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« j’espère que le plan de LaRouche trouvera du soutien parmi l’élite américaine » (ministre équatorien)

La rédaction
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5 février 2008 (Nouvelle Solidarité) - Le 30 janvier, Lyndon LaRouche était interviewé par la radio 530 AM de Quito en duplex avec le ministre équatorien de la Coordination de la politique économique, Pedro Paez, sur le thème de la crise financière globale et des moyens de la résoudre.

Au cours de cette discussion d’une heure, le ministre équatorien s’est dit d’accord avec l’économiste américain sur la gravité de la crise. A la première question du journaliste Patricio Pillajo, qui lui demandait si sa vision n’était pas « trop apocalyptique », LaRouche répondit : « Tous ceux qui ne voient pas que l’apocalypse est déjà en train de se produire, ne comprennent pas la situation de leur propre pays. Nous assistons à un effondrement général de l’économie mondiale dont le seul parallèle est l’hyperinflation en Allemagne entre 1921 et 1923. Le monde entier est pris dans une désintégration financière mondiale et générale, qui ressemble fort à la situation en Europe au XIVe siècle, après l’effondrement du système bancaire lombard, marquant le commencement d’un âge des ténèbres prolongé.

« Ce n’est pas une crise américaine, elle est mondiale, mais les Etats-Unis sont la plus importante économie du monde. Si le dollar américain s’effondre, ce qui est tout à fait possible vu la politique du président Bush, on aura une réaction en chaîne de toutes les économies du monde en l’espace de quelques mois. »

Commentant cette analyse, le ministre Paez déclara à son tour : « Sans aucun doute, nous sommes devant la fin d’une époque. Nous faisons face à une crise de civilisation, qui va bien au-delà de la question purement financière. Nous avons vu s’accumuler les tensions, portant aussi sur la question du mode de vie, et pas seulement sur le mode de production. Devant la crise globale qui se développe et dont l’intensité et le rythme restent à déterminer - je ne sais pas si l’apocalypse commencera demain - le vrai problème c’est qu’on est arrivé à la fin d’un monde et que nous n’avons pas encore de réponse concrète. »

A propos de l’Amérique latine, Pedro Paez poursuivit : « Notre définition de la nouvelle architecture financière régionale, qui inclut la Banque du Sud, conviendrait tout à fait pour appuyer un plan comme celui que propose M. LaRouche et qui, je l’espère, trouvera du soutien parmi l’élite américaine, afin de définir un véritable cadre de coopération internationale. »

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