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La ministre italienne des Affaires étrangères : « Souhaitons-nous une guerre nucléaire ? »

La rédaction
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Dans un long entretien accordé au quotidien italien Il Foglio le 19 avril, la ministre italienne des Affaires étrangères Federica Mogherini a déclaré que si nous voulions éviter une guerre nucléaire, des négociations avec la Russie concernant l’Ukraine sont la seule solution. L’Italie soutient l’approche de l’Allemagne à la crise et appelle à une solution respectant l’intérêt de toutes les parties impliquées. Il Foglio résume sa position de la manière suivante :

On ne doit pas se battre avec la Russie, il faut la convaincre ’’par le dialogue, par la participation’’, il faut toujours se demander où on veut aller. ’’Quelle est la solution, une guerre nucléaire ? Personne ne la veut, cherchons alors des voies pour négocier’’, dit Mogherini, qui considère que toute stratégie punitive – incluant les sanctions, ’’lorsque utilisées comme unique instrument’’ – comme un pas en arrière et non pas vers l’avant.

Mogherini estime que Rome et Berlin « se comprennent parfaitement, partagent une même vision, une même évaluation de la crise ». Ceci permet d’adoucir la ligne dure préconisée par certains pays, telles la France et la Pologne, souligne-t-elle.

’’Ma conviction, la nôtre, est que lorsque nous avons affaire à des dossiers délicats comme celui-ci, il faut une rupture par rapport au passé. Le terme ’’changement de régime’’ ne me plaît pas, mais là où il y a des dictatures, des violations des droits de l’homme ou des principes internationaux, il est clair qu’il faut trouver une manière d’intervenir, par la politique. Il est clair aussi que l’option militaire reste toujours possible, mais comme instrument ultime, et il n’est pas dit qu’elle permette de résoudre les problèmes, quelquefois elle les aggrave. L’histoire récente nous l’enseigne : une intervention militaire peut être considérée comme plus ou moins nécessaire, mais de toute manière la vraie solution passe toujours par la politique. C’est pour cela que nous-mêmes et les Allemands, en Ukraine, cherchons à éviter que le mot ’Otan’ ne soit utilisé, afin de ne faire peur à personne. Ce serait contre-productif. Voilà notre approche.’Le discours, ajoute la ministre, vaut tant pour l’Ukraine que pour la Syrie."

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