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Encyclique sur l’écologie : le Pape François piégé par le Club de Rome

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L’Encyclique a été présenté à la presse par le cardinal Peter Turkson (à gauche) et le climatologue malthusien allemand Hans Joachim Schellnhuber.
Crédit : https://www.pik-potsdam.de/
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Suite à leur dernière « prise de guerre », les écolo-malthusiens et la finance internationale se frottent les mains. Avoir obtenu que le pape François, à la tête d’une Église catholique comptant plus d’un milliard de croyants, donne sa bénédiction à l’imposture du réchauffement climatique, par la voie de sa nouvelle encyclique Laudato si où il défend une « écologie intégrale » et les bases d’une « spiritualité écologique », a de quoi les réjouir.

Il est plus que regrettable que le pape François, par ailleurs un critique avisé de la vanité de la société de consommation et de la folie qui règne dans le monde financier, ait fini par se faire kidnapper par des imposteurs malfaisants.

Alors qu’il s’agit d’une contrevérité absolue, l’encyclique prétend qu’« il existe un consensus scientifique très solide qui indique que nous sommes en présence d’un réchauffement préoccupant du système climatique (…) L’humanité est appelée à prendre conscience de la nécessité de réaliser des changements de style de vie, de production et de consommation, pour combattre ce réchauffement ou, tout au moins, les causes humaines qui le provoquent ou l’accentuent. »

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Influence majeure sur le Vatican, le climatologue malthusien allemand Hans Joachim Schellnhuber. Ici inspectant la qualité de la progéniture de la famille royale britannique.
Crédit : Reuters

Cette encyclique est le résultat de dizaines d’années d’un lobbying malthusien qui a démarré bien avant l’arrivée de François. Le document a été présenté à la presse par le climatologue allemand Hans Joachim Schellnhuber, à la tête de l’Institut de Potsdam depuis 1992.

Membre du très malthusien Club de Rome, conseiller de longue date d’Angela Merkel, de Deutsche Bank et du pape Benoit XVI, il a été distingué en 2004 par la Reine d’Angleterre par le titre de Honorary British Commander of the Empire (CBE).

L’homme n’hésite pas à prôner des solutions bien plus extrêmes que le pape François, notamment la « décarbonisation complète » de l’économie mondiale et l’arrêt complet de l’énergie nucléaire, un programme qui, si mis en œuvre, ramènerait la population mondiale à moins d’un milliard d’habitants.

Cette thèse, heureusement, n’est pas celle du pape François, qui s’inscrit en faux contre l’idée que l’accroissement de la population mondiale (9 milliards projetés pour 2050) serait incompatible avec la sauvegarde de la planète : « Accuser l’augmentation de la population et non le consumérisme extrême et sélectif de certains est une façon de ne pas affronter les problèmes. »

Pourtant, (comme Jean-Luc Mélenchon), le pape François se laisse séduire par le concept, théologiquement contestable mais parfaitement logique, qu’il est impossible d’avoir une croissance infinie dans un monde fini. Il écrit : « Beaucoup diront qu’ils [les spéculateurs qui finissent par porter atteinte à la dignité humaine et à l’environnement, nda] n’ont pas conscience de réaliser des actions immorales, parce que la distraction constante nous ôte le courage de nous rendre compte de la réalité d’un monde limité et fini. (…) Il est prévisible que, face à l’épuisement de certaines ressources, se crée progressivement un scénario favorable à de nouvelles guerres, déguisées en revendications nobles. »

Et plus loin : « Si nous reconnaissons la valeur et la fragilité de la nature, et en même temps les capacités que le Créateur nous a octroyées, cela nous permet d’en finir aujourd’hui avec le mythe moderne du progrès matériel sans limite. »

En prônant la décroissance pour certains pays (trop) riches et la pleine croissance pour les pays pauvres, le Pape espère sans doute avoir trouvé un compromis permettant une gestion socialement juste d’un monde en voie d’épuisement irrémédiable.

Après les éloges d’Obama et de Ban Ki Moon, François Hollande estime que ce texte de 192 pages « replace l’enjeu écologique dans une perspective humaniste et rappelle au monde la solidarité de destin qui est la sienne ». Il a également « formé le vœu [que] la voix particulière du pape François soit entendue sur tous les continents, au delà des seuls croyants ». En bref, que cela puisse créer, avant tout, un climat favorable… à sa réélection.

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