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Premiers messages envoyés à la conférence de l’Institut Schiller du 13-14 juin 2014

La rédaction
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Conférence de l’Institut Schiller à Paris le 13 et 14 juin 2015. Vue de la salle.
Crédit : Institut Schiller

Voici trois des messages envoyée à la conférence internationale de l’Institut Schiller des 13 et 14 juin 2015 à Paris.

Vœux de succès pour votre conférence

Maurice Gourdault-Montagne, ambassadeur de France en Chine

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Son excellence, nous a fait savoir son chef de cabinet, affirme qu’il « ne lui est toutefois pas possible d’assister ou d’intervenir lors de l’événement que vous organisez à Paris. A titre personnel, il vous transmet ses meilleurs vœux de succès ».

Le 23 mars 2015, évoquant la politique chinoise de Nouvelle route de la soie, Maurice Gourdault-Montagne avait estimé que :

Il s’agit d’une politique stratégique avec une vision de l’avenir, alors que les Français ne se rendent pas pleinement compte de son importance et des opportunités qu’elle peut apporter. D’une grande flexibilité, cette théorie s’applique à différents partenaires géopolitiques. Je pense que la France doit comprendre cette vision, s’adapter et en saisir les opportunités. Nous pourrons, par exemple, construire un chemin de fer à grande vitesse entre la Chine et Lyon, le terminus de la Route de la soie.

Mon père aurait accueilli les Russes et les Grecs comme des membres de la famille

Dominique Revault d’Allonnes

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J’ose ici parler (ou écrire) au nom de mon père, feu le général Jean-Gabriel Revault d’Allonnes (photo).

Lorsqu’il a rencontré Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade, il a retrouvé le même esprit, les mêmes convictions et le même espoir qu’en 1940 lors de l’arrivée de Leclerc en terre d’Afrique. De cette force d’âme pour défendre et la justice et le bien commun est née l’amitié avec Jacques et avec Lyn.

Il eût été fier et heureux d’accueillir nos amis grecs et russes comme une famille, sa famille qui se recompose : en effet,

  • son grand-père Jean Psichari, né à Odessa d’un père grec faisant partie du Conseil du Phanar à Istanbul (il habitait la maison natale d’André Chénier.....), était philologue, directeur des Langues orientales et professeur au Collège de France, spécialiste du grec ancien et des langues sémitiques. Il a été, à la demande du gouvernement grec de l’époque et ce, grâce à sa connaissance des différences linguistiques des provinces grecques, le promoteur de la langue démotique actuelle.
  • Léon Casso (en russe Lev Aristidovitch Kasso) cousin germain de Jean Psichari, russe, né à Paris où il a fait ses études au lycée Condorcet puis à Polytechnique en tant qu’élève étranger, était un ami du Tsar Nicolas II, c’est comme ministre de l’Instruction publique avant la guerre de 1914 qu’il réorganisa l’enseignement de l’empire russe sur le modèle français.

Ces deux petites histoires familiales montrent à quel point la langue est un lien utile pour forger une nation et l’éducation indispensable pour son avenir.
C’est pourquoi mon père aurait, comme je le fais en son nom, accueilli avec une chaleureuse fraternité toute familiale nos « cousins » grecs et russes ici présents.

Le sujet des BRICS est pertinent

Leonidas Chrysanthopoulos, diplomate grec, ancien secrétaire général de l’Organisation de coopération économique de la mer Noire. Il a été le représentant de la Grèce aux Nations unies, directeur du cabinet diplomatique du ministère des Affaires étrangères et directeur général des Affaires européennes. Son expérience diplomatique s’étend de Toronto à Varsovie, et d’Erevan à Beijing.

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Leonidas Chrysanthopoulos.
Crédit : groessenwahn-verlag.de

Mesdames, Messieurs,

Le thème de la conférence, « Rebâtir le monde à l’ère des BRICS », est très pertinent à un moment où l’humanité est confrontée à la pire crise économique depuis la grande dépression de 1928.

L’économie mondiale ne peut pas sortir du cercle vicieux dans lequel elle se trouve depuis le début de la crise en 2008. Nous voyons à l’échelle globale des manifestations contre les mesures d’austérité qui accroissent la pauvreté plutôt que la croissance, et contre les systèmes financiers avides qui provoquent d’extrêmes inégalités sociales.

Jusqu’à maintenant, personne n’a écouté le peuple. Il est grand temps que les décisions soient prises en fonction de priorités favorables aux intérêts du peuple. Nous ne devons plus nous demander ce que disent les marchés, mais ce que dit notre peuple. Et peut-être qu’il est temps de commencer à repenser nos valeurs, en examinant la possibilité d’éliminer la dette globale, afin que l’humanité puisse prendre un nouveau départ sur une base saine.

Il ne faut que volonté politique et vision. Des êtres humains sont tués tous les jours dans les guerres menées au Moyen-Orient et en Afrique qui n’engendrent que destruction, des millions de personnes déplacées fuient les zones de guerre pour sauver leur vie et celle de leur famille. Nous, en Grèce, souffrons des conséquences de la destruction de notre pays à cause de la grossière incompétence et de la négligence criminelle des précédents gouvernements grecs et de l’Union européenne.

Et c’est là que les BRICS interviennent, parce qu’ils se sont engagés à lancer une renaissance pour sauver l’humanité. Ils ont fondé la Nouvelle banque de développement (NBD), que la Grèce est à même de demander à rejoindre, ainsi que d’autres fonds pour le financement de projets d’infrastructure qui amélioreront la condition de l’humanité.

Permettez-moi de féliciter l’Institut Schiller et sa directrice Helga Zepp-LaRouche pour s’efforcer de créer un meilleur monde pour l’humanité. Je vous souhaite à tous succès dans cette importante conférence ; nous attendons tous les conclusions concrètes qui ressortiront de vos délibérations.

Vers les autres discours de la conférence.

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