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La fraude de la réforme Moscovici

La rédaction
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La grande fraude de la réforme Moscovici est de ne pas couper le cordon ombilical qui relie nos banques aux marchés financiers internationaux dont la taille et la nature ont été, et seront, la cause de leur chute. C’est pour cela que Solidarité & Progrès mène campagne pour une séparation totale entre banques de dépôt et de crédit d’une part, et banques d’affaires et de marché de l’autre, seule à même de supprimer le risque de faillite et de renflouement, et de rétablir le crédit à l’économie.

Alors que la réforme bancaire a été présentée ce matin en Conseil des ministres, nous reprenons un extrait de l’interview de Thierry Philipponnat, parue ce jour sur libération.fr, où le secrétaire général de Finance Watch démaquille au jet d’eau cette réforme cosmétique :

(…) Le gouvernement ne nous a pas consulté, et personne ne sait vraiment qui l’a été puisque le processus n’a pas été transparent. Cela créé le soupçon que le texte a été écrit seulement avec les banques. Sur le fond, il ne change rien à la situation actuelle, qui voit les dépôts de la clientèle exposés aux risques pris dans le cadre des activités de marché, le volume des activités de marché artificiellement gonflés par les dépôts et l’Etat qui apporte à la fois une garantie explicite à l’activité de dépôts et une garantie implicite aux activités de marché.(...)

Le gouvernement dit que le market making, la couverture de risque et les services à la clientèle ne sont pas de la spéculation. Il a tort ?

Oui. Le market making, s’il est fait sans prendre aucun risque, n’est pas du tout une activité rentable. Quand on voit les bénéfices qu’en tirent les banques, on peut fortement douter qu’elles ne prennent pas de position directionnelle. Idem pour les activités de « couverture de risque », qui ne sont en fait jamais totalement exemptes de risque. Dans la réalité, les traders gèrent les risques en prenant des paris de court terme sur les évolutions des marchés et leurs couvertures ne sont jamais parfaites.

Enfin, permettre à l’activité de « fourniture de services d’investissement à la clientèle » de rester au sein de la banque commerciale, c’est se moquer du monde. Sous cette appellation, on peut faire rentrer toutes les opérations réalisées par les salles de marché ! (...)

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