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Elizabeth II, Monsanto, génocide

La rédaction
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Peut-être le meilleur exemple de pratiques mortifères dans l’industrie agro-alimentaire est celui de la firme Monsanto, qui utilise le brevetage scandaleux d’espèces de plantes pour accroître son contrôle sur la production de nourriture, tout en s’attaquant brutalement à quiconque qui tente de s’opposer à son sinistre dessein.

Ce que les gens savent moins par contre est que ces pratiques ont été développées et mises en œuvre par la famille royale britannique elle-même, et ce dès les années cinquante, dans le domaine d’une industrie hautement symbolique pour ce qui concerne le colonialisme et l’esclavage, c’est-à-dire la culture du coton.

Prenons l’exemple de la firme Delta & Pine Land (D&PL), spécialisée dans la production de semences pour l’industrie du coton, qui avait conclu en 1995 un partenariat avec Monsanto avant de fusionner avec cette dernière en 2006. Les propriétaires historiques de D&LP remontent à la Manchester du 19ème siècle, en Angleterre. Au Mississippi, ils ont implanté leur propre entreprise pour la culture du coton et la production de semences, fondée sur l’esclavage. Au cours des années 50, D&PL était devenue le plus grand producteur de semences de cotonniers du monde entier.

Pour revenir à la famille royale britannique, qui a pour habitude de dissimuler avec le plus grand soin ses investissements partout dans le monde, le sénateur Thomas McIntyre et le député Silvio Conte avaient déclaré lors d’auditions aux Congrès en 1970 que la Reine Elizabeth II avait reçu 1,5 millions de dollars de subventions du ministère de l’Agriculture entre 1968 et 1970, pour sa ferme de Scott, dans le Mississippi. Or, cette ferme est une des principales plantations du monde et est également connue sous le nom de Delta and Pine Land Company, dont le siège social est effectivement à Scott, Mississippi !

Il se trouve que la période 1968-1970 est exactement celle au cours de laquelle les premières lois pour le brevetage de semences ont été introduites aux États-Unis, avec le « Plant Variety Protection Act » de 1970. D&PL avait été auparavant la première à subvertir les lois américaines en matière de brevet, en obtenant un brevet biotechnologique sur les plants de coton, l’un des premiers de ce genre aux États-Unis. Elle acquit par la suite une notoriété spéciale pour ses « semences terminator », qui produisaient des cotonniers stériles, incapables de donner des graines permettant la culture de nouveaux plants. Face à la désapprobation générale, Monsanto s’était vu obligé de répudier publiquement la technologie de « semence terminator » de D&PL au cours d’une tentative de fusion en 1998, ce qui ne l’a pas empêché de mettre enfin la main dessus quelques années plus tard, en 2006.

En matière de génocide, la famille royale sait effectivement se maintenir aux frontières du progrès.

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