Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité

Ecologie : « La surpopulation n’est pas un problème »

La rédaction
visites
1381
commentaires

L’affirmation selon laquelle l’humanité serait un fardeau pour une planète disposant de ressources limitées « démontre une mécompréhension profonde des systèmes d’écologie humaine », affirme le professeur Erle C. Ellis, un expert en aménagement du territoire et en biogéochimie de l’université du Maryland, dans une chronique publiée le 13 septembre dans le New York Times.

Dans cet article, intitulé « La surpopulation n’est pas un problème », le professeur expose la situation dans les termes suivants :

Les conditions permettant de soutenir l’humanité ne sont pas naturelles et ne l’ont jamais été. Depuis la préhistoire, les populations humaines ont utilisé des technologies et conçu des écosystèmes pour soutenir les populations bien au-delà des capacités d’écosystèmes naturels non altérés.

Ellis décrit ensuite les révolutions technologiques dans la chasse et la pêche, puis dans la cuisson de la nourriture, suivies de celles associées à l’agriculture. Il argue également qu’une population mondiale en croissance, atteignant plusieurs milliards, peut être soutenue « tant que les investissements nécessaires dans l’infrastructure » pour faciliter le commerce et permettant d’assurer la sécurité alimentaire sont faits.

Il cite ensuite « l’économiste agricole danois Ester Boserup, l’antidote au démographe et économiste Thomas Malthus et à sa théorie selon laquelle la croissance de la population tendrait à supplanter celle des approvisionnements en nourriture ».

Faisant écho à Henry C. Carey, Vladimir Vernadsky, et Lyndon LaRouche, selon qui les système inorganique, organique et humain relèvent de trois domaines scientifiques différents (le premier de la physique et de la chimie, le deuxième de la biologie et le troisième des sciences cognitives), Ellis conclut :

La science de la soutenabilité humaine est par nature une science sociale. Ni la physique ni la chimie, et même la biologie, peuvent assurer une compréhension adéquate de la manière par laquelle une espèce a pu façonner son avenir et la destinée d’une planète entière.

Bim ! Spéculateurs, écolos malthusiens et fatalistes renvoyés dans leurs buts !

Voir les 9 commentaires

  • José • 26/02/2014 - 17:41

    "les système inorganique, organique et humain relèvent de trois domaines scientifiques différents (le premier de la physique et de la chimie, le deuxième de la biologie et le troisième des sciences cognitives)". C’est oublier que les deux derniers relèvent d’abord eux aussi de la physique, avec toutes les conséquences que cela implique, qui mettent à mal vos raisonnements technoscie,tistes.

    Répondre à ce message

  • petite souris • 16/09/2013 - 18:52

    Le Credo de Malthus :
    La difficulté n’est pas de faire des enfants, mais de les nourrir.
    soit !
    Comme économiste il est connu pour ses travaux sur les rapports entre les dynamiques de croissance de la population et la production.
    bien !
    Comme économiste, il aurait dû chercher à faire en sorte de pouvoir les nourrir...
    donc
    Il a très mal fait son travail de recherche d’idées et de moyens pour résoudre son credo
    total : 0/20 devoir hors sujet

    • Alénor • 10/12/2013 - 21:11

      bonjour,
      Je vois pas en quoi un économiste se doit de trouver des solutions. Il expose des faits. En proposant des solutions nous l’aurions appelé "L’économiste fou"

    Répondre à ce message

  • Didier Barthès • 13/10/2013 - 17:23

    Une seule question : Où mettre les animaux dans un monde qui verrait le nombre d’hommes continuer à augmenter ? Doit-on entasser les hommes, les faires vivre sous la Terre ? N’est-il pas plus raisonnable de limiter notre fécondité pour revenir à des effectifs compatible avec l’existence du reste du monde vivant ? Il faut quand même avoir en tête les ordre de grandeur : Depuis les débuts de notre ère, le nombre des hommes a été multiplié par 35 ! La Terre serait-elle élastique et permettrait-elle les miracles ?

    Répondre à ce message

  • René Varenge • 17/09/2013 - 19:13

    "Bim ! Spéculateurs, écolos malthusiens et fatalistes renvoyés dans leurs buts !"
    Eh bien si c’est ce que vous espérez , c’est raté, mais alors complètement raté.
    Alors que nous sommes "seulement" 7 milliards nous surexploitons la planète et ce depuis une vingtaine d’années, près d’un milliards de personnes qui ne mange pas à leur faim et vous voulez en ajouter . ?
    Mais notre monde n’est pas élastique, la biodiversité recule de toutes part, les énergies fossiles sont en voie d’épuisement, les océans ont été vidé de leurs poissons, le climat se réchauffe, la désertification avance, la plupart des fleuves sont pollués, la faune sauvage disparait
    Mais il faut être un bizounours pour espérer que ça va s’arranger en augmentant notre population.
    Si nous ne régularisons pas notre démographie pour éradiquer la famine, c’est la famine qui régularisera notre démographie.

    • bcb • 19/09/2013 - 02:18

      ré-explication : dans l’histoire, la population n’augmentait pas parce qu’on "régulait" la population (en général, les gens faisaient beaucoup plus d’enfants qu’aujourd’hui), mais parce que les technologie pour les accueillir n’existaient pas ou n’étaient pas mise en place à cause des manœuvres d’oligarchies financières et/ou religieuses. Quand à certaines doctrines écologistes erronées comme le réchauffement climatique anthropogénique, nous en avons déjà amplement parlé dans la section document de fond de ce site que vous pouvez consulter

    Répondre à ce message

  • Claudec • 17/09/2013 - 13:54

    La place étant comptée ici, je me permets de renvoyer à l’article accessible par le lien suivant :
    http://docs.google.com/document/d/1iFi938zAao59Z_GpC2keqP0AaxjXKXpps5NTa7ZjDTU/edit
    Et pour l’approfondir, voir :
    http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com

    Répondre à ce message

  • Manso • 17/09/2013 - 13:12

    « Bim ! Spéculateurs, écolos malthusiens et fatalistes renvoyés dans leurs buts ! »
    Euh, c’est une blague ?
    Il n’y a absolument rien de convaincant dans ce résumé : il eut fallu, au minimum, traduire l’article original dans son ensemble...
    Ce que je constate, c’est que nous somme d’ores et déjà 7,2 milliards et que la surconsommation d’à peine un quart de ceux-ci a déjà provoqué des dégâts écologiques irréversibles (entre autre en terme de climat).
    De plus, on nous annonce la fin des énergies fossiles pour au mieux 2100, la biodiversité est en péril (97% des tigres et des lions éliminés depuis le début du XXème siècle pour ne citer que cela) et nous n’avons aucune certitude en ce qui concerne l’alimentation des 11 milliards d’êtres humains prévus à cette date.
    Les apprentis sorciers et autres docteurs Folamours de la natalité mèneront probablement l’espèce humaine à sa perte...
    Voir les analyses de ce site :
    http://www.demographie-responsable.org/

    Répondre à ce message

  • bcb • 16/09/2013 - 19:46

    Mr Ellis est intéressant. Mais qui est donc Ester Boserup ?

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Contactez-nous !

Don rapide