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Les citoyens vont-ils prendre le dessus sur le lobby bancaire ?

La rédaction
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A quelques jours de la présentation par le gouvernement Ayrault, le 19 décembre, de son projet de loi pour la « réforme » bancaire, Benjamin Masse-Stamberger publie sur le site de L’Expansion un article intitulé « Réforme bancaire : des lobbys très investis » décrivant les efforts des banquiers français pour empêcher la séparation bancaire selon le principe du Glass-Steagall.

Masse-Stemberger rapporte l’activité initiée, « dès la fin de la primaire socialiste, à l’automne 2011 » de Baudouin Prot (BNP Paribas), Jean-Paul Chifflet (Crédit agricole) et Frédéric Oudéa (Société générale), ainsi que celle Michel Pébereau ex-Patron de BNP-Paribas, qui ont tous mobilisé leurs « relais » auprès du gouvernement, des gens « qui ont généralement accompli un parcours au sein de l’appareil d’Etat - beaucoup sont inspecteurs des Finances, souvent passés par la direction du Trésor ».

Au vu du nombre élevé de ces caméléons de la finance ayant fait ce pèlerinage depuis les grandes écoles d’administration « publiques », pour ensuite transiter par la direction du Trésor et terminer dans un confortable poste de direction au sein de ces temples sacrés de l’universalité que sont les banques française, il y aurait lieu de se demander s’il ne faudrait pas également une loi pour séparer de manière plus étanche l’activité du gouvernement de celle des banquiers !

Les banquiers déclarent déjà, sur un ton triomphant, que la réforme Ayrault-Moscovici sera « une régulation a minima des activités spéculatives ». Mais Solidarité et Progrès est en campagne auprès des parlementaires pour contrer la réforme Moscovici et pousser à l’adoption d’une séparation totale entre banques de dépôt et de crédit d’une part, et banques d’affaires et de marché de l’autre. C’est le seul moyen d’en finir avec le danger de faillite et de renflouement par les contribuables ; c’est le seul moyen pour reprendre le contrôle du crédit et mener une politique d’investissement productif.

Rejoignez dès maintenant l’Appel à un Glass-Stegall global, déjà signé par 248 élus et 16 économistes, et prenez rendez-vous avec votre député pour lui présenter notre feuille de route.

Voir les 8 commentaires

  • millesime • 09/12/2012 - 10:52

    qu’importe pour le ministre, dans ces conditions, les mesures effectives qui sont envisagées dans le projet de loi, l’essentiel est ailleurs, souligné par le ministre lui-même : "cette réforme (est-ce-bien une réforme ?) est faite "dans l’intérêt même du secteur financier"...dans l’intérêt de sa protection, dans l’intérêt de son image.... la péroraison vaut d’être reproduite : "elle vous permettra, je crois, cette loi bancaire, ambitieuse et rigoureuse, de redoubler d’effort pour faire ce que vous savez admirablement faire, servir vos clients, tous vos clients et financer notre économie, à un moment crucial de son histoire". (de continuer de spéculer et le risque systémique est toujours là..)
    Le ministre ne s’arrête pas là : "je défends auprès de nos partenaires européens, dans le cadre des négociations en cours, une position d’une grande fermeté, prolongement logique du volontarisme dont nous faisons preuve en France"
    L’exemple est en effet donné et va produire ses effets :
    "je ferai preuve au niveau européen, et c’est déjà le cas, de la même volonté en défendant une position très ferme sur la directive sur les Marchés d’Instruments Financiers"
    (qu’ajouter ?)
    Le ministre agit ainsi semble-t-il pour couper court aux velléités du rapport européen Liikanen.

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  • petite souris • 07/12/2012 - 13:38

    Réforme bancaire : des lobbys très investis
    On s’en doute ..... pour travestir la réalité pour les pays et leurs peuples !!!!!!!!!

    • Gimo35 • 09/12/2012 - 10:42

      Petite souris tu nous les grignotte !
      Pourrais-tu une fois écrire un message en remplaçant !!!!!!! et ......... par une réflexion argumentée.
      Certain que tu as ....................... des chose à dire !!!!!!!!!!

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  • Eric • 07/12/2012 - 20:37

    "... il y aurait lieu de se demander s’il ne faudrait pas également une loi pour séparer de manière plus étanche l’activité du gouvernement de celle des banquiers !"
    Si la France était une démocratie et non un gouvernement faussement représentatif, le principe du tirage au sort serait omniprésent dans la vie politique, si bien que les grands bourgeois et autres francs maçons ne pourraient plus opprimer le peuple français. Mais chez Solidarité et Progrès vous estimez que la Constitution de la Cinquième République n’est pas une anti-Constitution et vous vous moquez du principe du tirage au sort, alors même qu’il est le fondement de le démocratie. Vous n’êtes donc pas des démocrates.

    • Gimo35 • 09/12/2012 - 10:38

      "tirage au sort ... fondement de la démocratie".
      ... et le hasard fondement de l’intelligence ?
      Je crois à la compétence de chacun, à la possibilité pour quiconque de mobiliser ses connaissances et de se mettre en mouvement.
      Encore faut-il que chacun se mette en mouvement, entre dans la bataille.
      S&P nous y invite quotidiennement !
      Sur cette base nous pensons qu’ainsi, tous, nous sommes des candidats.
      En cela il y a point commun avec la notion de tirage au sort qui affirme que nous sommes tous également concernés. Le tirage au sort ne présuppose cependant pas que chacun est fait la démarche de s’élever vers une pensée de l’intérêt commun et l’ai exposé aux autres.
      Non pas livré au hasard mais armés du soucis de la pensée des autres, je crois que la légitimité s’affirme après que les idées exprimées aient reçu l’adhésion d’un nombre représentatif d’électeurs eux-mêmes éclairés.

    • Benoit Chalifoux • 09/12/2012 - 11:40

      Pour Eric,
      Depuis que je lis vos contributions sur ce site, c’est comme si tous ce que S&P avait à dire sur les questions financières, de même que celles touchant à l’économie physique (grands projets, commerce juste entre nations, éducation, santé, etc), les questions stratégiques (bouclier anti-missile américain, déploiement de missiles Patriot en Turquie, guerres illégales en Libye et en Syrie menaces d’attaque sur l’Iran), l’avenir de l’Afrique, les questions scientifiques en général (espace, changements climatiques, fusion et énergie), les questions culturelles, l’histoire et j’en passe, ne vous intéressent pas.
      Tout ce que Solidarité et Progrès a à dire ne semble avoir aucun intérêt à vos yeux, sauf si un jour S&P prenait parti pour le tirage au sort.
      Soit. Je veux bien que vous soyez contre la cinquième République, ça se discute, Pierre-Medes France était contre lui aussi, pour de bonnes raisons, et il y aurait sujet à débat. Mais PMF n’était pas pour le tirage au sort lui non plus.
      En tout cas, j’espère que vous me pardonnerez mais je trouve que votre rengaine commence à être ennuyante à la longue. Vous pourriez élargir un peu plus le champ de vos contributions, je suis sûr que vous avez d’autres choses à dire.

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  • millesime • 09/12/2012 - 10:36

    autre chapitre présenté sous un jour favorable par le ministre :
    "le rôle de l’Etat et du contribuable n’est pas de financer les banques en difficulté. Ce n’est pas à lui de payer pour le sauvetage. Les banques elles-mêmes doivent y contribuer".
    Le projet prévoit donc que les banques devront assumer le coût d’une éventuelle faillite de l’une d’entre elles, mais le dispositif prévu fait douter du sérieux de la proposition : elles devront abonder un fonds avec objectif de réunir 10 milliards d’euros sur dix ans - quand on sait que 100 milliards d’euros ont été débloqués au niveau européen pour les banques espagnoles....

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  • millesime • 09/12/2012 - 10:29

    Pierre Moscovici éclaire lui-même ce qu’il considère être :
    "les activités nécessaires au financement de l’économie" : "il ne faut de ce point de vue pas sous-estimer les besoins de plus en plus sophistiqués de nos entreprises en matière de financement et d’accès aux marchés, mais tourner nos banques vers leurs clients, en particulier PME et les ETI, pour leur offrir l’ensemble des services financiers dont ils ont besoin pour se développer, investir et embaucher".
    En d’autre terme, les produits financiers sophistiqués sont utiles à l’économie et à l’emploi et les banques doivent avoir les moyens de les proposer à leurs clients, ce qui implique qu’elles en assurent la ..liquidité....
    il est évident pour le ministre que les PME vont s’amuser à spéculer sur les marchés dérivés...!(’pour investir et embaucher..euh).
    (de qui se moque-t-on ?)

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