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L’ancien premier ministre australien se lève pour défendre Glass-Steagall

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L’ancien premier ministre australien Malcolm Fraser plaide pour une stricte séparation bancaire du type Glass-Steagall Act.
Crédit : News Corp Australia

En Australie, la Financial System Inquiry (FSI), un panel d’experts qui évalue l’évolution du système financier australien, a organisé une consultation publique sur les abus bancaires, le « bail-in » (confiscation des dépôts des clients en cas d’une défaillance bancaire) et les « banques trop grosses pour sombrer » (Too big to fail).

Une des personnes qui a répondu à la consultation est l’ancien premier ministre libéral Malcolm Fraser. La réponse de ce dernier est parmi les plus nettes : l’Australie a intérêt à mettre en place une séparation bancaire aussi stricte que le fameux Glass-Steagall Act imposé par Franklin Roosevelt en 1933.

Fraser écrit :

J’ai la forte conviction que l’Australie ne devrait pas adopter la politique européenne de bail-in pour le sauvetage de banques. A la place, l’Australie devrait séparer pleinement les banques de détail des activités spéculatives des banques d’investissement, ce que faisait la loi Glass-Steagall avec grand succès entre 1933 et son abrogation en 1999.

Il est adéquat pour le gouvernement de soutenir les banques de détail qui servent la société, mais il devrait faire comprendre aux banques d’affaires qu’elles ne sont plus des banques trop grosses pour sombrer et donc responsable pour leurs propres pertes.

En tant que Premier ministre, Fraser avait résisté dès les années 1970 à l’offensive de la déréglementation complète des marchés financiers lancée au sein du parti libéral par les tenants de l’école autrichienne et représentés par la Société Mont Pèlerin. Ce fut ensuite le Parti travailliste qui imposa la dérégulation et les privatisations qui ont conduit à la désindustrialisation de l’Australie et à sa ruine.

Fraser ne fait qu’apporter sa voix au débat lancé par le Citizens Electoral Council (CEC) qui regroupe les partisans australiens de l’économiste américain Lyndon LaRouche et plaident depuis longtemps pour une démarche de ce type.

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