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Les auditions sur le 11 septembre confirment
l’hypothèse de LaRouche

La rédaction
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Le Prince Charles avec le Prince Bandar d’Arabie Saoudite

Rappelez-vous que lors des événements dramatiques du 11 septembre 2001, Lyndon LaRouche avait, dès le début, soulevé des questions sur la nature de ces attaques et leurs auteurs. Il avait déclaré que ces attaques sophistiquées n’auraient pu se produire sans l’implication d’éléments contaminés au sein du commandement de sécurité nationale, notamment de la branche « opérations noires clandestines », ou sans que l’ensemble du système interne de sécurité nationale, destiné à prévenir de telles attaques, ait été démantelé au point d’être effectivement rendu vulnérable à ce genre d’attentat, caractéristique de la guerre irrégulière.

Le matin même du 11 septembre 2001, LaRouche déclarait au journaliste qui l’interviewait : « Il s’agit d’une opération très systématique. (...) On doit se demander où sont les agences de renseignement qui sont chargées de pister ce genre de problème. (...) Il y a eu soit de l’incompétence soit du brouillage au niveau de l’appareil de sécurité, parce qu’on ne peut pas réussir ce genre d’attentat sans une gaffe énorme au niveau de la sécurité. En résumé, les responsables de la sécurité n’étaient vraiment pas à la hauteur de leurs fonctions . »

Lors des auditions publiques tenues à Washington les 17 et 18 juin, la « Commission sur le 11 septembre » du Congrès a rendu publics trois rapports et écouté les dépositions de personnes impliquées dans différents aspects de la défense aérienne le 11 septembre. Le Staff Statement N° 17 décrit les événements de ce jour-là, notamment les activités de la Federal Aviation Agency (FAA), chargée de réguler « la sûreté et la sécurité de l’aviation civile », et celles du commandement de la North American Aerospace Defense (NORAD), responsable de la défense aérienne des Etats-Unis.

Le rapport et les témoignages en annexe relèvent plusieurs facteurs anormaux. D’abord, ce jour-là, la NORAD menait des manœuvres militaires. Le général d’aviation Ralph Eberhardt déclara le 17 juin : « Le matin du 11 septembre, nous effectuions un exercice des postes de commande du NORAD et nos QG et nos régions étaient dans le mode « conditions de guerre ». » Ainsi, lorsque la FAA informa une station du NORAD du premier détournement d’avion, demandant à faire décoller sur alerte un F-16, la réponse fut : « Est-ce vrai ou est-ce un exercice ? » La FAA répondit : « Non, ce n’est pas un exercice, ce n’est pas un test . »

Le général Eberhart continua : « Six minutes avant la première attaque sur le World Trade Center, la FAA a informé la NORAD du détournement possible du vol American Airlines 11. Selon le déroulement des événements au cours de la matinée, la NORAD répondit immédiatement avec des chasseurs et des mesures appropriées de contrôle de l’espace aérien. Malheureusement, en raison des contraintes de temps et de distance, nous n’avons pas pu influencer les circonstances tragiques. » Cependant, le rapport et les témoignages donnent une autre version.

La deuxième anomalie concerne les communications entre la FAA et la NORAD. Le centre de gestion de crise était le centre de commandement militaire national (NMCC) au Pentagone. Selon Monte Belger, de la FAA : « A 9h20, le centre d’opérations de la FAA a effectivement appelé le NMCC pour l’intégrer dans le réseau "détournements", un réseau de communications ouvertes géré par le coordinateur chargé des détournements à la FAA. » Ce réseau détournements constitue « la source primaire fondamentale des informations entre la FAA, le département de la Défense, le FBI et le Service secret. Je supposai ce matin-là, comme cela avait été le cas durant mes 30 années d’expérience avec la FAA, que le NMCC était branché au réseau et entendait tout en temps réel. » Mais le NMCC n’était pas branché au réseau.

Parallèlement, le NMCC « organisa une téléconférence qui débuta à 9h29, sous la rubrique "Significant Event Conference", et reprise à 9h37 sous l’intitulé Air Threat Conference Call ». A cet appel qui dura 8 heures participaient le président, le vice-président, le secrétaire à la Défense, le vice-président de l’état-major conjoint et le conseiller adjoint à la sécurité nationale, mais pas la FAA. « Les opérateurs s’efforçaient fiévreusement d’intégrer la FAA dans cette téléconférence, mais ils avaient des problèmes d’équipement et des difficultés à trouver des numéros de téléphone sûrs. (...) La FAA n’a pas été connectée à l’appel avant 10h17. Le représentant de la FAA qui l’a rejoint n’avait pas de connaissances en matière de détournements, ni de responsabilité, il n’avait aucun accès aux décideurs et ne disposait d’aucune des informations déjà à la disposition des responsables de la FAA à ce moment-là . »

Troisième anomalie : d’importants membres du personnel avaient été remplacés ce jour-là. La personne chargée de la surveillance au NMCC était un débutant, le capitaine Charles Leidig, qui témoigna le 17 juin : « Le 10 septembre 2001, le général de brigade Winfield me demanda d’assumer le lendemain une partie de ses fonctions de directeur adjoint des opérations du NMCC. J’ai accepté et j’ai pris la relève du général de brigade Winfield le 11 septembre 2001 à 8h30. » Winfield revint plus tard, après les téléconférences.

Quatrième anomalie : les décisions qui n’ont pas été prises à temps. En partie à cause de la confusion totale au niveau des communications, certains chefs militaires n’ont pas été informés à temps pour faire décoller des chasseurs, ou l’ont fait mais sans pouvoir fournir de directives adéquates aux pilotes. Au moment où le dernier avion détourné, le vol United Airlines 93, n’était plus qu’à « 29 minutes de Washington », une décision d’aide militaire fut demandée. Le QG de la FAA répondit au centre de commande : « Euh, tout le monde vient de quitter la salle . »

Ainsi, l’hypothèse de LaRouche selon laquelle l’ensemble du système avait été désorganisé se trouve confirmée. A la fin de la Guerre froide, le nombre des sites d’alerte de la NORAD avait été réduit à sept, avec deux chasseurs en alerte sur chaque site, quatorze au total, contre 50 auparavant.

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