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Des nouvelles révélations sur l’affaire Benghazi peuvent obliger Obama à partir

La rédaction
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Barack Obama rendant hommage aux victimes de l’attentat du 11 septembre 2012 contre le consulat américain de Benghazi.

Suite à l’attaque terroriste contre le consulat américain de Benghazi en Libye le 11 septembre 2012, l’économiste américain Lyndon LaRouche n’avait pas hésité à accuser le Président Barack Obama de « collusion » avec des terroristes à la solde de Londres et de l’Arabie saoudite dans une opération qualifiable de « 11 septembre bis » conduisant à la mort de l’ambassadeur Chris Stevens et d’autres. Les publications de LaRouche avaient par la suite amplement documenté ces graves accusations.

Depuis lors, la Maison-Blanche a soigneusement caché des documents et d’autres preuves étayant le fait que c’était des groupes opérant de concert avec les Etats-Unis, tel que Ansar al-Charia et le Groupe islamique combattant en Libye, qui avaient perpétré l’attaque.

Le 29 avril, la chape de plomb s’est sérieusement fissurée quand, suite à un procès en justice, la Maison-Blanche fut forcée de rendre publics des courriels fournissant des preuves incontestables (« smoking gun ») qu’Obama et ses conseillers avaient menti comme des arracheurs de dents pour dissimuler la véritable nature de l’attaque.

Dans un courriel intitulé « Préparation appel avec Susan », le conseiller-adjoint a la sécurité nationale Ben Rhodes écrivait qu’un des objectifs des interventions de Susan Rice lors des talkshows du dimanche, était de « souligner que les manifestations devant le consulat étaient le résultat d’une vidéo internet, et non pas un échec politique plus large ».

Pour le Washington Post, les courriels de Rhodes « indiquent clairement que la priorité des priorités de la Maison-Blanche étaient de mettre Obama à l’abri des critiques deux mois avant que les électeurs décident sa réélection. »

Rhodes écrivait également que l’objectif des entretiens de Rice visait « à renforcer l’image de force et de réactivité du Président et de son administration dans la gestion de défis difficiles. » Pour construire cette image, ils ont intentionnellement caché les faits sur une attaque terroriste provoquant la mort de citoyens américains, dont l’Ambassadeur des Etats-Unis.

Le courriel de Rhodes fait partie de plusieurs milliers de documents réclamés par les parlementaires suite à l’évènement, une demande restée sans réponse. Le Président de la Commission chargé de la surveillance des affaires gouvernementales, Darrel Issa, a estimé lors d’auditions sur la situation libyenne, que la rétention de documents durant une période aussi longue est sans précédent depuis l’époque de Richard Nixon.

Le deux mai, le président de la Chambre des Représentants, le républicain John Boehner, jusqu’ici opposé à une telle démarche, a annoncé qu’il compte créer une commission d’enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur cette affaire. « La rétention de documents, a-t-il rappelé, « est une violation flagrante des principes élémentaires de surveillance constitutifs de notre système de gouvernement. Et cela nous oblige de nous interroger ce que d’autre l’Administration Obama pourrait encore cacher au peuple américain dans cette affaire ».

« Le contenu de ces courriels, et le rôle de la Maison-Blanche dans la défense des terroristes, devraient conduire à la destitution immédiate d’Obama », a déclare Lyndon LaRouche.

La Maison-Blanche a trompé le pays sur ce ‘11 septembre bis’ tout comme elle continue à le faire sur le premier 11 septembre en refusant la déclassification des 28 pages [du rapport parlementaire] prouvant le rôle de l’Arabie saoudite dans le financement de ces terroristes.

Les démocrates devaient enfin faire passer leur patriotisme avant leur intérêt personnel et prendre conscience qu’un président qui s’allie à des terroristes et permet l’assassinat de nos haut fonctionnaires, doit être destitué. C’est un danger pour le pays et il faut qu’il s’en aille maintenant.

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