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La nouvelle guerre du pétrole cible les BRICS

La rédaction
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Crédit : RIA Novosti

La décision prise par l’Arabie saoudite, avec le soutien de Londres et de Washington, d’inonder le marché mondial de pétrole bon marché est totalement géopolitique. Au moment où le chaos et l’incertitude règnent au Moyen-Orient, comment expliquer autrement que le prix du pétrole ait chuté d’un quart ces derniers mois ? Le brent (pétrole brut de référence), qui était à 115 dollars en juin dernier, n’en affichait plus que 80 la semaine dernière.

Cela pourrait appuyer l’effort pour frapper financièrement la Russie, en plus des sanctions, en provoquant une chute de ses recettes à l’exportation. Le président russe Vladimir Poutine l’a bien compris, comme il l’a indiqué le 6 novembre dans un sous-entendu dont il a le secret :

A certains moments de crise, on commence à voir que c’est la politique qui est déterminante dans le prix des ressources énergétiques.

D’autres grandes victimes de ce processus sont le Brésil, qui dépend beaucoup de ses exportations de pétrole, et l’Iran. Un analyste de Asia Times, Pepe Escobar, l’a même chiffré dans Russia Today du 4 novembre. Plus de 50 % du budget de la Russie provient de ses recettes du pétrole et du gaz, écrivait-il, et

chaque baisse de 10 dollars du prix du baril de pétrole brut signifie que la Russie perd jusqu’à 14,6 milliards de dollars par an. (…) Avec chaque baisse de 1 dollar du prix du pétrole brut, l’entreprise numéro un du Brésil, Petrobras, perd plus de 900 millions de dollars. Au niveau actuel du prix du brut, Petrobras perdra autour de 14 milliards de dollars par an. La chute du prix compromet ainsi l’expansion à long terme de Petrobras dans le financement de nouveaux projets d’infrastructure et d’exploration, liés aux gisements de pétrole pré-salifères très prometteurs (découverts dans les profondeurs de l’Atlantique).

L’Iran ne fait pas partie des BRICS, poursuit Escobar, mais partage l’effort du groupe vers un monde multipolaire. L’Iran a besoin d’un pétrole à 136 dollars le baril pour équilibrer son budget. » A Téhéran, écrivait Escobar, « l’on ne se fait aucune illusion sur la manière dont la manipulation des cours du pétrole a été orchestrée pour déstabiliser davantage encore l’économie iranienne et affaiblir sa position dans les négociations sur le nucléaire.

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