer la dynamique de guerre permanente à travers la coopération

La rédaction
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A travers l’Afrique du Nord, dans le golfe Persique et la Méditerranée orientale, les efforts anglo-saoudiens pour provoquer des conflits religieux et tribaux atteignent un niveau frénétique.

Le conflit syrien s’étend au Liban, où le Hezbollah est sous les feux de diverses forces internationales, dont la Grande-Bretagne et Israël, qui l’accusent d’avoir commandité un attentat à la bombe contre des touristes israéliens en Bulgarie l’année dernière, accusation qui repose jusqu’à présent sur des éléments de preuve bien peu convaincants.

L’Arabie saoudite continue de fournir des quantités illimitées d’argent liquide et d’armes à la faction djihadiste au sein de l’opposition syrienne, pendant que le chef du Renseignement général saoudien, le prince Bandar bin-Sultan, déverse de l’argent et des armes au Liban à destination des fondamentalistes sunnites, en vue d’instiguer une véritable guerre civile et de renverser la coalition au pouvoir dirigée par le Hezbollah. Un effort similaire datant de l’époque de Bush et Cheney s’est soldé par un échec, mais une nouvelle guerre civile est désormais considérée par certains comme un élément indispensable du projet de guerre permanente entre Sunnites et Chiites.

Une source bien placée aux Etats-Unis nous a confié qu’une nouvelle évaluation du renseignement américain faisant actuellement le tour de Washington indique que l’ensemble l’opposition syrienne est désormais dominée par les islamistes extrémistes alliés à al Qaïda et que le contrôle du flux d’argent et d’armes n’est plus possible.

Ce n’était un secret pour personne que les Etats-Unis avaient facilité l’équipement de l’opposition syrienne à partir des vastes arsenaux d’armes accumulés par le régime de Kadhafi. De plus, on soupçonne aujourd’hui l’existence d’un nouveau scandale de trafic d’armes, qui recèle un potentiel explosif pour le président Obama. Il s’agit d’armes libyennes que des agents du renseignement américains auraient fait parvenir à des djihadistes en Afrique occidentale, y compris ceux qui avaient pris des otages en Algérie le mois dernier, dont 40 ont été tués avec des armes fournies par les Etats-Unis. La rumeur circule déjà d’une deuxième opération Fast and Furious, dans le cadre de laquelle le gouvernement américain faisait parvenir clandestinement des armes aux cartels de la drogue mexicains.

Alors que la nomination de John Brennan comme nouveau directeur de la CIA n’a toujours pas été confirmée par le Sénat, en attendant que le président Obama réponde à des questions décisives sur l’attaque à Benghazi du 11 septembre 2012, un nouveau scandale tomberait très mal pour le locataire de la Maison Blanche. Et pourtant, ce n’est qu’une révélation aussi dramatique qui remettrait sur le tapis la démission d’Obama et, partant, permettrait de torpiller les plans de guerre perpétuelle et de génocide. En effet, l’Afrique occidentale est déjà devenue un no man’s land où les armes illégales, les stupéfiants, l’argent sale, la prise d’otage pour revendiquer une rançon, et le terrorisme font partie du quotidien. Une situation similaire se développe dans la Méditerranée orientale.

Quant à l’Iran, on constate des efforts renouvelés pour saboter les négociations. Un rapport récent par l’AIEA annonçant l’installation d’autres centrifuges sophistiquées à Natanz a suscité des appels à une action militaire préventive. Le Premier ministre élu d’Israël, qui n’a pas encore pu de son côté former une coalition, fait rouler les tambours de guerre.

La seule voie pour sortir de ce cauchemar passe par un changement total de la politique des puissances occidentales, par exemple si des efforts s’instaurent au niveau international pour combattre les dangers qui menacent l’ensemble de la planète.

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