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G20 : la Chine réussira-t-elle à sortir les Occidentaux de leur léthargie ?

La rédaction
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Si en France, le débat sur le « burkini » et les « primaires » défraye la chronique, de l’autre coté de la planète, certains pays prennent leurs responsabilités par rapport au monde.

C’est notamment le cas de la Chine qui, soutenue par les pays émergents coalisés derrière le groupe des BRICS, prend ses responsabilités et tente de sortir le monde « par le haut » d’une crise stratégique, financière et économique sans précédent. L’ensemble de ses efforts conjugués s’exprimeront sans doute dans les semaines à venir lors de plusieurs grandes rencontres internationales.

  • 2-3 septembre : Rencontre à Vladivostok, du Forum économique de l’est. Poutine y accueillera aussi bien le premier ministre japonais Shinzo Abe que la présidente sud-coréenne Park Geunhye
  • 3-4 septembre : Sommet du G20, présidé par la Chine à Hangzhou
  • 13 septembre : Assemblée générale des Nations Unies
  • 15-16 octobre : Sommet des BRICS à Goa en Inde

Si la presse occidentale laisse une large place aux scandales lancés pour déstabiliser les dirigeants de certains pays membres des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), personne parmi les élites informées d’Europe et des États-Unis n’ignore que ces pays, en lançant leurs propres banques dédiées à l’investissement dans les infrastructures (Nouvelle banque de développement, Banque asiatique pour l’investissement dans l’infrastructure, Fonds de la Nouvelle route de la soie, etc.) cherchent à favoriser l’émergence d’un nouveau système financier et d’une économie respectueuse du potentiel créateur de l’homme. Une approche peu appréciée à Wall Street où à la City de Londres de plus en plus de voix s’élèvent pour prôner des nouvelles guerres et ceci tout bêtement pour garder le contrôle sur un système financier en plein déconfiture.

Que peut-on attendre du prochain G20 ?

En premier lieu, lors du G20, la Chine compte faire un pied de nez à Wall Street et la City. D’abord en faisant du président russe Vladimir Poutine son invité d’honneur et ensuite en invitant un nombre record d’acteurs mondiaux afin qu’ils posent aux Occidentaux les exigences et l’urgence du développement mondial. Parmi ceux-là, mentionnons le Tchad (Président de l’Union africaine), le Laos (Président actuel de l’ASEAN), le Sénégal (Président du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique - NEPAD), ainsi que l’Égypte et le Kazakhstan. La presse chinoise annonce fièrement :

Le sommet aura la plus importante proportion de pays en voie de développement de l’histoire du G20

Ensuite, la Chine proposera aux autres membres du G20 une initiative commune visant à promouvoir :

  • « Le renforcement du système financier » ;
  • « L’innovation scientifique et technologique » afin « d’identifier de nouveaux vecteurs de croissance mondiale ».

Selon Xinhua, l’agence de presse d’État chinoise, le vice-président du ministère des Affaires étrangères Li Baodong Li a réaffirmé l’espoir de la Chine que le G20 pourra renoncer aux réponses court-termistes et aborder « un mécanisme de gouvernance avec un effet de long-terme ».

Pour sa part, le vice-ministre des Finances Zhu Guangyao a précisé que le « le sommet se concentrera également sur le risque aigu auquel fait face l’économie mondiale et les marchés financiers ». Zhu a rappelé que si les gens ne peuvent pas ressentir les bénéfices de la mondialisation, et si cette dernière s’avère « incapable de réellement améliorer la vie des gens », ils ne la soutiendront plus.

De son coté, Yi Gang, le vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine a affirmé :

La Chine a appelé les membres du G20 à s’abstenir dans les dévaluations compétitives et que pour la première fois dans l’histoire du G20, elle a promu des discussions au sujet du marché de change, et qu’il est escompté qu’au niveau de la réforme financière, le sommet produira des résultats pour la création d’un système ouvert et prudent, en mettant en place un cadre pour une politique macro-prudentielle et pour le développement d’une finance inclusive.

Le sommet du G20 fera également transparaître l’influence croissante des idées de notre amie politique et présidente internationale de l’Institut Schiller, Helga Zepp-LaRouche, qui milite depuis les années 1990 en faveur du « nouveau paradigme global » que représente la stratégie gagnant-gagnant de la « Nouvelle route de la soie », adoptée comme politique officielle chinoise depuis 2013 sous le nom « One Belt, One Road » (OBOR). Madame Zepp-LaRouche était récemment invitée à participer aux travaux du T 20, « Forum Think-20 », un groupe de réflexion créé pour fournir des propositions de la feuille de route chinoise pour le sommet du G20.

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