Solidarité&progrès

Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

23 juin - Guerre, choléra et famine au Yémen : la complicité criminelle des occidentaux dénoncée à l’ONU Lire 22 juin - Surréaliste : la lutte antifraude fiscale européenne s’installe au Luxembourg ! Lire 22 juin - Spécial Bourget : gros plan sur le programme spatial de Jacques Cheminade Lire
AccueilActualité

Les usuriers des bas-fonds de Naples remercient vivement la Troïka

visites
636
commentaire

Un reportage bien documenté sur le site de Mediapart pourrait nous faire croire que, comparé avec ce qu’il se passe dans certains autres pays européens, les Français devraient cesser de se plaindre.

Dans Voir Naples survivre, Joseph Confavreux et Marine Vlahovic mettent en lumière comment la crise financière de 2009 a fait basculer la ville de Naples de la pauvreté aux bas-fonds, ainsi que toutes les pratiques qui y règnent.

Le plus spectaculaire est sans doute l’explosion de l’usure dans tout l’Italie du sud :

C’est son banquier qui lui a donné le numéro de l’usurier. Après avoir refusé de lui accorder un prêt, faute de garanties suffisantes. Deux jours plus tard, Francesca Fiori recevait la visite du strozzino, "l’étrangleur", ainsi qu’on surnomme à Naples ceux qui pratiquent l’une des rares activités en plein essor depuis le déclenchement de la crise de 2008. À Rome, on parle du cravattaro  : c’est plus chic mais tout aussi douloureux.

Francesca Fiori, maraîchère de 42 ans, avait hérité d’une entreprise familiale employant 10 personnes et produisant des choux-fleurs dans 90 serres de la périphérie napolitaine. Une entreprise solide, mais qui exigeait d’importants investissements, surtout par temps de récession. Or, après avoir contribué à la crise financière mondiale, les banques ont resserré les boulons du prêt légal et durci les conditions d’attribution, laissant le champ libre au retour massif de l’usure dans tout le sud de l’Italie ».

Le reportage montre bien comment les politiques de la Troïka et leur homme Mario Monti ont largement contribué au désastre. Faut-il s’étonner que l’usure remonte des bas-fonds lorsqu’elle règne au sommet de nos Etats et institutions financières ? L’on sait désormais ce qui nous attend si rien n’est fait pour changer le cap choisi par le gouvernement français.

Voir le commentaire

  • petite souris • 03/04/2013 - 00:29

    C’est son banquier qui lui a donné le numéro de l’usurier.
    Nan mais Allô Allô quoi !
    C’est pas comme si t’avais une ristourne de l’usurier
    Allô Allô quoi !

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous avez adoré cet article ? Rejoignez-nous !

Don rapide