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Le général Dempsey continue à s’opposer à Obama sur la Syrie

La rédaction
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En réponse à tous ceux, incluant le « Président-prix-Nobel-de-la-paix » Barack Obama, qui cherchent à tout prix à franchir la « ligne rouge » en déclenchant une guerre généralisée en Asie du sud-ouest et centrale, le général américain Martin Dempsey, chef d’état-major interarmées, est revenu à la charge le 30 avril sur les dangers que pourrait représenter une intervention militaire en Syrie.

Lors d’une conférence à Washington parrainée par l’influent Christian Science Monitor, Dempsey a décrit la difficulté d’imposer une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie, opération beaucoup plus compliquée que les partisans de la guerre voudraient nous le faire croire.

Il a également insisté sur un autre point essentiel, resté inaperçu jusqu’à présent :

Environ 10 % des dommages infligés à l’opposition syrienne viennent de l’usage de moyens aériens. (…) Les autres 90 % viennent de tirs directs ou de l’artillerie. (…) Ainsi, la question devient : si vous éliminez l’une des capacités dont bénéficie l’adversaire potentiel, ne seriez-vous pas enclins à vous retrouver dans une position qui vous demanderait de faire plus contre ce qui reste ? Ainsi, non seulement une zone d’interdiction aérienne ne peut-elle pas être établie de manière certaine, mais son incapacité à accomplir les objectifs que nous nous sommes donnés pourrait créer une demande pour la prise de mesures supplémentaires, nous entraînant ainsi plus avant dans la guerre. 

Mais le général ne s’est pas arrêté là :

Je dois présumer que l’adversaire potentiel ne va pas rester assis et nous laisser imposer notre volonté. Il pourrait utiliser cette situation pour agir en dehors de ses frontières, ce qui nous éloignerait de l’effet souhaité : la fin de la violence et une Syrie stable. (…) C’est pourquoi j’ai été prudent à propos de l’usage de l’instrument militaire, car il n’est pas clair pour moi qu’il produirait ce résultat. 

Dempsey a toutefois précisé que si une action militaire était ordonnée par la Maison Blanche, les militaires agiraient, mais toutes les implications d’une telle action devraient être étudiées avant d’en donner l’ordre.

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