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Non à la COP21, sommet de la dépopulation !

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Ségolène Royal a transmis en main propre l’invitation adressé par François Hollande à l’ultra-malthusien Prince Charles.
Crédit : Bestimage

Du 30 novembre au 11 décembre 2015, la France sera l’hôte de la 21e Conférence des parties des Nations unies (COP21) sur le dérèglement ou le changement climatique. Pour un budget de 170 millions d’euros et avec 40 000 participants, il s’agit du plus grand événement diplomatique accueilli par la France et également de l’une des plus grandes conférences climatiques jamais organisées.

Le site de la COP21 martèle que « l’enjeu est de taille : il s’agit d’aboutir, pour la première fois, à un accord universel et contraignant permettant de lutter efficacement contre le dérèglement climatique et d’accélérer la transition vers des sociétés et des économies résilientes et sobres en carbone ». C’est-à-dire en remplaçant l’utilisation des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) par les seules énergies renouvelables (solaire, éolien).

En clair, Paris, en y mettant les nuances et la séduction, devra réussir là où le sommet de Copenhague avait échoué en 2009.

Mais ce qu’on ne dit pas, c’est que si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles, et si, de plus, on élimine le nucléaire (comme l’a fait l’Allemagne de Merkel), la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

Voilà le deuxième objectif de la COP21, et de loin le plus important, que l’on dissimule au grand public : sous prétexte d’un dérèglement climatique dont la cause est attribuée, sans la moindre preuve, aux activités productives humaines, faisant l’impasse sur le rôle des cycles galactiques, solaires et terrestres dans ce phénomène, on tente d’imposer une réduction massive de la population mondiale, dans la pire tradition du révérend britannique Thomas Malthus et de ses disciples.

A titre d’exemple, le président Modi a dû récemment interdire le WWF ainsi que 2000 ONG vertes financées par l’étranger, qui faisaient obstruction à la construction de grandes infrastructures urgentes pour le pays.

Comme lors du sommet de Copenhague en 2009, l’ennemi implicite mais évident visé par cette manœuvre est le groupe des pays des BRICS, sur la voie d’une industrialisation rapide tirée par le progrès scientifique et technologique et avec une démographie en pleine expansion, dont le dynamisme remet en cause l’ordre mondial des vieux empires.

Instrumentaliser les religions

Dans ce méga-spectacle parisien, le rôle central joué par la famille royale britannique, seul groupe de pouvoir au monde à défendre l’idée que la planète ne devrait pas excéder 1 ou 2 milliards d’individus, est révélateur.

Voilà M. Hollande et l’équipe de la COP21, Laurent Fabius, Ségolène Royal et Nicolas Hulot, acoquinés avec un proche collaborateur du prince Philip, Martin Palmer, pour organiser à l’Élisée même, le 20 juillet, le « Sommet de la conscience pour le climat ».

But de cette opération qui rassemblera une quarantaine de personnalités religieuses et morales du monde entier, embarquer leurs milliards d’innocents fidèles dans une politique dont ils ne se doutent pas qu’elle pourrait aboutir à éliminer des pans entiers de la population mondiale.

Le sinologue anglican Martin Palmer, secrétaire général de l’Alliance des religions et de la conservation (ARC), admet sur son site que c’est lors de discussions avec Nicolas Hulot qu’« un projet est né », dont le point central sera un sommet novateur « de la conscience pour le climat ».

Autres sponsors de ce sommet : Bayard Presse, qui édite notamment le quotidien La Croix, R20 (un réseau associant collectivités locales et entreprises, fondé par Arnold Schwarzenegger) et le Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Or, l’ARC de Martin Palmer a été fondée en 1995 par.... le prince Philip d’Edimbourg, pour attirer les grandes religions avec le leurre du changement climatique.

Rappelons ici que le prince Philip, mari de la reine Élisabeth II d’Angleterre, fondateur avec un ancien collaborateur des nazis, le prince Bernard des Pays-Bas, du Fonds mondial pour la nature (WWF), n’a jamais caché son malthusianisme délirant. Dans son ouvrage de 1986, Si j’étais un animal, il écrivait : « Je dois confesser que je demanderais bien à être réincarné en virus particulièrement mortel. » En 1988 il déclarait à nouveau à la presse allemande :

En cas de réincarnation, je souhaiterais revenir sous la forme d’un virus mortel, afin de contribuer de quelque manière à résoudre le problème de la surpopulation.

Plus concrètement, dans une interview au People Magazine de décembre 1981, il déplorait le programme onusien des années 1940 de lutte contre le paludisme au Sri Lanka, qui a abouti à doubler la population en vingt ans. « Nous n’avons pas le choix », dit-il. Si la croissance démographique « n’est pas limitée de façon volontaire, elle le sera involontairement par une extension de la maladie, de la famine et de la guerre ».

La voie Royale

Les courbettes devant les Royals vont même plus loin. La ministre de l’Environnement Ségolène Royal s’est rendue le 28 mai à Londres, à la demande de François Hollande, pour remettre en mains propres au prince Charles son invitation au sommet COP21 ! L’engagement de Charles est « de longue date et donc précieux », a déclaré Mme Royal, ajoutant que le Prince « peut jouer un rôle très important avec tout le réseau des pays du Commonwealth ».

Si le sommet risque de déboucher sur un accord purement symbolique, les pays en développement n’étant pas du tout prêts à céder sur l’essentiel, le gouvernement français aura réussi à enfoncer encore plus les pays occidentaux, en se faisant la courroie de transmission, à l’échelle planétaire, d’une culture terriblement pessimiste qui assimile l’homme à un virus mortel pour notre planète.

Hans Joachim Schellnhuber :
finance folle et malthusianisme vert

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Hans-Joachim Schellnhuber.
Crédit : churchmilitant.com

Autre imposteur jouant un rôle clé dans ce sommet : le physicien allemand Hans Joachim Schellnhuber, président de l’Institut de climatologie de Potsdam et l’un des organisateurs d’une grande conférence de l’UNESCO à Paris, du 7 au 10 juillet, labellisée elle aussi COP21, sur le thème « Notre avenir commun en période de changement climatique ».

2000 personnes sont attendues à ce sommet où 70 experts se succéderont à la tribune. Parmi eux, of course, le prince Charles.

Né en 1950, Schellnhuber est l’exemple parfait de ces élites qui conduisent nos pays à leur perte : oligarchisme, recherche de gains spéculatifs à court terme et pessimisme scientifique.

Fondateur en 1991 de l’Institut Potsdam, président du Conseil scientifique du gouvernement fédéral allemand sur les changements environnementaux globaux (WBGU) et membre éminent du Conseil consultatif sur le changement climatique (CCAB) de la Deutsche Bank, il est aussi un conseiller écouté d’Angela Merkel.

Si Schellnhuber a fréquenté nombre d’instituts et occupé autant de postes, force est de constater que c’est à l’ombre de l’Empire britannique que sa carrière s’est épanouie. Il a réussi ces dernières années deux coups dont l’Empire britannique ne peut que se réjouir : convaincre la première puissance économique européenne, l’Allemagne, d’abandonner l’énergie nucléaire et le pape François de renier la sacrosainte injonction de la Genèse dans sa dernière encyclique papale (voir ci-contre).

En effet, c’est lui, ainsi que le cardinal ghanéen Peter Turkson, qui auraient amené le pape François à bénir, dans sa dernière encyclique Laudato Si’, les thèses malthusiennes vertes et païennes qu’ils promeuvent. François Hollande a immédiatement formulé le vœu « que la voix particulière du pape François soit entendue sur tous les continents ».

Directeur de recherche au Centre Tyndall du changement climatique du Royaume-Uni en 2001, Schellnhuber est choisi en 2004 pour accompagner aux Etats-Unis David King, le conseiller scientifique de l’ancien Premier ministre Tony Blair. Un voyage délicat et stratégique organisé par la reine d’Angleterre afin de faire pression sur le président Bush pour qu’il adopte la thèse de l’origine humaine du changement climatique.

Début novembre 2004, lors d’une conférence sur le climat inaugurée par Sa Très Gracieuse Majesté, Schellnhuber est élevé au statut de commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique (CEB). Lors de cette conférence, il fut ouvertement question du rôle que les centres financiers de Londres et de Francfort devaient jouer pour engager dans les « business climatique » les fonds de retraite européens et mondialisés, les experts en assurance et les compagnies d’assurance, ainsi que tous les investisseurs intéressés par la manne de nouveaux investissements de la transition énergétique vers les renouvelables.

Mais c’est le rapport publié le 7 avril 2011 par le WBGU, sous la présidence de M. Schellnhuber, intitulé « Un monde en transition – Un contrat social pour le développement durable », qui révèle son identité de vues avec le malthusianisme extrême de l’Empire britannique.

Il y propose de sortir du nucléaire, du pétrole, du gaz et du charbon pour arriver en 2050 à 100 % d’énergies renouvelables, ce qui, en raison des capacités de production de ces énergies, nous renvoie à une espèce humaine d’environ un milliard d’individus.

De son propre aveu, ce changement est l’équivalent de la révolution que fut le passage de l’ère agraire à l’ère industrielle, mais en sens inverse, ce qui implique fatalement une baisse du potentiel de densité démographique, puisque ce dernier dépend entièrement de la densité énergétique des principes scientifiques et des technologies découvertes et appliquées par l’homme.

Voyons ce que disait le bon professeur lors d’une réunion de préparation au sommet sur le climat de Copenhague, en mars 2009, qu’il avait organisée avec le prince Charles.

A propos des conséquences d’une hausse moyenne des températures de 5 degrés Celsius, il s’exclama : « De manière cynique, c’est un triomphe pour la science car au moins nous sommes parvenus à stabiliser quelque chose ; à savoir, l’estimation de la capacité d’accueil de la planète, c’est-à-dire un milliard de personnes. Quel triomphe ! D’un autre côté, voulons-nous en arriver là ? Je pense que l’on peut faire bien mieux ! »

Concluons ce bref profil de M. Schellnhuber en examinant le mariage conclu entre finance folle et malthusianisme vert via la Deutsche Bank. C’est son vice-président Caio Koch-Weser qui est au centre de l’opération verte de la banque. En 2007, il met sur pied un Environmental Steering Committee (ESC), opérant en synergie avec le Conseil consultatif sur le changement climatique (CCAB) dont fait partie Schellnhuber.

On retrouve Koch-Weser dans le conseil de la puissante Fondation Bertelsmann et dans la section berlinoise du Conseil européen des affaires étrangères (ECFR) de George Soros. Il y côtoie Daniel Cohn-Bendit et l’un des dirigeants des Verts allemands, Cem Ozdimir. Koch-Weser préside l’exécutif de la Fondation européenne du climat (FEC), organisme financé par l’UE et une palette de fonds spéculatifs basés à Londres. La FEC redistribue les fonds à une nébuleuse d’activistes anti-carbone et anti-nucléaire de terrain, y compris le WWF !

La femme de Koch-Weser, Maritta, siège au conseil consultatif de Campact.de, l’un des groupes écologistes les plus virulents en Allemagne. Enfin, avec Siemens et le Club de Rome, la banque avait mis sur pied le projet Desertec, abandonné depuis, visant à couvrir d’immenses étendues d’Afrique de panneaux solaires dont l’énergie devait approvisionner l’Europe, via des smart grids...

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