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Les usuriers des bas-fonds de Naples remercient vivement la Troïka

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Un reportage bien documenté sur le site de Mediapart pourrait nous faire croire que, comparé avec ce qu’il se passe dans certains autres pays européens, les Français devraient cesser de se plaindre.

Dans Voir Naples survivre, Joseph Confavreux et Marine Vlahovic mettent en lumière comment la crise financière de 2009 a fait basculer la ville de Naples de la pauvreté aux bas-fonds, ainsi que toutes les pratiques qui y règnent.

Le plus spectaculaire est sans doute l’explosion de l’usure dans tout l’Italie du sud :

C’est son banquier qui lui a donné le numéro de l’usurier. Après avoir refusé de lui accorder un prêt, faute de garanties suffisantes. Deux jours plus tard, Francesca Fiori recevait la visite du strozzino, "l’étrangleur", ainsi qu’on surnomme à Naples ceux qui pratiquent l’une des rares activités en plein essor depuis le déclenchement de la crise de 2008. À Rome, on parle du cravattaro  : c’est plus chic mais tout aussi douloureux.

Francesca Fiori, maraîchère de 42 ans, avait hérité d’une entreprise familiale employant 10 personnes et produisant des choux-fleurs dans 90 serres de la périphérie napolitaine. Une entreprise solide, mais qui exigeait d’importants investissements, surtout par temps de récession. Or, après avoir contribué à la crise financière mondiale, les banques ont resserré les boulons du prêt légal et durci les conditions d’attribution, laissant le champ libre au retour massif de l’usure dans tout le sud de l’Italie ».

Le reportage montre bien comment les politiques de la Troïka et leur homme Mario Monti ont largement contribué au désastre. Faut-il s’étonner que l’usure remonte des bas-fonds lorsqu’elle règne au sommet de nos Etats et institutions financières ? L’on sait désormais ce qui nous attend si rien n’est fait pour changer le cap choisi par le gouvernement français.

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