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Elections de mi-mandat : vers un grand nettoyage d’automne à la Maison Blanche ?

La rédaction
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Le Pentagone demande à Obama de virer au plus vite plusieurs conseillers jugés incompétents
Crédit : mrconservative.com

Les élections de mi-mandat susciterons sans doute une nouvelle série de révélations sur le cafouillage professionnelle de l’administration Obama, accompagnées par l’intervention discrète de « barons » démocrates et de hauts responsables militaires pour obtenir un remue-ménage à la Maison Blanche et faire entrer une nouvelle équipe censée gérer la présidence jusqu’à la fin de son mandat.

Les plaintes du Pentagone à propos de l’incompétence avec laquelle Obama mène la guerre contre l’Etat islamique (EI) ont finis par tomber dans les main des médias. Il semblerait que ces plaintes proviennent des échelons les plus élevés du département de la Défense et de l’État-major, afin d’écarter les conseillers de la Maison Blanche les plus ineptes. Parmi les personnes sur la liste figureraient le chef de cabinet Denis McDonough, la conseillère à la sécurité nationale Susan Rice et ses principaux lieutenants, Ben Rhodes et Tony Blinken.

Selon certaines sources, l’Etat-major avait préparé un plan de guerre contre l’IS en Irak et en Syrie, mais sa mise en œuvre a été totalement sabotée par la Maison Blanche et le Conseil national de sécurité.

Si Barack Obama devait effectivement renouveler son équipe, ce ne serait pas pour changer de politique mais tout simplement pour mettre ses nombreux échecs politiques, y compris les résultats électoraux du 4 novembre, sur le dos de ses conseillers et des membres de son cabinet, plutôt de reconnaître sa propre responsabilité.

Le New York Times du 29 octobre révélait que le secrétaire à la Défense Chuck Hagel avait sérieusement critiqué la politique de la Maison Blanche à l’égard de la Syrie dans un mémo envoyé à Susan Rice, conseillère d’Obama en matière de sécurité nationale. Pour résumer, le conflit oppose Rice et le chef de cabinet de la Maison Blanche Denis McDonough d’un côté, au chef d’état-major Dempsey, Chuck Hagel et John Kerry de l’autre.

Si le contenu du mémo de Hagel n’a pas été rendu public, des sources bien informées affirment que, contrairement à ce qu’en disent les médias, Hagel ne demandait pas davantage de moyens pour évincer Assad mais simplement la formulation d’une politique claire sur la manière d’opérer en Syrie, sachant que les Etats-Unis ne disposent d’aucune autorisation de la part du Conseil de Sécurité ou de toute autre entité.

Les chefs d’état-major voudraient voir les efforts concentrés sur la destruction de l’Etat islamique, sans que soient affaiblies les capacités de l’armée syrienne à combattre les djihadistes. Le général Dempsey en particulier a signifié au Président Obama que l’armée américaine n’est pas en mesure de mener une guerre sur trois fronts – contre l’EI en Iraq, l’EI en Syrie et l’armée syrienne.

La seule alternative raisonnable à la débâcle d’Obama, tant aux Etats-Unis mêmes qu’à l’extérieur, est de collaborer avec Assad, l’Iran et la Russie pour vaincre l’EI.

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