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La City de Londres, centre d’un empire mondial

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Dans un article du 9 avril, le correspondant londonien du Monde et spécialiste de la finance, Marc Roche, lève le voile sur cet adversaire sans visage que nous dénonçons ici depuis longtemps : « l’empire offshore de la City de Londres ». [1] S’appuyant sur le livre-enquête Treasure Islands de Nicholas Shaxson, où ce journaliste d’investigation britannique démontre que cet empire n’est que la continuation post-coloniale de l’Empire britannique, Marc Roche décrit ce qu’il qualifie lui-même d’ « arrière-cour opaque de la Couronne ». Extraits.

La City (...) peut être considérée comme le plus gros paradis fiscal au monde. La première place financière européenne est, certes, "onshore" (à terre). Mais elle est au centre d’une toile d’araignée où rayonnent des paradis fiscaux "offshore" (extraterritoriaux), ces territoires de la Couronne ou anciennes colonies, dont le nom est passé dans l’histoire de la finance de l’ombre : îles Caïmans, îles anglo-normandes, île de Man, îles Vierges britanniques, Gibraltar, les Bermudes, Hongkong, l’Irlande, Dubaï... Des lieux qui servent d’abord de rabatteurs de capitaux approvisionnant le pôle londonien en liquidités. L’argent collecté est géré par les établissements financiers installés dans la capitale britannique. (…)

Grâce à ses centres offshore de transit, la City a pu faire fructifier à son avantage les pétrodollars du Proche-Orient, ainsi que les fonds des oligarques russes, des armateurs grecs, des entrepreneurs indiens et chinois, ou, plus récemment, des nantis d’Europe du Sud fuyant la crise de l’euro.

L’article est consultable dans son intégralité sur le site du Monde (abonnés).

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