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La Russie et la Chine joignent leurs forces pour construire des centrales nucléaires flottantes

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D’après l’agence RIA Novosti, la Chine a proposé à la Russie de créer une coentreprise de construction et d’exploitation des centrales nucléaires flottantes, a annoncé mardi à Moscou Djomart Aliev, directeur général de la société russe Rusatom Overseas, une filiale du constructeur public russe Rosatom.

« Nous avons reçu un projet de mise en place d’une coentreprise russo-chinoise qui bénéficierait d’investissements des deux pays. Cette société créerait et exploiterait une flotte spéciale. Il s’agit d’une coentreprise de production et d’exploitation des centrales nucléaires flottantes. Nos collègues chinois ont fait cette proposition que nous n’avons pas rejetée », a indiqué M.Aliev. « L’idée est bonne du point de vue commercial », a-t-il ajouté. La production en série de ce type de centrales permettrait d’économiser environ 30%.

La Chine manifeste de l’intérêt pour le projet russe des centrales nucléaires flottantes depuis 2010. En novembre 2011, le Nuclear Power Institute of China (NPIC), berceau d’ingénierie nucléaire chinoise, et le groupe nucléaire public russe Rosatom ont tenu leur première réunion sur la coopération dans la construction des centrales de ce type à Chengdu, en Chine.

Chaque plate-forme flottante accueille deux réacteurs, d’une capacité de 70MW chacun, et pourra produire de l’électricité (et/ou de la chaleur) pour des villes éloignées situées le long de la côte Arctique ou dans l’extrême Orient russe, ou dans plusieurs autres pays comme ceux du Maghreb.

A l’instar des sous-marins nucléaires, une centrale nucléaire flottante peut fonctionner en cycle totalement fermé, sans avoir besoin d’aucune infrastructure sur le littoral. Les centrales de ce type peuvent se montrer très utiles dans les régions difficiles d’accès, alimenter en électricité des îles ou des plate-formes pétrolières. On peut également les utiliser dans le cadre de projets requérant un approvisionnement en énergie autonome et fiable, en l’absence de système énergétique suffisamment développé.

Les chantiers navals de la Baltique (Saint-Pétersbourg) construisent la première centrale nucléaire flottante au monde depuis 2008, selon le site officiel des chantiers navals. La centrale aura deux réacteurs nucléaires KLT-40C d’une capacité de 70 mégawatts. Il s’agit du seul projet dans ce domaine ayant reçu l’agrément de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Aux termes du contrat signé avec le constructeur nucléaire russe Rosenergoatom, le navire, baptisé Akademik Lomonossov, sera prêt à être remorqué vers son lieu d’exploitation au Kamtchatka d’ici le 9 septembre 2016.

En France, FlexBlue, le projet d’Areva et de la DCNS de centrales nucléaires sous-marines attend le feu vert des autorités et surtout la volonté politique de sa mise en œuvre.

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