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Les voeux belliqueux de la City de Londres pour 2014

La rédaction
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Dans un éditorial cachant mal la volonté de l’oligarchie transatlantique d’en découdre avec la Chine et la Russie, la revue britannique The Economist, voix officielle de la City de Londres, dresse le parallèle entre la première Guerre mondiale et la situation géopolitique actuelle.

« Un siècle plus tard, il y a un parallèle inconfortable avec l’ère qui a conduit à l’éclatement de la première Guerre mondiale », explique The Economist. La mondialisation actuelle fait écho aux luttes impériales d’avant 1914, et la Grande-Bretagne et l’Allemagne étaient alors les principaux partenaires commerciaux l’un de l’autre, tout comme les Etats-Unis et la Chine aujourd’hui. Bien entendu, si l’Allemagne était sans aucun doute, selon la revue, la principale sinon la seule responsable de la première Guerre mondiale [une interprétation qu’il serait bon, 100 ans plus tard, de revoir, ndlr], il ne fait aucun doute que la Chine serait elle aussi déclarée responsable (avec la Russie) si une troisième Guerre mondiale venait à éclater :

Le parallèle est troublant. Les Etats-Unis, qui sont la Grande-Bretagne, la superpuissance en perte de vitesse, ne peuvent garantir la sécurité globale. Son principal partenaire commercial, la Chine, joue le rôle de l’Allemagne, une nouvelle puissance économique hérissée par l’indignation nationaliste et construisant son armement rapidement. Le Japon moderne est la France, un allié de la puissance hégémonique en régression et une puissance régionale déclinante. Le parallèle n’est pas exact – la Chine n’a pas les ambitions territoriales du Kaiser [ce que semble regretter The Economist] et le budget de défense de l’Amérique est bien plus impressionnant que celui de la Grande-Bretagne impériale – mais il est suffisamment proche pour que le monde soit en alerte.

La revue met non seulement le blâme sur la Chine, mais reproche également à son pantin, le « terne et non ambitieux » Barack Obama, dont elle a pourtant fait l’éloge dithyrambique par le passé, de ne pas être assez agressif à l’égard de la Chine et de ne pas savoir la remettre à sa place. Pourtant, on ne peut pas dire que Hillary Clinton n’a pas fait savoir que la Russie et la Chine "paieront très cher" leur opposition au renversement du régime syrien actuel.

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