Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité

« Faut-il couper les banques en deux ? »

visites
566

Le fameux dicton popularisé par la campagne présidentielle de Jacques Cheminade fait aujourd’hui la une du cahier économique du Monde, le même journal qui avait refusé d’évoquer sa candidature. Peu importe ! Cela montre que les idées sont toujours plus fortes que la volonté des faiseurs d’opinion.

JPEG - 63.4 ko
Le Monde et clip officiel Cheminade2012

Si le dossier préparé par Anne Michelle et Adrien de Tricornot est plutôt de bonne facture (il est disponible en ligne ici) et tend à montrer qu’une véritable séparation Glass-Steagall est faisable et préférable à la réforme Moscovici, le chroniqueur Philippe Escande signe un éditorial qui rappelle bien à qui le journal de référence doit ses fins de mois.

Appelant les députés à « éviter les solutions caricaturales et les amalgames douteux » lors du débat des prochaines semaines, Escande met en garde contre toute velléité d’en finir avec la banque universelle :

Couper les banques en deux, trois ou quatre limitera peut-être le risque d’une crise majeure mais n’améliorera pas le financement de l’économie. Celui-ci dépendra bien plus d’une réorientation de l’épargne et d’une ouverture de la Bourse aux entreprises moyennes que d’une quelconque réforme bancaire.

Un peu de sérieux voyons... Comme si la Bourse finançait encore réellement l’économie et que les activités de marché des banques finançaient encore les entreprises... Si c’était le cas, PSA ou Renault n’auraient pas créé leur propre banque et la France aurait autant de PME/PMI productives que l’Allemagne.

Mais donnons lui un peu raison : si dans un regain soudain de courage les représentants du peuple s’emploient à couper les banques en deux plutôt que de suivre le lobby bancaire dans un simulacre de réforme, alors les banques d’affaires redeviendront les banques des grandes entreprises et les banques de détail redeviendront les banques des TPE, PME, artisans et commerçants. A défaut, nous courons droit vers « une crise majeure », une décomposition économique et un saccage social.

Signez l’Appel à un Glass-Steagall global !

Contactez-nous !