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L’économie allemande, un géant aux pieds d’argile

La rédaction
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Si la propagande de Berlin veut convaincre les investisseurs que l’économie outre-Rhin se porte à merveille, les faits la démentent. Un sondage conduit par le Wall Street Journal auprès de 19 grandes sociétés allemandes montre que si l’industrie augmente encore ses investissements à l’étranger, ceux effectués en Allemagne n’ont jamais été aussi faibles. « Des coûts de production élevés – en particulier des prix d’énergie élevés comparés à ceux pratiqués aux Etats-Unis et certains pays européens ou émergents – et les doutes persistants sur la cohésion à long terme de la zone euro sont les raisons les plus citées pour se retenir d’investir dans le pays », note le WSJ.

L’obstination avec laquelle Angela Merkel impose l’austérité et des salaires faibles a ruiné le marché domestique, obligeant les entreprises à se tourner vers l’étranger pour accroître leurs ventes, rapporte le quotidien. Un fardeau majeur pour l’industrie est la ruée sur des sources d’énergie « renouvelables » et la sortie du nucléaire décidée il y a trente mois.

L’association des entreprises de l’industrie chimique (VCI), parmi d’autres, appelle le gouvernement à empêcher toute nouvelle hausse des prix du courant. « Le groupe avertit que, selon Goldman Sachs, les prix de l’électricité pour l’industrie allemande, qui ont augmenté de 30 % au cours des cinq dernières années, vont conduire les entreprises à délocaliser encore plus de leur production si la tendance se maintient. »

En même temps, les investissements directs étrangers (IDE) en Allemagne ont plongé à 5,1 milliards d’euros en 2012, contre 58,6 (!) milliards d’euros en 2007, selon les données de la Bundesbank. Le déclin s’est accentué au cours des six premiers mois de 2013, pour n’atteindre que 800 000 euros. Tandis que les exportations vers d’autres pays de la zone euro comptaient pour 48 % du total il y a 11 ans, elles ne font plus que 42 % aujourd’hui, reflétant la crise de l’euro.

Un autre problème grave est le sous-investissement chronique dans l’infrastructure outre-Rhin. Un article paru dans l’hebdomadaire autrichien Format titre : « Un pays qui se détruit à coup d’austérité ». Il note que les municipalités allemandes ont dû réduire de 11 % leurs investissements en 2012, et que le manque à gagner sur les investissements dans l’infrastructure municipale au cours des 20 dernières années est de quelque 120 milliards d’euros.

De nombreuses « routes ont été construites au cours des années 1960 et 1970. Quelque 50 années plus tard, une modernisation générale est inévitable, en particulier une révision des ponts. Plusieurs milliers de ponts ferroviaires ont été construits au 19e siècle ». Un constat bien inquiétant.

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