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La rumeur de l’impeachment court dans tout Washington

La rédaction
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C’est le titre de l’édition papier de quotidien Politico, qui circule principalement sur Capitol Hill, accompagné d’un article intitulé « Obama prend les discussions sur l’impeachment au sérieux ».

Sur le site Internet de Politico, l’article principal a pour titre « Vous n’allez pas me destituer, n’est-ce pas ? », tiré d’un commentaire prononcé par Obama lors d’une rencontre privée le mois dernier avec des lobbyistes en défense de l’immigration. Politico ajoute que :

La Maison Blanche se trouve dans une situation d’incrédulité, se voyant obligée d’en parler de plus en plus souvent.

Quand au Washington Post, un quotidien en général favorable à Obama, le journaliste Jonathan Capehart rapporte sur un des blogues du quotidien que le président du Congrès, John Boehner, à l’origine d’une poursuite devant le tribunaux contre les abus de pouvoir d’Obama (qui a profité d’une période de congé du Sénat pour nommer plusieurs personnes à des postes officiels afin de contourner les règles d’audition habituelles), « pourrait bien voir la situation échapper de son contrôle » car la dynamique en faveur de la destitution est en train de prendre le dessus.

Boehner, un républicain, avait tenté de gagner du temps en intentant des poursuites judiciaires afin d’empêcher que le président ne soit destitué avant la fin de son mandat. Ceci vise à assurer la victoire d’un républicain en 2016. Mais Capehart souligne : « Plutôt que de contenir les discussions sur la destitution d’Obama, cela conduira plutôt à une clameur grandissante en sa faveur. »

Au-delà du débat contrôlé sur le bien-fondé ou non d’une action en justice, ainsi que sur le scandale des nominations en tant que tel, les motifs de destitution sont bien plus profonds pour une grande partie de la population américaine. Cela va des innombrables guerres (sans avoir obtenu l’autorisation préalable du Congrès comme en Libye et à nouveau en Irak) et autres tentatives de provocation à l’égard de la Chine et de la Russie, aux assassinats par drone et aux écoutes de la NSA, à l’hypocrisie cynique de la réforme de la santé, à la récession économique (chute de 2,9 % du PIB au premier trimestre de 2014), aux renflouements de mégabanques toujours plus engluées dans la spéculation, au soutien du gouvernement Obama aux fonds vautours dans leurs efforts pour extorquer l’Argentine, sans parler de l’isolement diplomatique grandissant dans lequel se trouvent les Etats-Unis.

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