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En votant la résolution 105, le Congrès américain change la donne stratégique mondiale

La rédaction
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Crédit : Wikimedia Commons

Vendredi dernier, le 25 juillet, un changement stratégique a eu lieu dans le monde. La Chambre des représentants américaine a voté par une très large majorité la Résolution 105 – présentée par les députés Jim McGovern, Barbara Lee, et Walter Jones, réaffirmant comme prérogative exclusive du Congrès, en conformité avec la Constitution, la capacité d’autoriser et de déclarer la guerre. Cette résolution concerne en particulier la situation en Irak. Elle affirme :

Le Président ne déploiera ou ne maintiendra pas les Forces armées des États-Unis dans un rôle de combat soutenu en Irak sans l’autorisation spécifique et légale du Congrès.

Après une heure de débat à la Chambre, la résolution a été adoptée par une majorité écrasante de 370 contre 40. Sur les 370 députés ayant voté pour la résolution, 180 républicains et 190 démocrates. Comme l’a déclaré le parrain de la résolution, Jim McGovern, « avec cette résolution, le Congrès a commencé à rétablir le rôle qui lui revient de droit selon l’Article 1 de la Constitution. Ce ne sont pas là des considérations partisanes, il s’agit d’une question constitutionnelle. »

L’importance de cette résolution va bien au-delà de la question irakienne, ou celle du War Powers Act (Loi sur les pouvoirs de guerre). Cela représente une rupture complète avec la politique de « présidence unitaire » initiée par l’administration Bush/Cheney et poursuivie par Barack Obama. Un tel vote reflète une rupture dans le soutien accordé par les institutions aux plans de la Maison Blanche sur des questions stratégiques aussi bien qu’économiques.

« Il est évident qu’il y a une rupture dans les ressources à la disposition de la communauté transatlantique, qui ne s’est pas encore entièrement manifestée », a fait remarquer l’économiste et homme politique américain Lyndon LaRouche. De plus en plus de voix ont fait le parallèle entre la situation actuelle et celle à la veille de la Première guerre mondiale. La politique anglo-américaine d’affrontement avec la Russie, pour une conquête de « Lebensraum » [1] au bénéfice d’un système financier en voie de désintégration, mène le monde à l’affrontement nucléaire. Au même moment, l’assaut des financiers sur l’Argentine et les sanctions contre Moscou pourraient déclencher l’effondrement final de ce système en faillite.

« Nous avons une situation où le degré de tromperie de ce gouvernement est tel qu’il n’est plus possible de cacher la vérité. Par conséquent, ce vers quoi nous nous dirigeons, [le bail-in pour tous] est une politique précise définissant notre système financier », a insisté LaRouche. « Donc, nous devons changer complètement de politique. Nous devrons déchirer une grande quantité de titres financiers, qui ne sont rien d’autre que des déchets », a-t-il poursuivi, en référence à l’urgente nécessité de faire adopter une réforme de type Glass-Steagall dès aujourd’hui.

Un simple coup d’œil à la situation stratégique permet de constater le désastre des politiques nationales et étrangères en matière de sécurité : de la Syrie à l’Ukraine, de l’Irak à la Libye, les forces extrémistes financées et armées par le complexe anglo-saoudien et soutenues par le gouvernement américain, ont détruit des pays et provoqué le chaos et la désolation.

Cette crise ne peut être résolue qu’en s’attaquant aux racines du problème : braquer les projecteurs sur l’opération anglo-saoudienne et la neutraliser. Et surtout, imposer la sanction ultime contre Wall Street et la City : une destruction massive du système de spéculation financière grâce à une réforme de type Glass-Steagall. Les Etats-Unis doivent ramener le monde transatlantique sur le chemin de la croissance et de la stabilité, en coopération avec le système venant tout juste d’être lancé par les BRICS.

Le président Obama n’a cependant aucune intention de faire cela. Sa politique fait intégralement partie de l’opération menée par la City de Londres et Wall Street, et c’est la raison pour laquelle Obama doit partir, a conclu LaRouche.


[1Politique d’expansion des nazis vers l’Est au nom de l’urgente nécessité d’« espace vital ».

Voir les 2 commentaires

  • mogol_gr • 08/09/2014 - 08:39

    Pas beaucoup de pubblicité (en francais) pour une nouvelle d’une telle importance.

    Répondre à ce message

  • Boss • 02/08/2014 - 14:33

    C’est le moment de se réveiller et de prendre conscience .
    Vive l’humanité ....toutes & tous et la Terre.

    Répondre à ce message

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