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Naples Détroit, même combat !

La rédaction
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Après les retraites des employés municipaux de Détroit, ce sont les salaires des employés de l’Agence sanitaire de la ville de Naples en Italie qui sont la proie des banques.

C’est ce que rapporte un article publié hier dans l’hebdomadaire Il Denaro, intitulé « La bataille des employés de la santé de Naples : Naples est comme Détroit », rédigé par Maria Gagliotta. Gagliotta est une employée de l’Agence sanitaire de la Ville de Naples (ASL). Elle est également impliquée dans l’effort politique du mouvement Movisol (le mouvement associé à l’économiste Lyndon LaRouche en Italie) pour introduire une proposition de loi de type Glass-Steagall au Parlement italien.

L’article décrit les grèves et manifestations en « défense du paiement des salaires de la quasi-totalité des 7500 employés [personnel administratif, ambulanciers, infirmiers et médecins, ndlr] qui sont menacés de perdre leur salaire depuis que la Banco di Napoli a saisi les actifs de l’ASL. Ceci ressemble à la situation actuelle de Détroit, une autre ville célèbre qui a déclaré faillite le 18 juillet ».

L’article décrit ensuite l’accord pour renflouer les banques, imposé à Détroit par le gestionnaire financier, Kevyn Orr. Il insiste aussi sur la fraude sur le LIBOR (taux d’intérêt interbancaire) commise par ces dernières ainsi que sur les contrats dérivés truqués imposés aux municipalités. Aujourd’hui, la ville de Naples est doublement victime puisqu’elle même, ainsi que la Région de Campanie dont elle est la capitale, ont été amenées à investir dans des produits dérivés par les banques de Londres en 2006.

Gagliotta cite ensuite « Bill Robert, du Comité d’action politique de LaRouche et ancien candidat au Congrès, qui a souligné dans une déclaration du 21 juillet qu’il avait averti le Conseil municipal de Détroit des conséquences s’il n’adoptait pas Glass-Steagall ».

« Une initiative à cet effet est également en cours en Italie », poursuit-elle, visant à recueillir les signatures pour une loi citoyenne « séparant les banques ordinaires des banques spéculatives », avec la création récente du Comité de libération nationale (CLN).

Maria Gagliotta cite également la lettre qu’elle a fait parvenir à son syndicat, l’Union italienne des travailleurs (UIL), « l’invitant à prendre position publiquement en faveur de Glass-Steagall comme mesure clé pour stopper l’effondrement systémique et empêcher que la situation ne dégénère dans une explosion hyperinflationniste et provoque la destruction de l’économie physique et les infrastructures. La séparation bancaire est la condition sine qua non pour relancer l’économie réelle et le crédit productif ».

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