Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité

Liborgate : le fonds de garantie des dépôts américains poursuit 16 mégabanques

La rédaction
visites
548
JPEG - 58.7 ko
La Federal Deposit Insurance Corporation
Agence fédérale mise en place dans le cadre de la Loi Glass-Steagall votée sous l’impulsion du président Franklin Roosevelt en 1933. Pour encourager les Américains à redéposer leur argent dans des banques mises à mal par la crise de 1929-1931, l’administration Roosevelt s’engageait à séparer les activité de prêts et de dépôts de celles liées à la gestion des investissements boursiers, et à garantir les dépôts contre tout risque de faillite ultérieure.
Une logique entièrement opposée à la philosophie du bail-in actuellement défendue par l’administration Obama et l’Union européenne.

L’Agence fédérale américaine garantissant les dépôts bancaires, la FDIC, a entamé le 14 mars une poursuite judiciaire contre 16 méga-banques et la British Bank’s Association, dans le cadre du scandale sur la manipulation du taux de référence pour les prêts interbancaires, le Libor, qui avait éclaté en juillet 2012.

Parmi les 16 banques poursuivies, il y a une banque française, la Société Générale. Les 15 autres banques incriminées sont : Bank of America, Citigroup, Crédit Suisse, JPMorgan Chase, HSBC, Barclays, Rabobank, UBS, Royal Bank of Scotland, Deutsche Bank AG, Lloyds Banking Group Plc, Norinchukin Bank, Royal Bank of Canada (RY), Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ Ltd. et WestLB AG.

Cette poursuite vient s’ajouter à celles de nombreuses autres municipalités et entités locales de par le monde, qui ont dû souscrire à des instruments financiers indexés sur le Libor dans le cadre de leurs emprunts et qui ont été flouées par ces pratiques frauduleuses.

Dans son recours, la FDIC explique avoir elle aussi essuyé, à cause de la manipulation du Libor, d’importantes pertes financières pour le compte de 38 banques placées sous sa tutelle au lendemain de la crise financière de 2008.

Tout ceci démontre bien entendu la nécessité de rétablir une séparation stricte des banques selon leur type d’activités et de mettre fin à l’esprit de casino qui domine le secteur de la finance depuis plusieurs décennies.

Contactez-nous !