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La BCE sommée d’accélérer la production de monnaie de singe

La rédaction
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Selon le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, le FMI, l’administration Obama et les gouvernements français, britannique et espagnol sont en train de coordonner leurs efforts pour convaincre le président de la BCE Mario Draghi d’ouvrir pleinement les vannes des liquidités. C’est ce que rapporte le quotidien espagnol Voz Pópuli lundi.

Ce dernier ajoute que leur intention est de transformer la réunion annuelle du FMI et de la Banque mondiale (les 19 et 20 avril prochain) en une immense « cocotte minute », afin de faire entrer de force le message suivant : « Oublie l’inflation pour un instant Mario... et appuie sur l’accélérateur de la planche à billets comme le font les autres banques centrales ! »

Or, Draghi a un autre plan, tout aussi nocif : L’Union bancaire européenne, un « mécanisme unique de résolution » pour les faillites bancaires.

Celui-ci a déclaré lors d’une réunion avec des étudiants à Amsterdam hier que la BCE avait fait le nécessaire pour « empêcher un démontage abrupte des positions (...) la panique et les ventes de feu », mais qu’il fallait à l’avenir s’appuyer sur une Union bancaire européenne, formée de l’actuel Mécanisme unifié de supervision, auquel viendrait s’ajouter un « Mécanisme unifié de résolution (...) garantissant la prise de décisions rapides et impartiales, en particulier dans le cas où des actions transfrontalières seraient requises ». Draghi fait ici allusion aux divers plans de « bail in » consistant à se servir d’une partie de l’épargne des citoyens et de la trésorerie des entreprises pour renflouer les spéculateurs infectant le système bancaire.

Voz Pópuli rapporte toutefois que le ministre allemand des Finances Wolfgang
Schäuble a quelque peu refroidi les ardeurs de Draghi, en rappelant que de tels changements exigeraient des modifications du Traité de Lisbonne.

La BCE étudie une troisième possibilité selon le quotidien, consistant à élargir (encore une fois) la liste des actifs éligibles comme contrepartie à l’émission de liquidité, en provenance de petites et moyennes entreprises en faillite.

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